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Posté par benchicou le 18 juin 2011
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Posté par benchicou le 15 octobre 2010
Publié dans L'Algérie qui résiste | Pas de Commentaire »
Posté par benchicou le 26 novembre 2007
Les révélations du philosophe Français Georges Labica.
1. Sarkozy c’est la recolonisation : Chez Sarkozy, le projet d’Union méditerranéenne repose sur des arrière-pensées au service d’un leadership européen et sans doute d’une position prédominante d’Israël, autrement dit d’une recolonisation, sans exclure l’appui qui pourrait être apporté à l’entreprise US sur le Proche et le Moyen Orient, l’Iran étant plus particulièrement visé.
2. Sarkozy est hostile à l’Algérie : Il a une attitude de principe plus hostile qu’amicale. Il suffit d’évoquer son discours de Dakar, dont les considérants paternalistes et coloniaux, qui révélaient le mépris de l’Africain, avaient suscité une juste indignation bien au-delà du Sénégal, ou son appui déclaré à la politique marocaine envers le Sahara occidental, ou encore ses proclamations réitérées d’inféodation aux USA et à Israël, émaillées de propos islamophobes, pour dissiper tout doute quant aux intentions du personnage
3. Sarkozy c’est la fin de la politique arabe : la page est tournée de ce qui subsistait encore d’une « politique arabe », défendue par le Président Chirac, dont le voyage en Palestine était resté mémorable.
4. Sarkozy c’est la mémoire sélective : Sa phraséologie opère à géométrie variable : on raye ce qui gêne, la guerre d’Algérie, par exemple, et on fait, au nom d’une « vieille amitié », l’apologie de « ces soldats américains qui nous ont libéré »
5. Sarkozy c’est le lobby d’Israël : Ses déclarations d’allégeance envers les USA se confondent, en bonne logique, avec celles qu’il réserve à Israël. A l’occasion de son dernier voyage officiel outre-Atlantique, il a emmené dans ses bagages, auprès de ministres et de patrons, M. Richard Prasquier, nouveau Président du CRIF, organe du tout puissant lobby sioniste, dont la présence n’a curieusement pas été signalée par les journalistes les plus influents (et les plus serviles).
Le philosophe Français Georges Labica s’est dit pessimiste quant à l’avenir des relations Algéro françaises. Il a souligné, dans une interview à El-Khabar, que les positions du président français, Nicolas Sarkozy, contribuent à la détérioration de ces mêmes relations.
El Khabar : L’Algérie et la France voulaient signer un traité d’amitié, mais ce traité n’est plus a l’ordre du jour, quelle sont, selon vous, les véritables causes qui ont conduit a ce constat ?
Labica : La façon dont a surgi l’idée d’un traité d’amitié entre la France et l’Algérie ne m’a pas semblé répondre à l’aboutissement d’une maturation politique, qui aurait prétendu établir enfin le bilan d’un demi-siècle de relations confuses et contradictoires, initiées par une guerre coloniale particulièrement dévastatrice. Au contraire, la proposition obéissait, de part et d’autre, à des préoccupations conjoncturelles, fort éloignées des clarifications historiques dont le besoin se fait toujours sentir. Du côté français, il s’agissait vraisemblablement, de tenter de rattraper le retard pris sur les Etats-Unis en matière d’accords économiques et de contrôle du marché algérien, concernant au premier chef le pétrole et le gaz. On était prêt, à cette fin, à tirer un trait, à la fois sur les contentieux du passé et ceux de l’actualité (immigration, racisme et arabophobie). Il suffit de rappeler le temps considérable qu’avait pris la reconnaissance d’une guerre où l’on n’évoquait que « pacification » et « événements », ainsi que le débat, récent celui-là, suscité par le projet d’une loi consignant dans les manuels d’histoire, destinés aux écoliers, les effets « positifs » de la colonisation. Du côté algérien, la dénonciation des hypocrisies d’une telle attitude et, par voie de conséquence, le rejet du traité s’avéraient tout à fait légitimes, mais on pouvait également penser qu’elles n’étaient pas indépendantes de la stratégie du Président, alors favorable aux intérêts étatsuniens.
El Khabar : Le président Sarkozy prévoit une visite d’Etat en Algérie en décembre, comment vous voyez cette deuxième visite depuis son élection ? La première visite de Sarkozy a été un échec, et n’a abouti a aucun résultat positif, surtout que les propos tenus par le président Français avais choqués plus d’un. Peut considérer ça comme une maladresse, ou bien le qualifieriez vous du style « SARKO » ?
Labica :Je crains que la seconde visite de l’actuel Chef d’Etat français, en réalité la troisième en comptant celle du Ministre de l’intérieur qu’il était, ne connaisse pas plus de succès que la première. Sans doute ses motivations, qu’il s’agisse d’un rapprochement jugé nécessaire pour la reprise des affaires ou d’intérêts stratégiques, sont elles semblables. Elles n’en sont pas moins plombées par une attitude de principe plus hostile qu’amicale. Il suffit d’évoquer son discours de Dakar, dont les considérants paternalistes et coloniaux, qui révélaient le mépris de l’Africain, avaient suscité une juste indignation bien au-delà du Sénégal, ou son appui déclaré à la politique marocaine envers le Sahara occidental, ou encore ses proclamations réitérées d’inféodation aux USA et à Israël, émaillées de propos islamophobes, pour dissiper tout doute quant aux intentions du personnage. La maladresse n’y a nulle part. Quant au « style », il ne consiste guère qu’à dissimuler sous des gesticulations frénétiques, une solide détermination réactionnaire.
El Khabar : Etes vous optimiste quant a l’avenir des relations entre l’Algérie et la France ?
Labica : Dans l’état actuel des choses, ma réponse est négative. S’il est vrai que la politique algérienne a désormais pris ses distances avec les USA, en limitant les ambitions monopolistiques de groupes, tels Halliburton, et en refusant l’installation d’une base militaire au Sahara (Africom), alors qu’il avait pu lui être reproché d’excessives concessions antérieures, consistant, aux dires d’un ancien dirigeant de la Sonatrach, en un « véritable abandon de la souveraineté nationale », au profit d’une « dérive ultra-libérale incontrôlée » (*), les conditions d’un rapprochement avec la France, ne sont pas réunies. En effet, du côté du pouvoir issu des élections présidentielles d’il y a six mois, il n’y a pas grand-chose à attendre, comme je viens de le dire. J’ajoute que la page est tournée de ce qui subsistait encore d’une « politique arabe », défendue par le Président Chirac, dont le voyage en Palestine était resté mémorable. Son successeur ne se réclame du gaullisme, comme il le fait de l’exemple du jeune résistant communiste Guy Môcquet, fusillé par les nazis, que de manière démagogique, par pur effet de tribune.
El Khabar : Sarkozy parle de regarder vers l’avenir, et oublier le passé, est ce que c’est possible ?
Labica : S’il s’agit du sien, riche famille de féodalité magyare, contrainte à l’émigration au moment de la victoire alliée en 1945, cela peut se comprendre. Quant au reste, la phraséologie opère à géométrie variable : on raye ce qui gêne, la guerre d’Algérie, par exemple, et on fait, au nom d’une « vieille amitié », l’apologie de « ces soldats américains qui nous ont libéré », -- en oubliant au passage l’Armée rouge qui avait cependant accompli l’essentiel de la besogne.
Notons qu’il est d’ailleurs de mode aujourd’hui, et pas seulement en Europe, de célébrer un « devoir de mémoire », à caractère singulièrement sélectif !
Et l’avenir, en l’occurrence, pour « Sidi Nicolas », ce serait quoi ? Le pétrole ? L’ouverture au camembert du marché algérien ? Le contrôle de l’immigration, grâce au double dispositif d’expulsion des « terroristes » en puissance et de la capture des cerveaux utiles ?
El Khabar : Le président Français a déclaré que les enfants ne sont pas responsables des actes commis par leurs pères, vous ne voyez pas là une politique de deux poids deux mesures, alors que la France avait réclamé et réclame toujours que le Turques reconnaissent le génocide Arménien ?
Labica : Bien sûr que les enfants ne sont pas responsables des actes commis par leurs parents ! J’ajoute, s’agissant de la lutte de libération algérienne, que les enfants en question ont été jalousement tenus dans l’ignorance. Il m’arrivait assez souvent, au début de mes cours à l’Université, de demander aux étudiants ce que leurs parents, et leur père surtout, s’il l’avait faite, leur avaient raconté de la guerre. Réponse la plus fréquente : rien. Parfois ils ne savaient même pas que leur famille avait été concernée. Entre les culpabilités individuelles et les censures officielles (voir la longue indigence du cinéma), relayées par un renouveau du racisme anti-Maghrébin, l’oubli fermait l’histoire à clef. On imagine le sacré travail de mémoire qu’il aurait fallu et qu’il faut encore entreprendre. Par contre, le tri fonctionne ici aussi. La conscience morale, qui sert, en sous-main, à retarder l’entrée de la Turquie dans l’Europe, pousse des hauts cris, concernant le « génocide arménien ». Mais elle est bien muette devant celui du Rwandais, où la France est impliquée. Alors, l’Algérie…
El Khabar : Nicolas Sarkozy parle de son nouveau projet d’union méditerranéenne, comment vous voyez ce projet annoncé, surtout que les autres pays européens sont mitigés, de même que les pays du Maghreb Arabe, et est ce que Israël sera appelée à jouer un rôle dans cette Union?
Labica : Pour moi, ce projet est un très vieux rêve, qui remonte au temps de la guerre de libération, quand on aspirait à la création d’un grand Maghreb, qui aurait inclus l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et la Libye. Encore au-delà, l’union des nations de la Méditerranée me paraît répondre à une véritable nécessité géopolitique, obéissant elle-même à plusieurs ordres de raisons, que j’énumère brièvement : d’abord l’histoire, qui n’englobe pas uniquement les cultures, religions incluses, mais également, les manières de vivre, les coutumes, la cuisine, les comportements et les goûts ; ensuite, sur ces bases, les complémentarités économiques, de production et d’échange, qui pourraient faire pièce à cette Union européenne d’hégémonie voracement capitaliste et belliciste (OTAN) ; enfin, la possibilité de réduire et d’éliminer l’impérialisme US sur la mare nostrum (notre mer). Or, on peut tenir pour assuré qu’une telle ambition se situe aux antipodes du projet sarkozien, qui usurpe frauduleusement son prestige, pour faire passer, en l’absence de dispositions concrètes, quelques arrière-pensées au service d’un leadership européen et sans doute d’une position prédominante d’Israël, autrement dit d’une recolonisation, sans exclure l’appui qui pourrait être apporté à l’entreprise US sur le Proche et le Moyen Orient, l’Iran étant plus particulièrement visé.
El Khabar : Comment voyez-vous le rapprochement Franco-américain, surtout que vous avez toujours dit que « Sarko » était l’homme des Américains ?
Labica : Ses fidèles eux-mêmes nomment Sarkozy « l’Américain ». Ce n’est ni une boutade, ni un sobriquet, mais bien la réalité d’un engagement constamment rappelé par l’intéressé. Il a passé ses premières vacances de Président, non pas dans l’une des résidences réservées aux chefs d’Etat français sur le territoire national, mais aux USA, auprès de son ami Bush. On sait que les déclarations d’allégeance qu’il multiplie envers ce dernier se confondent, en bonne logique, avec celles qu’il réserve à Israël. A l’occasion de son dernier voyage officiel outre-Atlantique, il a emmené dans ses bagages, auprès de ministres et de patrons, M. Richard Prasquier, nouveau Président du CRIF, organe du tout puissant lobby sioniste, dont la présence n’a curieusement pas été signalée par les journalistes les plus influents (et les plus serviles). Quel paradoxe de constater que cette soumission intervient au moment précis où ledit Bush se voit disqualifié dans son propre pays tandis que lui et son acolyte subissent des défaites sur les terrains mêmes qu’ils avaient choisi de dominer, -Afghanistan, Irak, Liban.
On ne s’avancera pas beaucoup en assurant que nombre de Français ne partagent pas ces engagements.
Les effets de la gueule de bois qui avait saisi une majorité (seulement électorale) de citoyens du « pays des Droits de l’Homme », semblent se dissiper au bout d’à peine six mois. Revendications, mécontentements et colères, provoqués par les promesses non tenues, les mensonges et les pitreries, en sont venus à concerner les secteurs les plus divers de la population et à susciter des manifestations allant jusqu’aux grèves : cheminots, gaziers, électriciens, marins pêcheurs, postiers, enseignants, étudiants, lycéens, infirmières, internes des hôpitaux, journalistes, mais aussi, artistes lyriques, buralistes, restaurateurs, avocats, magistrats, gendarmes et policiers, . Que peut-on en penser, en écartant toute prophétie ? Plusieurs scénarios se présentent. Il sera a priori fort difficile, compte tenu de la faiblesse et du réformisme syndical majoritaire, de regrouper les disparités revendicatives en un mouvement unique. Or, coupés les uns des autres, les groupes sociaux sont menacés de subir le sort des Curiace de la légende, qu’ils soient défaits par l’obtention de quelques carottes ou par leur isolement. Il se peut aussi que le gouvernement, qui s’est engagé à ne pas céder, impose l’épreuve de force à telle catégorie, les cheminots par exemple, et, prenant le prétexte d’une revendication catégorielle, peu soutenue par l’opinion, telle les régimes spéciaux de retraites, parvienne à faire adopter son programme libéral de réformes qui en finira avec l’ensemble des acquis sociaux et pèsera sur l’exigence commune du pouvoir d’achat.
L’aggravation continuelle des inégalités de toutes sortes et les difficultés existentielles s’étendant à des couches sociales jusque là épargnées n’en préparent pas moins les nouvelles étapes de la contestation.
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Posté par benchicou le 4 octobre 2007
Les services de renseignement américains ont transmis à leurs homologues européens des informations alarmantes. D’après l’Agence centrale de renseignement (CIA) américaine, « des opérationnels d’Al-Qaida basés en Europe et aux Etats-Unis » auraient le projet de commettre « des attaques-suicides ou des attentats à l’explosif » contre des cibles à Londres et dans des villes en Allemagne, en Italie et en France. Des attentats, selon la CIA, pourraient avoir lieu en octobre en Europe et aux Etats-Unis.
En France, les égouts de Paris seraient visés. Les services américains ont intercepté, le 11septembre, un courrier électronique adressé à un dénommé Salah Gasmi, présenté comme « le chef du comité médiatique » d’Al-Qaida au Maghreb islamique, l’ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) dirigé par Abdelmalek Droudkel.
Ce courriel, rédigé en anglais par un auteur inconnu, suggère la mise en œuvre d’un attentat contre les égouts de Paris dans le but de provoquer le chaos dans la ville. Les services français restent circonspects sur la probabilité d’un tel acte, déjà évoqué dans le passé et dont l’éventualité avait fait l’objet d’un reportage sur la chaîne de télévision arabe Al-Jazira.
De telles menaces sont fréquentes, et la CIA répercute toute information lui parvenant, indique-t-on du côté des services de renseignement français. A l’automne 2006, ce type de menace imprécise avait mobilisé les services français, en vain.
Toutefois cette menace doit « être prise au sérieux », selon une note confidentielle de l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (UCLAT), en raison des déclarations récentes du numéro deux d’Al-Qaida, Ayman Al-Zawahiri, appelant l’ex-GSPC à frapper la France et les intérêts français au Maghreb.
Gérard Davet et Isabelle Mandraud (Le Monde)
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Posté par benchicou le 4 octobre 2007
Le ministre algérien de l’Intérieur Yazid Zerhouni, en visite de travail de deux jours à l’invitation de son homologue française Michèle Alliot-Marie, devrait rencontrer vendredi 5 octobre à Paris des responsables de la police et du contre-espionnage français dans le cadre de la prochaine « collaboration active » que le gouvernement français compte proposer aux autorités algériennes.
Les Français sont en effet très inquiets : ils ont été directement menacés par Al-Qaida-Maghreb dans un message vidéo authentifié. L’organisation terroriste est ensuite passée à l’action : deux Français ont été blessés dans un attentat kamikaze contre un convoi du groupe Razel à Lakhdaria. L’attaque a été revendiquée par le réseau Al- Qaida. Quelques jours auparavant, les services secrets algériens avaient déjoué une tentative d’enlèvement visant deux employés français de la société Aéroports de Paris (ADP) à Alger. Les deux employés ont été rapatriés en France
L’inquiétude française a été exprimée par les plus hautes instances. Le Quai d’Orsay a fait savoir très tôt par la bouche du porte-parole adjoint du Quai d’Orsay, Frédéric Desagneaux.
que la France prend “très au sérieux” les menaces d’al-Qaïda contre ses ressortissants au Maghreb, indiquant que Paris avait envoyé à ses postes diplomatiques au Maghreb “des instructions pour les inviter à mettre en oeuvre des mesures de sécurité renforcées”
Des responsables de la police française ont ensuite fait des déclarations préoccupantes. « La France a bien reçu le message des terroristes et s’inquiète surtout de la « période difficile » que traverse Alger, a laissé entendre le directeur général de la police nationale française, Frédéric Péchenard, dans un entretien au Journal du Dimanche “Nous ne sommes pas là pour paniquer les gens, mais la menace ( NDLR : terroriste) est forte aujourd’hui“, ajoute-t-il. Interrogé sur le fait de savoir si la multiplication des attentats en Algérie augmentait le niveau actuel de la menace terroriste, il répond “incontestablement”.
La prochaine « collaboration active » que le gouvernement français compte proposer aux autorités algériennes fait suite à une initiative notable qui n’est pas passée inaperçue : l’ouverture par le parquet de Paris d’ une enquête de flagrance à la suite de l’attentat perpétré vendredi en Algérie dans lequel neuf personnes, dont deux Français, ont été blessées. Cette enquête a été confiée à la Direction de la surveillance du territoire (DST, contre-espionnage).
L.M.
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Posté par benchicou le 3 octobre 2007
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Pour tenter de répondre à la question, l’hebdomadaire britannique de gauche New Statesman a réuni récemment autour d’une table des écrivains, des journalistes et des politiques, musulmans ou non. Les avis sont très partagés. |
| Les intervenants :
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| • Martin Bright, qui a présidé le débat, est responsable du service politique du New Statesman. • Michael Gove est écrivain et chroniqueur au New Statesman. Ce spécialiste de l’islam est l’auteur d’une quarantaine de livres, dont Desperately Seeking Paradise: Journeys of a Sceptical Muslim (Granta Books, 2005). • Ghazi Hamad • El-Youssef • Tahmima Anam |
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Publié dans Algérie : Islamisme et terrorisme | 56 Commentaires »