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Actes de vandalisme contre le SG du MDS 23 juin, 2007

Posté par benchicou dans : Le coin des partis démocrates , trackback

 

Actes de vandalisme et agression physique 

contre le SG du MDS, Ahmed Méliani : 

Une grave dérive 

Dans la nuit du lundi 18 au mardi 19 juin 2007 à 22 heures, un groupe d’individus mené par benmedekhane hocine, en état d’ébriété, et avec la caution de Hocine Ali, récidive dans ses actes de vandalisme, d’agressions verbales et physiques, ont investi par effraction le siège central du Mouvement, à Alger. Le 28 mai 2007, dans un communiqué intitulé Les dissidents du MDS, après leur débâcle électorale, se livrent à des actes de vandalisme, on écrivait : « Une bande enragée (une quinzaine de personnes) formée en majorité d’étrangers conduite par Hocine Ali a attaqué le siège, profitant d’un moment d’absence des militants, et s’est livrée à des actes de vandalisme sans précédent : violation du siège par la force, casse des serrures, arrachage des fils téléphoniques… 

…le Secrétaire Général Ahmed Meliani  a été agressé, bousculé et menacé par des propos de type : « je vais te détruire ». Seuls la vigilance des militants qui ont accouru a déjoué cette opération grossière. » 

Graduant leur escalade de provocations et de violence, menée froidement, Ils ont forcé et cassé les portes de la salle de conférence et des bureaux de l’administration, saccagé le matériel de travail (le fax, le fil téléphonique, le micro-ordinateur, l’imprimante… L’un d’eux, en l’occurrence Benmedakhane Hocine, a agressé physiquement le secrétaire général, Ahmed Méliani en proférant des insultes à son égard. Le groupe de Hocine Ali, après avoir tenté vainement de dissimuler à l’opinion publique, aux sympathisants et amis du Mouvement les objectifs d’inféodation du Mouvement et sa « normalisation » a maintenant recours aux « dobermans » chargés de la sale besogne d’agresser le Secrétaire Général et de violer  une nouvelle fois l’enceinte du siège. 

Avec la complicité de l’administration qui a validé illégalement leurs listes aux dernières législatives, la liste de leurs forfaitures politiques et pratiques ne fait que s’allonger :

-               travail fractionnel en dehors des instances régulières du Mouvement et échec répétés de tentatives d’organiser un congrès parallèle en s’appuyant sur des étrangers au Mouvement.

-               Subtilisation du cachet de l’administration générale.

-               Agressions verbales, physiques répétées.

-               Confiscation du sigle du MDS et détournement honteux du patrimoine historique et politique qu représente le MDS et utilisation honteuse de la mémoire de Hachemi Cherif au profit d’attitudes autres que celles qu’il a longtemps symbolisées et incarnées. Cette confiscation s’appuierait sur une grande arnaque qui aurait servi de base pour la validation des listes ; il s’agirait de la lettre où Hachemi Cherif avait confirmé la décision du Bureau National qui avait désigné Hocine Ali comme intérimaire. Ce même bureau qui l’a démis de ses fonctions. Dénier au bureau national ce droit statutaire pour un parti agréé est une atteinte aux lois en vigueur.

A l’instar de la classe politique participationniste dans son ensemble, le désaveu de la société par son rejet massif de la mascarade électorale du 17 mai n’a pas servi à de véritables enseignements et une remise en cause. Bien au contraire, le discours incohérent et intéressé se noie dans des arguments techniques et contradictoires comme une réplique exacte à celle du pouvoir consistant à ramener le désaveu à une bataille d’arrière garde de loi électorale et de « petits » et « grands » partis, alors qu’il s’agit d’un désaveu d’une classe politique et d’une politique du pouvoir obsolètes. Ils démontrent par là l’incapacité à se hisser au niveau des véritables exigences de rupture en poursuivant une politique mortelle pour l’Algérie.

La stratégie de nos « participationnistes » est réduite à sa plus misérable expression ; au plan politique, elle conduit à des alliances contre nature comme celle de la pétition initiée avec les partions satellites du pouvoir autour de la loi électorale. Au niveau de sa mise en pratique, dans les comportements et les agissements de tous les jours, elle s’avère une stratégie intéressée fondée sur la casse du MDS et les coups de force répétées. Cette agression lâche et sauvage commise à l’endroit du secrétaire général du MDS est l’expression d’une déchéance politique et éthique qu’aucun argument ne peut justifier. Elle est à l’opposé des valeurs et des pratiques démocratiques, modernes et de progrès. 

Le Bureau National du MDS condamne cette dérive qui porte atteinte encore une fois au capital symbolique et historique de notre Mouvement et appelle l’ensemble de l’opinion démocratique, des amis, des sympathisants du Mouvement à se démarquer de ce type de pratiques. Le MDS et les idéaux qu’il a représenté ne sont pas notre propriété, son avenir concerne tout le potentiel qui s’y est identifié à un moment ou à un autre à son combat. Les perspectives à ouvrir dépendent de la participation et de l’implication de tout ce potentiel. 

 

Alger, le 20 juin 2007                                                                       P/ Le Bureau National 

                                                                                                            Le Secrétaire Général 

 

                                                                                                                  Ahmed Meliani 

 

Commentaires»

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  1. Ce M. Chater Hassen n’a des critiques acerbes que contre les démocrates, en vouloir à ce point au petit parti qu’est le MDS,
    le disqualifie sérieusement. M. Chater évitez de parler au nom du peuple algérien, SVP.
    Fouad.

  2. bien dit ya Bousaid Yamna
    mais aussi j’aimerai bien que hocine ali fasse une lettre aux amis pour leur dire que j’avait hante de diffendre la position du conseil national du MDS du 01/09/2005 qui a rejeté la charte pour la paix et la reconciliation national et les partielles de la kabylie.
    lettre aux amis pour leur dire que on est mal barré pour une telle position de rejet de la chatre dit pour la paix et reconciliation comme il avait fait le lendemain du cn de 01/09/2005 a six du matin pour demobiliser le camarade de skikda
    une lettre aux amis pour leur dire que Hchemi cherif ma demander devant le camarade de boufarik de faire une autocritique sur ma position sur le oui mais de la charte pour l’amnéstie mais j’ai refusé car mon choix etait autre que la double rupture .
    dite aux amis ya si hocine que j’ai traité hachemi cherif de dictateur lorsque vous devlopper la tehorie des fremissement du pouvoir en vous disant que je me reconnu plus dans ce mds voir l’article d’el watan du 09/04/2005 (voici le lien
    http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=16894
    dite leur que le commondo azzedine ma traité de traitre devant hachemi et hachemi n’a pas reagit .
    dit ya si hocine même si la verité est amere dit dit dit…!

  3. MDS : Rappel d’un article d’El-Watan (2005)
    La colère de Hachemi Cherif
    Le Mouvement démocratique et social (MDS) tiendra son congrès les 6, 7 et 8 juillet prochain.

    Cette date a été arrêtée jeudi dernier, lors de la réunion du conseil national présidée par Hachemi Cherif. Hormis cette décision, le débat autour des élections partielles en Kabylie a éclipsé les points inscrits à l’ordre du jour dont l’évaluation de la situation politique nationale et la préparation du congrès. Le duel serré entre les partisans d’une participation du MDS à cette échéance et les récalcitrants a amené la direction à surseoir à toute prise de position et de convoquer, si nécessité se fait sentir, un conseil national extraordinaire. Hachemi Cherif, même convalescent, s’est, pour cadrer les débats, montré d’une fermeté que les membres du conseil national auront du mal à oublier. Pour lui, la participation du MDS à ces élections est subordonnée à la réunion de garanties sur la nature démocratique de cette échéance. Plus circonspect, Hachemi Cherif lance à l’adresse des membres du conseil national : « Participer dans les conditions actuelles est un acte suicidaire. » Les intervenants, notamment ceux qui plaident pour la participation du MDS à ces élections, ne semblent pas prêts à lâcher du lest. Ils mettent en avant la nécessité de changer les moyens de la lutte démocratique après 15 ans d’abstention. Soudain, Hachemi Cherif, visiblement hors de lui, déclare ne plus se reconnaître dans le mouvement. « Dans ce cas, je me démarque dès aujourd’hui », lâche le leader du MDS pour rappeler à l’ordre ceux qui focalisent sur ces élections. Si El Hachemi était applaudi pour son verbe tranchant. La tension gagne les esprits de certains membres du conseil national. Le SG par intérim, Hocine Ali, a dû prendre la parole pour aplanir toutes les susceptibilités en rappelant la ligne stratégique du parti : « Notre objectif demeure l’instauration d’un Etat républicain, démocratique et moderne. » Le silence s’installe. Pour ressouder encore les membres du conseil national, le SG par intérim réaffirme la position du MDS sur l’évolution actuelle du pays : « On assiste à une évolution contradictoire. D’un côté, une société qui exprime de plus en plus son besoin du changement, de démocratie et de prospérité. De l’autre côté, un pouvoir hybride et otage de sa nature rentière et bureaucratique. Ainsi, la société va s’autonomiser du pouvoir. » Des mises au point pertinentes qui ont ramené de l’ordre dans la salle.

    Mustapha Rachidiou

  4. Lol, je te fais la même réponse à NAS qui lui défend Bouteflika : Je suis Algérien et c’est pour cette raison que je donne mon avis. Maintenant si SAADI, BENYOUNES et compagnie sont des démocrates alors on est mal barrés.
    Monsieur Benabeja Fouad, relisez mes posts et vous saurez ce que je pense des Islamistes et leurs acolytes.
    Le FLN c’est les copains et coquins comme Khalida Messaoudi qui les fréquentent…
    Pour le FFS, bien que je sois très critique sur leur stratégie, au moins Aït Ahmed n’a jamais trahi ses principes comme l’ont fait les pseudo-démocrates.
    La démocratie c’est le respect et non les invectives

  5. EL HACHEMI CHERIF A ORAN
    “Un non radical à l’amnistie”

    C’est un homme affaibli par la maladie mais renforcé plus que jamais par ses convictions politiques, qu’il défend toujours avec autant de ferveur, qui s’est présenté à Oran, ce jeudi après-midi. El Hachemi Chérif, premier responsable du MDS, a animé une rencontre conviviale, mais très symbolique pour les militants et sympathisants du mouvement.
    Amel B. – Oran (Le Soir) – Nombreux étaient ceux venus avant tout s’enquérir de l’état de santé du président du MDS. A son arrivée, il a tenu à parler ouvertement de l’évolution de sa maladie, qui, dit-il, est la raison pour laquelle il n’a pas pu poursuivre ses rencontres auxquelles il avait habitué ses militants et amis, tous les six mois à travers les grandes villes. Mais il reste optimiste afin de remédier à cette absence involontaire, même s’il s’est montré réaliste : “Cette maladie est imprévisible, comme cela peut aller mieux, cela peut empirer ou bien aller vers la fin.” Voyant la crainte dans les yeux de son assistance, il ajoutera : “Depuis mon intervention chirurgicale, je vais beaucoup mieux et je reprends la chimiothérapie jusqu’au mois d’août.” Sans trop s’attarder sur le sujet, il passe à un autre qui le passionne : la situation sociopolitique en Algérie. Il estime que même loin de l’action, il n’abandonnera jamais le MDS, même s’il reconnaît qu’il lui est impossible d’assumer des responsabilités organiques. El Hachemi Chérif s’est dit extrêmement désolé, considérant que la maladie l’a atteint à un moment où, ditil, “l’évolution politique actuelle nécessite une profonde réflexion, face à des entités politiques qui ont abandonné leur rôle.” Dès lors, ajoute-t-il, la déliquescence de l’Etat continue et le divorce entre l’Etat et la société se poursuit. Il reste persuadé que pour s’en sortir, il faudra favoriser soit la renaissance des partis démocratiques ou bien encourager l’émergence d’autres forces démocratiques. Il faut penser au moyen de réhabiliter le politique”, dit-il. Au sujet de la démission de Abdelatif Benachenhou, ministre des Finances, il répond en affichant un grand sourire : “qui comprend vraiment les véritables raisons de cette démission ?” Concernant le projet d’amnistie générale, El Hachemi Chérif campe sur ses positions exprimées lors du projet sur la concorde civile. “Ce n’était qu’un début, notre parti avait à l’époque prévenu l’opinion que ce projet de concorde civile entraînerait d’autres concessions”. Et d’ajouter : “Pour notre part, la question du terrorisme est claire, il faut bien en finir, un jour mais l’on refuse radicalement l’amnistie”. Il considère que dans l’esprit du président Bouteflika, cette amnistie concernera également la réhabilitation du FIS, mais, dit-il, “face aux nouvelles données politiques au niveau mondial, il lui sera difficile de faire tout ce qu’il projette”. Pour le président du MDS, parler d’amnistie : c’est mettre sur un pied d’égalité les terroristes et les démocrates, considérant que par le passé, il y a eu trop de concessions symboliques consenties par l’Etat au profit des islamistes et des terroristes d’où la situation actuelle que subit la société algérienne.
    A. B.

  6. Apparemment rien n’arrêtera ce vent normalisateur dont nous sommes en train de subir les effets pervertissant.

    Que faire pour préserver la mémoire de nos chers camarades morts pour une Algérie meilleure.

    Que faire pour sauver ce capital militant, ces idées nouvelles pour construire ce si joli pays qui est l’Algérie.

    Que reste t-il à faire pour agir sur le cours de l’histoire, éviter le pire. Eviter que tous ce que nous avons construit jusqu’ici ne disparaisse sous les yeux satisfait de ce pouvoir méprisant pour son peuple et ces islamistes haineux de l’Algérie de Hachemi Cherif.

    Rita du MDS.

  7. Edition du 30 avril 2005 > Actualite

    Hachemi Cherif à l’Est du pays
    « Rien n’a changé positivement »
    C’est dommage qu’au moment où le pays traverse une période sensible et dangereuse, le mouvement démocratique soit absent du terrain », a déclaré hier Hachemi Cherif devant ses militants du MDS de Constantine et les émissaires de quelques wilayas de l’Est.

    En établissant le constat sur la situation politique et sociale de l’Algérie, Hachemi Cherif, qui n’a pas changé d’un iota sa position, affirmera que les choses continuent à s’aggraver alors que le pourrissement gagne toutes les sphères de l’Etat. « Rien n’a changé positivement, martèlera-t-il, pour qu’on puisse aujourd’hui envisager de nous impliquer dans le processus électoral ou abandonner nos analyses. » Il en veut pour preuve l’absence sur le terrain d’une véritable classe politique et l’impossibilité de construire celle-ci dans les conditions actuelles, la quasi-dépendance de l’économie par rapport à la politique, ce qui rend impossible également l’émergence d’une société civile autonome. Ce qui arrive en Kabylie découle aussi de le nouvelle donne. Sans vouloir juger les uns et les autres, les archs sont, qu’on le veuille ou non, divisés et les acquis du 20 avril sont en passe d’être dilapidés. Au moment où le système déploie de grands efforts pour casser le MDS, ce dernier continue de ramer à contre-courant refusant la normalisation. Il faut donc, lancera-t-il, à ses militants organiser la résistance et continuer le débat d’idées en essayant de le gagner. Il ne faut surtout pas perdre le fil qui nous lie à la société et en ce moment il y a des luttes et des prémices d’une grande conflagration plus importante que celle de 1988, car le peuple ne peut plus supporter le poids de la crise. Le seul changement possible ne se fera pas par les méthodes démocratiques, car nous sommes face à un Pouvoir despotique qui détient tous les moyens et étouffe à la base l’émergence des forces capables de porter le changement. La double rupture avec le système rentier et bureaucratique et l’islamisme est historique et sera longue. »

    N. Nesrouche

  8. hachemi cherif a essayé de rectifier la betise déliberer de hocine ali sur la question de l’amnistie lorsque ce dernier a declaré « le oui mais » a l’amnistie voici la reponse de hachemi cherif a cette epoque

    EL HACHEMI CHERIF A ORAN
    “Un non radical à l’amnistie”

    C’est un homme affaibli par la maladie mais renforcé plus que jamais par ses convictions politiques, qu’il défend toujours avec autant de ferveur, qui s’est présenté à Oran, ce jeudi après-midi. El Hachemi Chérif, premier responsable du MDS, a animé une rencontre conviviale, mais très symbolique pour les militants et sympathisants du mouvement.
    Amel B. – Oran (Le Soir) – Nombreux étaient ceux venus avant tout s’enquérir de l’état de santé du président du MDS. A son arrivée, il a tenu à parler ouvertement de l’évolution de sa maladie, qui, dit-il, est la raison pour laquelle il n’a pas pu poursuivre ses rencontres auxquelles il avait habitué ses militants et amis, tous les six mois à travers les grandes villes. Mais il reste optimiste afin de remédier à cette absence involontaire, même s’il s’est montré réaliste : “Cette maladie est imprévisible, comme cela peut aller mieux, cela peut empirer ou bien aller vers la fin.” Voyant la crainte dans les yeux de son assistance, il ajoutera : “Depuis mon intervention chirurgicale, je vais beaucoup mieux et je reprends la chimiothérapie jusqu’au mois d’août.” Sans trop s’attarder sur le sujet, il passe à un autre qui le passionne : la situation sociopolitique en Algérie. Il estime que même loin de l’action, il n’abandonnera jamais le MDS, même s’il reconnaît qu’il lui est impossible d’assumer des responsabilités organiques. El Hachemi Chérif s’est dit extrêmement désolé, considérant que la maladie l’a atteint à un moment où, ditil, “l’évolution politique actuelle nécessite une profonde réflexion, face à des entités politiques qui ont abandonné leur rôle.” Dès lors, ajoute-t-il, la déliquescence de l’Etat continue et le divorce entre l’Etat et la société se poursuit. Il reste persuadé que pour s’en sortir, il faudra favoriser soit la renaissance des partis démocratiques ou bien encourager l’émergence d’autres forces démocratiques. Il faut penser au moyen de réhabiliter le politique”, dit-il. Au sujet de la démission de Abdelatif Benachenhou, ministre des Finances, il répond en affichant un grand sourire : “qui comprend vraiment les véritables raisons de cette démission ?” Concernant le projet d’amnistie générale, El Hachemi Chérif campe sur ses positions exprimées lors du projet sur la concorde civile. “Ce n’était qu’un début, notre parti avait à l’époque prévenu l’opinion que ce projet de concorde civile entraînerait d’autres concessions”. Et d’ajouter : “Pour notre part, la question du terrorisme est claire, il faut bien en finir, un jour mais l’on refuse radicalement l’amnistie”. Il considère que dans l’esprit du président Bouteflika, cette amnistie concernera également la réhabilitation du FIS, mais, dit-il, “face aux nouvelles données politiques au niveau mondial, il lui sera difficile de faire tout ce qu’il projette”. Pour le président du MDS, parler d’amnistie : c’est mettre sur un pied d’égalité les terroristes et les démocrates, considérant que par le passé, il y a eu trop de concessions symboliques consenties par l’Etat au profit des islamistes et des terroristes d’où la situation actuelle que subit la société algérienne.
    A. B.

  9. sur la tehorie des frimissements du pouvoir que hocine ali avait chanté voici la reponse de hachemi cherif a partir de constantine ;
    Edition du 30 avril 2005 > Actualite

    Hachemi Cherif à l’Est du pays
    « Rien n’a changé positivement »
    C’est dommage qu’au moment où le pays traverse une période sensible et dangereuse, le mouvement démocratique soit absent du terrain », a déclaré hier Hachemi Cherif devant ses militants du MDS de Constantine et les émissaires de quelques wilayas de l’Est.

    En établissant le constat sur la situation politique et sociale de l’Algérie, Hachemi Cherif, qui n’a pas changé d’un iota sa position, affirmera que les choses continuent à s’aggraver alors que le pourrissement gagne toutes les sphères de l’Etat. « Rien n’a changé positivement, martèlera-t-il, pour qu’on puisse aujourd’hui envisager de nous impliquer dans le processus électoral ou abandonner nos analyses. » Il en veut pour preuve l’absence sur le terrain d’une véritable classe politique et l’impossibilité de construire celle-ci dans les conditions actuelles, la quasi-dépendance de l’économie par rapport à la politique, ce qui rend impossible également l’émergence d’une société civile autonome. Ce qui arrive en Kabylie découle aussi de le nouvelle donne. Sans vouloir juger les uns et les autres, les archs sont, qu’on le veuille ou non, divisés et les acquis du 20 avril sont en passe d’être dilapidés. Au moment où le système déploie de grands efforts pour casser le MDS, ce dernier continue de ramer à contre-courant refusant la normalisation. Il faut donc, lancera-t-il, à ses militants organiser la résistance et continuer le débat d’idées en essayant de le gagner. Il ne faut surtout pas perdre le fil qui nous lie à la société et en ce moment il y a des luttes et des prémices d’une grande conflagration plus importante que celle de 1988, car le peuple ne peut plus supporter le poids de la crise. Le seul changement possible ne se fera pas par les méthodes démocratiques, car nous sommes face à un Pouvoir despotique qui détient tous les moyens et étouffe à la base l’émergence des forces capables de porter le changement. La double rupture avec le système rentier et bureaucratique et l’islamisme est historique et sera longue. »

    N. Nesrouche

  10. Pour information à Benabeja Fouad, voici mon premier post au sujet des islamistes : « Nous sommes beaucoup, en Algérie, à exécrer la bête immonde qu’est l’intégrisme barbare, mais jamais nous avons soutenu le pouvoir en place ou une partie de celui çi comme le font certains pseudo-démocrates ».
    Critiquez moi mais ne me diffamez pas svp.

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