26 mai, 2007

Une Algérienne enceinte sans-papiers arrêtée à Paris

Enregistré dans : Non classé — benchicou @ 15:44

centredertentionvinc.jpg centredertention.jpg Le centre de rétention Vincennes

Aziz Benamar, arrivé d'Algérie depuis peu, a été arrêté avec son épouse enceinte, et transféré au centre de rétention de Vincennes. On ignore ce qu'est devenue la femme ni dans quelles conditions elle vit dans ce centre de rétention Vincennes. Sa famille est sans nouvelles. On parle de plusieurs cas d'Algériens qui seraient dans ce cas. Tour de vis depuis l'élection de Sarkozy ? Ce n'est pas exclu. En tout cas, une pluie d'arrestations de sans-papiers est constatée ces derniers jours. Les Benamar ne sont pas les seuls couples à être dans ce cas. Meï Zhu Pan et Long Pan, couple de Chinois arrivés en France en 1999, étaient toujours en centre de rétention hier soir. Ces parents de trois enfants scolarisés dans le XIe arrondissement de Paris ont été incarcérés à Wassel, près de Rouen. Ce centre de rétention étant aménagé pour accueillir des familles, les trois enfants du couple sont cachés par des militants du Réseau éducation sans frontières (RESF). Sylvie N'Daya Kalandji Ciunza, ressortissante de la République du Congo et mère de deux enfants scolarisés dans le Xe, a eu plus de chance. Arrêtée mardi, elle a été libérée hier après-midi.




Un ex-agent des services secrets algériens expulsé de France

Enregistré dans : Non classé — benchicou @ 15:18

Abdelkader Tigha, ex-agent des services secrets algériens et qui s'était dit un témoin de l'enlèvement et de l'assassinat des moines de Tibéhirine en 1996 en Algérie, a été expulsé au cours du week-end dernier vers les Pays-Bas, où il était réfugié avant son arrivée en France. L'expulsion de cet ex-agent des services secrets algériens est liée au rejet, par le tribunal administratif, de sa demande de maintien sur le territoire français. Il est à rappeler que Tigha avait mis en cause les services de renseignements algériens dans l'enlèvement des sept moines trappistes. Il affirmait, en effet, avoir vu les religieux arriver dans la caserne algérienne où il était alors en fonction après leur enlèvement attribué officiellement aux Groupes islamistes armés. Sa version avait été critiquée mais une plainte contre X avait été déposée par l'une des familles des trappistes.

Les Keramane demandent l’asile politique à la France

Enregistré dans : Non classé — benchicou @ 12:38

keramane.jpg Abdelwahab Keramane, ancien dr de la Banque d'Algérie

L’affaire Khalifa se poursuit-elle en France ? Abdenour Keramane, ex-ministre de l’Industrie, a été interpellé mercredi par la justice française. Il a été relâché le lendemain (jeudi) du centre de rétention administrative de Vincennes à Paris, après y avoir passé la nuit.

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Nouveaux députés : la bagarre commence

Enregistré dans : Algérie aujourd'hui — benchicou @ 12:03

 L’administration de l’Assemblée nationale populaire (APN) a décidé de reporter la séance d’installation des nouveaux députés au 31 mai au lieu du 27, comme il était question dans un communiqué paru seulement 24 heures avant le communiqué du deuxième report, mais il est

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Faudel et Enrico indésirables

Enregistré dans : Non classé — benchicou @ 11:47

faudelmacias.jpg 

La traditionnelle Fête des Ecoles de Marseille a suscité, cette année, une polémique teintée de politique, à propos de chansons d'Enrico Macias et de Faudel, soutiens déclarés au président Nicolas Sarkozy. Deux titres, Mon pays de Faudel et Enfants de tous pays d'Enrico Macias, ont été supprimés du final de la Fête des Ecoles qui se tiendra le 8 juin au stade Vélodrome. Raison invoquée : “éviter des connotations puisque nous sommes apolitiques”, a-t-on appris, jeudi, auprès des Amis de l'Instruction Laïque (AIL), association de la Ligue de l'enseignement et opérateur technique de la fête, aux côtés d'enseignants volontaires et de la mairie.

“Nous avons agi en toute bonne foi et puisque ça crée un tel émoi nous revenons à notre programmation initiale”, a expliqué la responsable des AIL à Marseille. “Cela n'a rien à voir avec la dimension politique vers laquelle on voudrait nous faire tendre”, a-t-elle ajouté, soulignant qu'”il n'y a eu aucune réaction”, lors de l'annonce du changement il y a dix jours.

Politique à la fête des enfants

“La Fête des Ecoles punit Faudel et Macias”, titrait, jeudi, le quotidien La Provence. La veille, à Marseille, lors meeting de lancement de la campagne des législatives, en présence du Premier ministre François Fillon, le sénateur-maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, s'est indigné: “si c'était nous qui avions eu le culot de faire cela, ça se serait retrouvé à la une des quotidiens”. “Nous avons été choqués”, a expliqué, jeudi, Marie-Louise Lota, déléguée à l'éducation à la mairie de Marseille : “c'est dommage de mêler la politique à tout”. De son côté, le socialiste Patrick Mennucci, leader de l'opposition au conseil municipal, s'est déclaré “stupéfait” de la décision de déprogrammer les chansons de Faudel et d'Enrico Macias, une décision “déplacée”, selon lui.

Le Syndicat national unitaire des instituteurs, professeurs des écoles et PEGC (SNUipp), déplorant cette “inutile polémique”, a également exprimé “son incompréhension” devant la décision des organisateurs d'écarter des chansons, “choisies au premier trimestre de l'année scolaire, en dehors de tout contexte politique par un groupe d'enseignants volontaires pour piloter cette manifestations enfantine”. “La Fête des écoles doit rester la fête des enfants, en dehors de toute considération partisane”, a souligné le SNUipp. La Fête des Ecoles rassemble chaque année à Marseille environ 5000 enfants et 216 enseignants

 

Tortures à Serkadji

Enregistré dans : Algérie aujourd'hui — benchicou @ 10:08

 Environ 250 prisonniers de l’entreprise pénitentiaire de Serkadjie ont entamé, la semaine dernière, une grève de la faim qui a duré deux jours, pour protester contre l’isolement de six de leurs camarades dans le sous-sol, après avoir été déshabillés et frappés, pour non-respect du règlement intérieur.

Tout a commencé le lundi 14 mai, lorsque des altercations entre un groupe de prisonniers et des gardiens ont éclaté, et le chef du service de détention est intervenu et a ordonné de conduire quatre des détenus vers l’étage souterrain. Ces prisonniers appartiennent à la catégorie dite « des cas spéciaux », qui comprend les prisonniers accusés de terrorisme ou arrêtés pour suspicion de terrorisme. Des sources à l’intérieur de l’institution pénitentiaire ont rapporté que le chef du service de détention a ordonné aux quatre détenus d’enlever leurs vêtements, mais certains ont refusé, provoquant la colère du responsable de la prison, et huit gardiens ont roué de coups les prisonniers et les ont contraint à se déshabiller, selon le témoignage de certains prisonniers qui ont assisté à l’incident, qui a provoqué un état d’alerte qualifié du plus dangereux depuis l’incendie qui a coûté la vie à 23 prisonniers en 2002.
Suite à ce qui est arrivé, les prisonniers des « cas spéciaux » dont le nombre atteint 250 prisonniers, ont entamé une grève de la fin de deux jours, en signe de solidarité avec leurs camarades, et la climat est resté tendu jusqu’au vendredi 18 mai, lorsque les prisonniers ont entrepris le nettoyage des salles où ils dorment, conformément au règlement intérieur de l’institution, mais selon les mêmes témoins, le chef du service de détention est intervenu en colère, et a ordonné aux prisonniers d’arrêter le nettoyage, et leur a crié: « Je veux que personne ne nettoie la salle, vous y resterez même si elle est sale ». Suite à quoi la tension a atteint son paroxysme entre les deux parties, et certains prisonniers ont haussé la ton envers le chef du servie de détention qui a ordonné de conduire deux autres protestataires vers l’étage souterrain où se trouvaient les détenus sanctionnés, et ils ont aussi été déshabillés avant d’être conduits vers les cellules d’isolement, et les six détenus ont été transférés vers la prison d’El Harrach. 
El Khabar s’est renseignée sur la situation pénale des ces détenus, et nous avons appris qu’ils n’ont pas encore été jugés. De plus, nous avons tenté d’avoir la version des responsables du secteur, et un responsable qui a préféré garder l’anonymat nous a déclaré : « le fait que les détenus aient été frappés et déshabillés est une histoire i

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