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Débat :  » Comment dépasser la crise du MDS ? » 28 juin, 2007

Posté par benchicou dans : Le coin des partis démocrates , trackback

 Débat du blog :

 » Comment dépasser la

crise du MDS ? »

ADepuis un an le parti de feu Hachemi Chérif, le Mouvement démocratique et social (MDS), se déchire dans une crise interne qui n’en finit plus. Cette crise nous regarde tous et elle doit trouver sa solution : les démocrates ont d’autres missions que celle de s’étriper mutuellement. Que vous soyez neutre ou proche d’une aile ou de l’autre, mais sensible à cette déchirure d’un parti qui descend d’une lignée historique de valeureux militants algériens, adressez vos avis sur une question de l’heure et qui concerne tous les républicains. Eclairons le débat. Pesons sur la solution. C’est notre devoir.

Commentaires»

  1. La crise du MDS ne peut être dépassée, que si les tenants de la normalisation comprennent qu’ils se sont trompés, pour ne pas dire autre chose.
    La normalisation du MDS ne viendra pas, ni par le pouvoir ni par ses agents embusqués dans de le mouvement. Les militants authentiques, pourraient faire évoluer le MDS, dans toutes les voies qu’ils jugeront nécessaires sans vendre leur âme. Ce parti a connu trop de souffrances pour permettre à n’importe qui, de changer sa ligne stratégique de la double rupture, avec le système, et avec l’intégrisme islamiste.
    Un des commentaires, dans ce blog, sur la lettre de M.Hocine Ali, s’est qu’il crée son propre parti s’il le veut et j’ajoute s’il le peut, un MDS bis, avec un autre sigle et ses nouveaux amis, les Zerhouni et les Said B, l’agréeront certainement. On ne peut dépasser la crise du MDS en mariant l’huile et le feu, il n’est plus question, de rassembler ceux qui veulent sauver le système en cautionnant les élections passées et futures, et ceux qui veulent la rupture totale avec ce système et l’islamisme intégriste. Il est grand temps, pour M. Hocine Ali, de créer son propre parti et défendre ses positions aussi futiles soit elles, et d’avoir les alliances qu’il veut, et qu’il peut.
    La preuve en est, ses propres militants, et pas des moindres, se sont effacés au profit des agents des services de sécurité, dans la dernière élection législative, du 17 mai 2007, (ex – la wilaya d’Alger). Peut être que M. Hocine Ali finira par comprendre au même titre que, Said Sadi, Ait Ahmed, Réda Malek et consorts, que pour mettre fin au système et à l’intégrisme, il faut demander la dissolution de toutes ces institutions illégitimes, et se prépare à une véritable alternative de progrès, pour un état démocratique, laïc, moderne et républicain, dans le cadre dune réelle transition démocratique.
    Une question à M. Hocine Ali, pourquoi, MM Réda Malek, Said Sadi et Benyounes n’ont pas été solidaires, avec lui pour la signature de la pétition sur la nouvelle loi électorale, avec les 12 autres partis, c’est vrai, qu’il y avait dans les signataires des islamistes, comme les Bouacha, Akif et consorts?
    Yamna.

  2. soyez des hommes ,mettez vous à table.invitez la presse indépendante et parler

    said de in aménas

  3. Le problème est bien posé : comment dépasser la crise du MDS?
    Un constat : seules deux personnes ont commencé à y répondre. C’est dire combien la question préoccupe les masses.
    Une seule façon de s’en sortir : appliquer ce que le MDS lui même préconise comme sortie de crise pour le pays: l’alternative démocratique.
    A quand un grand débat sur cette question; et d’une autre plus large :
    comment dépasser la crise du pôle démocratique?

  4. Pour dépasser la crise du MDS, il faut que le rassemblement prime autour de la ligne de ce parti et travailler comme le dit si bien Si Mohamed, à l’alternative démocratique, et non autour d’une probable participation aux élections locales de novembre 2007, pour consolider le pouvoir ou à la rigeur maintenir le statut quo, qui aboutira inévitablement au cahos. Mais auparavant les tenants de la participation aux élections législatives du 17 mai 2007 boycotées par le peuple algérien doivent publiquement faire leur auto-critique, et non essayer de revenir à la méthode de la réconcialiation nationale, qui permet à des terroristes de se repentir sans demander pardon au peuple algérien. Le MDS devrait à mon sens donner l’éxemple en matière de démocratie interne, vu qu’il n’a aucune ambition d’acquérir des stapontins dans ce système et avec en plus la participation des islamistes bon chic bon genre.
    Au lendemain de la disparition d’un homme de l’importance de Monsieur Hachemi cherif, (lah erahmou), ce parti ne doit plus être diriger par un seul individu aussi brillant soit-il, pour éviter que le cas du secrétaire général par intérim (Hocine Ali) ne se répète. Une direction collégiale serait la plus appropriée. Dans le pays c’est le seul parti, qui a un projet de société qui permet à l’Algérie de devenir une république moderne et démocratique, et qui ne se compromait pas avec le système en acceptant de siéger dans des assemblées non représentatives, et en plus qui n’ont aucun pouvoir. Les derniers décrets du ministre de l’intérieur sur les prérogatives des APC en sont une démonstration. Alors à quoi bon, que le FFS et le RCD et d’autres participent aux élections locales, si l’administration du ministère, de la wilaya, et de la daira, sont les maitres à bord. Il est vrai que participer cela permet de renflouer les caisses des partis, sans aucun controle, même si le discour est le contraire. Nous savons tous qu’en Algérie , avec ce pouvoir, c’est: « je mange, tu manges, nous mangeons ». Alors de grace, les partis dits de la mouvence démocratique, doivent cesser de cautionner le système et trouver la solution pour pouvoir se rassembler , afin de construire une alternative démocratique.
    Fouad.

  5. Monsieur Baghdadi, il n’y a pas que deux ou maintenant trois commentaires sur la crise du MDS, mais plutôt 66. Les réponses à la lettre du responsable de la crise « Hocine Ali » du 23 juin 2007, ainsi que celles du SG du MDS « Ahmed Meliani » du 20 juin 2007, et les réactions à mon propre commentaire sont assez significatifs. Donc la crise du MDS préoccupe réellement les citoyens. Beaucoup de sympathisants et amis veulent le maintien de ce grand parti, sans parler bien sur des militants eux mêmes, oui je dis bien grand parce que comme l’écrit si bien Fouad, il est le seul à avoir un projet de société moderne démocratique républicain et laic. Un parti ne se reconnait pas par le nombre de ses militants, mais plutôt par leur sincérité, il n’y a qu’à voir se que font les militants organiques du FLN depuis 1962 et du RND depuis 1997 pour être convaincu, qu’avec des partis pareils, l’Algérie va droit vers le chaos.
    Yamna.

  6. Qui est à la tête du MDS aujourd’hui?

  7. Il n’y a qu’une seule solution à cette histoire, que les deux bureaux des deux congres ou les deux conseils nationaux se retrouvent et discutent sans que personne n’accuse l’autre de trahison ni ne se prenne pour l’heritier exclusif de Hachemi Cherif qui n’a qu’un seul héritier: le peuple algérien.
    Que les tenant du boycott expliquent pourquoi il doit rester éternel et aux autres d’expliquer pourquoi il doit arrêter pour passer à une autre tactique.

  8. Es que vraiment le MDS merite cette sanction? se dechirer au tour d’une participation ou non a une election, mais je pense que c’est plus grave encore, car il s’agit bien de la derive et la demarcation de la ligne strategique du mouvement, alors qu’au jour ou nous sommes la ligne de double rupture est toujours d’actualité et que sa se confirme de plus en plus avec le terrorisme sous une autre forme et le pouvoir qui soutient toujours la charte de la honte;alors permettez moi de dire que parmis les hommes qui restes au

    note:
    votre message est incomplet.

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