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Débat : Election du 17 Mai, quels enseignements? 27 mai, 2007

Posté par benchicou dans : Algérie : actualité politique , 3 commentaires

Par M.Mahiout

 

1 Même dans les pires moments de la crise algérienne, les élections ont toujours constitué une sorte de trêve durant laquelle toutes les franges du système font mine de se montrer unies. Mais voilà qu’à l’occasion du scrutin du 17 Mai passé, les différentes franges du système ont fait étalage public de leurs désaccords. Rendant officielle la guerre de succession que la maladie du président a ouvert.

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HSBC, première banque d’Europe, autorisée à s’installer en Algérie

Posté par benchicou dans : Algérie aujourd'hui , 3 commentaires

hsbc.jpg Le Conseil de la Monnaie et du Crédit (CMC) vient d’autoriser la banque britannique HSBC à s’installer en Algérie devenant ainsi la treizième banque étrangère à activer dans le pays. Le capital social de cette banque, qui est fixé au départ à 2,5 milliards de DA, sera relevé à 3,67 milliards de DA à sa troisième année de présence active sur le marché algérien, a précisé le CMC. La banque HSBC (Hong-Kong and Shangai Banking), première dans son pays la Grande-Bretagne, est également première dans toute l’Europe grâce à une capitalisation boursière de 160 milliards d’euros loin devant des banques italiennes et françaises. Dans son communiqué, le Conseil souligne qu’il a accordé une attention à l’origine des capitaux, dans le cadre de la prévention et la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme » et qu’il a « examiné d’abord à la qualité de l’actionnariat notamment quant à sa capacité financière, son expérience et son savoir faire dans le domaine bancaire et financier de manière générale et son engagement à apporter son soutien financier à la banque ». Enfin, le Conseil dit insister sur «  la solidité financière de cette banque et du groupe auquel elle appartient ».

Amnesty International dénonce l’Algérie

Posté par benchicou dans : Algérie aujourd'hui , 3 commentaires

Profitant de ses relations privilégiées avec les USA et les grandes puissances, l’Algérie aurait piétiné les règles les plus élémentaires des droits de l’Homme.

 

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Le débat du blog : Camus et l’Algérie

Posté par benchicou dans : Non classé , 1 commentaire

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Il est beaucoup question d’Albert Camus ces derniers temps en Algérie, surtout depuis les deux dernières visites de Jean Daniel, directeur du Nouvel Observateur, auteur d’un récent ouvrage, « Avec Camus ». Camus a-t-il trahi l’Algérie ou avait-il une position qu’on n’a pas fini d’analyser ? Mérite-t-il tous les hommages qu’on lui fait dans notre pays ? Retour dans l’histoire. C’est le débat du blog.

Camus l’absent

Par Amar Belkhodja

J’ai lu dans l’édition du Soir d’Algérie du 22 mai 2007 une synthèse de l’entretien accordé par Jean Daniel – l’invité de la bibliographie nationale — au Quotidien d’Oran. Le signataire de l’article (S. A.) évoque Albert Camus comme “un autre Français qui a pris cause et effet pour la lutte de Libération nationale”. Voilà quelque chose que je ne savais pas. Et je souhaiterai que le signataire de l’article comble mes lacunes en me citant les actions par lesquelles Camus a soutenu les Algériens dans leur combat armé contre le colonialisme français.
Ce que je sais, par contre, c’est que, en 1958 quand la question d’Henri Halleg fait des remous, des écrivains français de renom dénoncent la saisie de l’ouvrage en signant une protestation qu’ils adressent au président de la République. François Mauriac, André Malraux, Martin du Gard et Jean-Paul Sartre figurent parmi les auteurs qui avaient engagé leurs signatures. Par contre : “Albert Camus, sollicité par le directeur des éditions de Minuit, a refusé de s’associer à cette démarche”. (cité par Herbé Hamen et Patrick Rotman dans Les Porteurs de valises – P.96 – Ed. Albin Michel – Paris 1979). Le même Camus persiste et signe puisqu’il refuse d’apposer sa signature dans la fameuse déclaration des 121 personnalités françaises parmi lesquelles le célèbre philosophe Jean- Paul Sartre. Déclaration qui dénonçait la guerre menée par la France en Algérie, une guerre qui n’est en vérité que cette agression qui se perpétuait depuis 1830. Je suis déjà intervenu dans la presse nationale il y a quelques années sur le père de La Peste qui, dans ses écrits journalistiques dès le déclenchement de l’insurrection de 1954, ne nous a jamais reconnu la qualité d’Algériens, en préférant répéter à l’infini le mot “Arabes” pour nous désigner. Une vieille terminologie coloniale qui a toujours semé la confusion entre l’arabité en tant que culture — ou langue — et l’algérianité qui, elle, nous confortait dans notre nationalité et notre histoire sans que nous nourrissions le moindre chauvinisme d’aspect racial ou religieux. Or, le prix Nobel qui nous déniait notre propre nationalité, était loin de s’engager à nos côtés pendant la lutte armée tel que le fut le philosophe Francis Jeanson et tant d’autres Français qui agissaient pour soutenir notre cause, mais aussi et surtout pour défendre l’honneur de la France et l’amener à cesser de noircir son histoire. Le nouveau chef d’Etat français refuse lui aussi d’accepter l’assainissement moral des pages honteuses de l’histoire coloniale. Himoud Brahimi (Momo) qui avait connu “Bébert” n’avait pas hésité d’accuser l’auteur de l’Etrangerde criminel littéraire en soulignant notamment : “Dans l’Etranger, Albert Camus tua l’Arabe comme il dit. Il le tua non pas qu’il soit tueur, il le tua parce que le pouvoir colonial tenant à ce que l’indigène ait échine ployée” (Momo – La magie des mots – p. 125 A. Belkhodja – Ed. Alpha 2006). C’est également Kateb Yacine qui va déplorer l’absence des Algériens dans l’œuvre de Camus. “Et le seul Algérien évoqué par Camus, devait fatalement mourir” avait souligné l’auteur de Nedjma dans une conférence donnée à Oran en avril 1987 au cours d’une rencontre littéraire intitulée : “Ecriture et méditerranéité”. C’est bien loin tout cela et je me contente de citer de mémoire les propos de Kateb Yacine que j’avais d’ailleurs rencontré pour la première fois ainsi que Myriam Ben à l’occasion de ce regroupement d’auteurs des pays méditerranéens, rencontre initiée par la regrettée Zoubida Hagani de l’université d’Oran. C’est toujours Himoud Brahimi (Momo) qui revient à la charge pour sa part et partageant la même opinion que Kateb Yacine, en nous livrant le constat selon lequel Albert Camus est victime “d’une colonie qui a corrompu les gens du savoir pour écrire des livres où nous sommes absents”, ( L’œil de Abel – texte de Himoud Brahimi du 11 novembre 1991 – cité par A. Belkhodja dans une présentation de l’ Identité Suprême du même auteur, à paraître). Ceci côté littéraire. Côté guerre de Novembre, Camus est absent à l’appel. Celui qui a préféré sa mère à la justice avait complètement oublié que la violence — illégitime — fut d’abord d’essence colonialiste pour avoir engendré la contre-violence — légitime — des Algériens. Il est donc prudent pour nos journalistes de ne pas s’aventurer à la légère sur des sujets qui méritent une attention des plus vigilantes.
(*) A. B.
Journaliste auteur

Sidi Saïd sous contrôle judiciaire ?

Posté par benchicou dans : Algérie aujourd'hui,Non classé , 7 commentaires

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L’affaire Khalifa semble rebondir : la Cour suprême aurait placé le secrétaire général de l’UGTA aurait été placé sous contrôle judiciaire. Nouvelle comédie du pouvoir ou épisode inattendu de la lutte des clans qui sévit à Alger ? Nous y reviendrons dans ce blog.

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Mehdi Charef, l’hommage à l’Algérie

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Son film a été présenté à Cannes, en séance spéciale, dans le cadre d’un hommage à l’Algérie.

À l’occasion de son soixantième anniversaire, le Festival rend hommage à l’Algérie en présentant, en séance spéciale et hors compétition Cartouches gauloises, le nouveau film de Medhi Charef. Comme dans sa pièce 1962, le dernier voyage, jouée en 2005 au Théâtre Montparnasse à Paris, le réalisateur algérien du Thé au harem d’Archimède et de La Fille de Keltoum revisite son passé et évoque une blessure non encore cicatrisée : la guerre d’Algérie et son arrachement à la terre de ses ancêtres.

 

Printemps 1962, la fin de la guerre avant l’été de l’Indépendance. Ali (Hamida), 11 ans, fils d’un moujahid, vend des journaux. Il s’infiltre ainsi dans tous les milieux de la société : celui des Algériens, des Colons, des prostituées de la maison close de la medina. Ali et Nico (Thomas Millet) son ami de classe, fils de pied-noir, continuent à jouer dans leur cabane refuge qu’ils ont construite sous le pont du chemin de fer. Là, ils rêvent à la paix retrouvée. Ils font mine de ne pas s’apercevoir que le monde a changé, que c’est la débâcle et que les colons regagnent un à un la métropole, le coeur lourd, sans se retourner.

Restituer la vérité

« Ali, c’est moi, avoue Mehdi Charef. Je me suis inspiré de mes souvenirs d’enfance. Il m’a néanmoins fallu plus de dix ans avant de pouvoir accepter de me confronter à ce passé toujours douloureux. J’ai d’abord écrit ma première pièce. Cela m’a boosté, incité à remonter encore plus loin dans ma mémoire pour réaliser le film. À oser surtout revenir en Algérie filmer des images si longtemps occultées. Dans la pièce j’ai décrit les événements avec mon regard d’adulte, dessiné les personnages d’un trait plus léger et humoristique. Au cinéma, mon terrain de prédilection, je me devais de restituer la vérité vraie vue à travers le prisme de l’enfance. De montrer avec exactitude les couleurs, les tonalités, l’atmosphère, mes sentiments d’enfant meurtri par les horreurs de cette guerre. Un souvenir horrible m’est alors revenu en mémoire. Ma mère m’avait poussé dans ma chambre pour que je ne voie pas le mur jaune de la maison d’en face constellé du sang d’Aïcha fusillée par l’armée française pour avoir caché trois soldats du FLN. »

 

Comme Ali, Mehdi Charef a vendu des journaux et vécu la séparation avec son ami Nico. « Mon père travaillait déjà en France, dans les travaux publics. Nous l’avons ensuite rejoint en 1963. Maman était donc restée seule avec ses enfants. J’ai donc vendu des journaux dans la rue pour améliorer l’ordinaire. C’était un formidable poste d’observation. J’étais une espèce d’intermédiaire entre deux mondes qui se côtoyaient sans vraiment se rencontrer. Les colons vivaient en cercle fermé. Contrairement aux juifs qui parlaient arabe, connaissaient notre culture et avaient ouvert des magasins dans la médina. Et c’est là d’où vient tout le drame. Si les pieds-noirs avaient aimé les Arabes autant que leur terre, ils n’auraient probablement jamais quitté l’Algérie. »

L.F.

Cartouches gauloises : Drame de Mehdi Charef, avec Hamada, Thomas Millet, Tolga Cayir, Julien Amate. Durée : 1 h 37. Sortie en salle le 8 août.

http://www.youtube.com/watch?v=mhhDw_-9rR8

forumsVidéo : « Mes yeux d’Alain Perron avec l’aide de Mehdi Charef

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