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Boudiaf : l’énigme de 15 ans… 29 juin, 2007

Posté par benchicou dans : Notre mémoire , trackback

boudiaf.jpg 

Assassinat de Mohamed Boudiaf : 15 ans déjà et toujours les mêmes interrogations

Quinze ans déjà que le chahid Mohamed Boudiaf a été assassiné ! Quinze ans nous séparent déjà de ce triste et funeste lundi noir de Annaba, où un illustre illuminé, fanatique et mystique allait mettre fin à l’espoir de tout un peuple, en exécutant froidement et lâchement le grand Tayeb El Watani !

Le 29 juin 1992 à Annaba, l’Algérie perdait un des ses meilleurs fils, celui qui avait répondu à l’appel de la nation pour s’en venir de son long exil de 28 ans tendre la main aux Algériens et les aider à refuser la fatalité et le découragement ! Oui, Mohamed Boudiaf, un des fondateurs du vrai et authentique FLN, animé des valeurs politiques et nationales, du 1er Novembre 1954, fort de son expérience de la glorieuse révolution algérienne, avait relevé le défi et accepté de se mesurer à la mafia politico-financière qui gangrenait le pays. Armé de ses convictions, de son courage et de sa volonté, il refusa de composer avec les forces du mal et leur livra un combat acharné… Combat qui lui coûta la vie un certain 29 juin 1992 à Annaba ! Mal protégé, abandonné par son proche entourage, jeté en pâture dans l’arène, Boudiaf ne pouvait réussir son pari ! Les forces du mal ne lui laissèrent aucune chance. Les commanditaires de son exécution, bénéficiant d’importantes complicités au plus haut niveau de l’Etat, n’eurent aucune peine à se débarrasser de cet encombrant gêneur qui avait décidé de se mesurer à eux ! Le liquider fut chose aisée ! Et c’est ainsi qu’ils mirent en exécution leur plan machiavélique : Boudiaf devait mourir à Annaba, le 29 juin 1992, le décor planté, les circonstances, l’incroyable désorganisation de son voyage à Annaba et les moyens mis en place facilitèrent leur tâche, et le tour était joué ! Tayeb El Watani tombait sous les balles à 11h35 ! Et la suite, me direz-vous ? Et l’enquête qui devait nous révéler la vérité, toute la vérité, plus personne n’y songe ! Dans quel fond de tiroir poussiéreux est enfoui le dossier Boudiaf ? Pourquoi le crime reste-t-il impuni ? Pourquoi ne voit-on rien venir ? Et les fameuses promesses faites (et jamais tenues) par tous nos hauts dirigeants qui se sont succédé aux plus hautes fonctions de l’Etat depuis 15 ans ? C’est toujours, pour nous ses proches, la même incompréhension, le même désarroi, le même brouillard ! Nous ne pouvons oublier qu’un Président, qu’un chef d’Etat a été assassiné de la manière la plus sordide à Annaba. Le crime, l’assassinat de Mohamed Boudiaf, ne peut rester impuni, et quelle que soit « la raison » d’Etat invoquée çà et là ne peut expliquer pareille forfaiture ! La vérité, toute la vérité sur cet acte odieux doit être révélée à l’opinion nationale et internationale ! Le président Bouteflika avait promis à la famille du chahid qu’il rouvrirait le dossier de l’assassinat de Boudiaf ! A ce jour, il ne l’a pas fait ! Quant à nous, comme à l’accoutumée, nous serons nombreux à nous recueillir, ce 29 juin 2007, au cimetière El Alia, sur sa tombe et lui montrer que nous ne l’avons pas oublié ! Un quinzième anniversaire placé cette année sous le signe de la jeunesse et de la résistance !

L’auteur est Chargé de mission

Amine Benabderrahmane

28 juin 2007

Commentaires»

1 2 3 4
  1. MR HAMZAOUI , on n arrivera à régler aucun problème avec de
    l émotion .
    je partage en partie votre analyse , mais je persiste à dire que ce n est pas en décrédibilisant la justice qu on rendra justice à toutes les victimes .
    je crois qu on se trompe de cible .
    paradoxalement ,toutes les personnes qui ont ont des choses à se reprocher doivent apprécier votre démarche !
    l efficacité quand on estime qu il y un préjudice quelconque ,
    c est de déposer plainte contre une ou des personnes bien
    précises , et non pas perdre son temps à parler de systeme ou de groupes d influence ! ca restera vague et non productif .
    qu il y ait du travail au niveau de la justice , c est d accord .
    mais tot ou tard , elle finira par rendre des verdicts justes .
    il faut déja commencer par solliciter cette justice .
    il y a un film sorti ce mois ci sur l avocat JACQUES VERGES .
    à voir absolument . les causes qu il avait défendu à ALGER étaient théoriquement perdues d avance , et pourtant il a changé le cours de l histoire par sa compétence et ses valeurs universalistes .
    pourtant la justice de l époque n était guère une référence .
    il faut croire en ses causes qui doivent etre éclairées par
    LES VALEURS UNIVERSELLES .
    la lutte citoyenne doit se faire en respectant les lois de la REPUBLIQUE .
    le fait que d autres ne respectent pas ses règle , ne nous autorise pas à faire pareil .
    vivons une citoyenneté active !

  2. Monsieur Nas, vous raisonnez exactement comme en tant que pouvoir suprême de ce pays. Oui, effectivement, si on savait des noms, si des personnes sont identifiables comme étant nuisibles on se devrait de les dénoncer et laisser la justice faire son travail. Bizarrement cela se passe « au bas niveau » et uniquement à ce niveau c’est à dire au niveau citoyen, peuple, ouvrier…dans la haute sphère les choses ne sont plus ainsi. C’est comme la relativité générale qui décrit parfaitement la macroscopique et l’astronomique, et la mécanique quantique et statistique le corpusculaire et jusqu’à présent les deux théories ne s’allient pas, on s’affaire avec la théorie des supercordes on verra…chez nous c’est pareil avec la justice, une justice à deux vitesses, on n’hésitera pas à condamner un ouvrier, un paysan, un agent de police…alors qu’on esquivera même le proces lorsqu’il s’agira d’un gros bonnet ou d’un proche du pouvoir. On peut appliquer ce raisonnement à tous les secteurs chez nous, c’est ce qui fait le moral des algeriens. Pensez vous vraiment monsieur que Monsieur BENCHICOUI ait été emprisonné pour de vulgaires bons de caisse en sa possession? ne me dites pas que vous avez gobé cette couleuvre et dire que la justice algerienne a fait son travail. Que pensez vous de l’implication non dite ouvertement de khalida toumi dans l’affaire khalifa? et encore de sidi said dans la même affaire? et vous dites qu’on a une justice chez nous? que pensez vous cher nas des milliards de dollars qui rentrent chaque année dans les caisses de l’état? vous êtes vous posé la question est ce qu’on donne les bons chiffres? pourquoi dois je me fier aux chiffres d’un tel et par d’un autre? est ce qu’on nous dit toutes les vérités? L’argent du pétrole donc du peuple est placé dans des banques étrangéres avec interêt, qui en tire bénéfice est ce vraiment le peuple? que nous donne t’on comme information la dessus? comment se sont érigés des milliers de milliardaires en une dizaine d’années chez nous? cela ne vopus trouble pas monsieur nas? j’arrête ici car jene finirai pas sinon y’en a tellement à dire…Comme vous dites et c’est tout à fait exact, sauf que cela se passe dans un vrai pays démocratique, à l’occidental comme bon exemple. Bien à vous monsieur nas.

  3. ….la caravane passée,les c….. aboient encore, commentent,décrivent,se déchirent entre eux,chacun se dit détenire la verité,et pendant ce temps et tous les temps qui s’ensuiveront la caravane continue son chemin et s’éloignera d’avantage.
    quelle triste et misérable réalité qui vous embourbe.
    si vous êtes vraiment conscients,et vous vous sentez vraiment citoyens à part entiére,et que vous pouvez changer les choses, qu’est-ce que vous attendez pour vous mettre au travail(ô combien énorme)ainsi votre « intélligence » se traduira par vos actions dans le terrain,à ce moment là, vous n’aurez pas de temps à spéculer,c’est trés facile de prendre un coin dans un cyber,et lire les autres et dire le contraire de ce qu’ont dit,ou ce qu’ils n’ont pas dit.

  4. Monsieur naze, soit vous ne vivez pas en Algérie soit vous le faites exprès ! à vous entendre parler de la justice Algérienne on croirait entendre le ministre de l’injustice (oui je dis bien de l’injustice algérienne)en personne.Cela se voit aussi que vous n’avez pas eu à faire à la justice de notre pays en tant que citoyen ordinaire car c’est trés important de le préciser, en tant que citoyen ordinaire !
    Vous parlez de déposer plainte devant la justice avec des preuves concrêtes vous l’avez déja fait ? toujours en tant que citoyen ordinaire ! une justice qui conclut que l’assassinat de monsieur Boudiaf est un acte isolé d’un ancien officier de la sécurité alors que les faits sont accablants (je ne vais pas m’etaler sur les circonstances du crime et les défaillances de tous genres avant et apés le forfait), ne mériterait même pas d’en parler.Vous croyez que le pére de massinissa Guermah n’a pas déposé plainte avec preuve à l’appui aupés de qui de droit? vous croyez que les 127 fammille de Kabylie ne l’on pas fait aussi? quelle preuve voulez vous quant on tire avec une arme de guérre dans le dos d’un ado qui est sorti dans la rue pour crier son ras-le-bol? devant quel procureur de la république voulez-vous déposer plainte quant celui même qui à donné instruction de tirer à bout portant sur une population est toujours le ministre de l’interieur (le sinistre zerhouni pour appeller un chat par son nom). vous dites qu’il ya des choses à changer uniquement ,vous voulez dire que comme toutes les justices au monde la nôtre n’est pas parfaite; non monsieur naze la nôtre est à complétement corrompue, pourrie,gangrénée . il faut arracher même les fondements de cette institution; déja dans les pays les plus démocratiques c’est l’institution où réside toujours de l’opacité des zones d’ombres des influences extérieures etc.A part vous je n’ai pas encore rencontré de citoyen algérien qui croit dans la justice de son pays;excusez moi, en fait, vous êtes deux à croire dans la justesse de l’injustice algérienne parceque il ya aussi cheb Mami qui comme vous fait confiance à la justice de son pays.Tout le monde a le droit de croire en ce qui lui convient mais personne n’a le droit de défendre une institution qui fait du tort à ces concitoyens tous les jours que Dieu fait au vu et au su de tout le monde ;
    Une dernière chose monsieur, n’oubliez pas de mettre les accents sur les mots que vous écrivez, c’est plus facile de vous lire.

  5. Chronique du jour : LETTRE DE PROVINCE
    29 juin 1992 : l’irréparable chute
    Par Boubakeur Hamidechi
    hamidechiboubakeur@yahoo.fr

    Fiction : nous sommes en juin 2042 lorsque, deux jeunes journalistes d’investigation, enquêtant sur les ravages écologiques occasionnés par l’usage d’engrais chimiques sur la culture de la carotte de Meskiana, font connaissance avec un respectable vieillard chenu du nom de Lembarek Boumaârafi. A 82 ans, il n’est pas très disert, comme on le devine, et pourtant il ne refuse pas la compagnie de ces étrangers de passage. Il est vrai que dans son village rares sont les gens qui lui adressent la parole.
    Lui qui depuis un demi-siècle pue le souffre s’était fait une raison de cette «quarantaine» sociale après avoir passé 40 ans d’isolement carcéral. Il était sous-lieutenant dans une armée d’un autre siècle au moment où un crime majeur fut commis à Annaba et qu’on lui imputa. Juges et psychiatres conclurent qu’il en était l’unique auteur parce qu’il en fallait un seul, dès lors qu’il n’y eut qu’une seule victime. Dix ans avant cette rencontre fortuite avec les hommes de presse, il fut discrètement élargi par les nouveaux dirigeants qui estimèrent en cet an de grâce de 2032, qu’il n’était plus un témoin gênant même s’il lui prenait l’envie de «parler». Et pour cause, les nouveaux psychiatres qui jaugèrent sa lucidité conclurent à leur tour qu’il n’avait plus de raison ni de souvenir. En somme, un fou paisible à peine capable de se rappeler de son nom. De fil en aiguille, la curiosité de ces journalistes dériva de la problématique de la culture des carottes pour se concentrer sur la vie passée de ce bout d’homme hilare qui balbutie plus qu’il ne s’exprime avec cohérence. Ils l’écoutèrent patiemment et reconstruisirent autant qu’ils purent son histoire qu’ils publièrent dans leur journal. Hélas, le lendemain de la parution de ces révélations troublantes, ils apprirent que le vieux Lembarek s’était donné la mort dans une parcelle de carottes, impropres à la consommation. Avec sa disparition, la dernière page d’une vieille énigme venait de se tourner pour laisser la place aux travaux des historiens, ces spécialistes de la mise en «contexte» des événements. Réalité : nous sommes en juin 2007 et Lembarek Boumaârafi vient de boucler sa 15ème année de détention. Il aurait approximativement 47 ans et l’on ne sait rien de sa santé mentale ni pourquoi l’on a secrètement différé à son exécution et, in fine, lui avoir accordé la perpétuité de l’existence. Mieux, l’on apprend à travers un article paru dans Le soir de jeudi 28 juin que sa famille exige aujourd’hui que «les dispositions de la charte pour la réconciliation nationale lui soient appliquées ». Selon toujours le même compte rendu, le père du présumé exécuteur de Boudiaf pointe du doigt les cercles occultes. Autant dire que les familles du bourreau et de la victime convergent dans la manière de dénoncer le mensonge de l’Etat. Or, l’on sait bien que dans l’ordre des choses actuel, le pouvoir d’Etat n’est guère embarrassé par ces interpellations ponctuelles qui donnent, au mieux, bonne conscience à cette frange de rêveurs qui nous ressemblent et qui feignent oublier que le concept de «raison d’Etat» est une trouvaille plus ingénieuse que la démocratie ou la dictature. Ici, comme sous d’autres cieux, elle est la béquille qui soutient toutes les affirmations contraires à la vérité. Ainsi, le meurtre d’un chef d’Etat ne se résout jamais dans un procès ordinaire et n’est par conséquent soluble que dans la conspiration du silence. Ce «bâtard de la République», comme le qualifia un confrère au moment des faits, ne serait donc qu’un porte-flingue manipulé. Il aurait agi à son insu et au profit de milieux décideurs déstabilisés par la rectitude de ce Boudiaf qui n’a pas eu le temps de prendre la mesure de la gangrène de l’appareil d’Etat qu’il a hérité. D’année en année, cela fait 15 commémorations que nous réécrivons la même litanie et que nous concluons de la même façon. C’est dire par conséquent que rien n’a changé sous le ciel de l’Algérie et que la conjuration qui se débarrassa odieusement de ce commandeur historique a toujours des raisons majeures pour empêcher la lumière de se faire. Comme le dit si bien un ancien journaliste, ce pays est d’abord malade de ses cadavres mal enterrés. De Abane Ramdane à Boudiaf en passant par Krim Belkacem, Khider et tant d’autres moins emblématiques, les conflits de pouvoir furent toujours arbitrés au pistolet. Que certains théoriciens du mouvement national se consolent de cette fatalité en répétant à satiété que toute révolution dévore d’abord ses enfants ne fait pourtant pas de la nôtre meilleure chaque fois qu’elle cannibalise l’un d’entre eux. En effet, lorsque le crime politique devient la règle et s’installe comme mœurs, il n’y a plus rien à attendre de ce pays où il s’en commet cycliquement au moins un. Bien plus que le guetapens fatal à Abane ou l’étranglement de Krim à Francfort et l’exécution madrilène de Khider, la mise en scène en «live» du mitraillage de Boudiaf à Annaba dénote de la sophistication dans les procédés de la terreur. Le 29 juin 1992 à 11h30 constitue le jour «J» et l’heure «H» où ce pays a basculé dans l’irréparable. Ni Zeroual (1994-99) ni Bouteflika (1999 à ce jour) ne furent capables d’exorciser ce malheur et réconcilier cette population avec son pays. Il eût fallu, pour que cela fût possible, que l’un des deux eût à la fois le courage et la hauteur historiques pour disqualifier cette insoutenable «raison d’Etat» et expliquer pourquoi un homme, disait-on providentiel, ramené dans un fourgon blindé est devenu 6 mois plus tard une menace. Pas plus jadis que 15 années après, l’opinion n’a toujours pas ajouté de crédit à la thèse de l’acte isolé. Même si dans la situation trouble que connaissait le pays, l’on avait forcément bien fait de ne rien dire sur les commanditaires ni de faire de procès retentissants dont seul l’islamisme en armes pouvait tirer profit, qui empêcherait aujourd’hui de rouvrir le dossier afin que l’Etat lui-même puisse s’affranchir des tutelles occultes et accéder à des mœurs plus en conformité avec le bien public ? Nous avons lu, ici et là, dans la presse de la fin de semaine que le président aurait promis, dès 1999, à la veuve Boudiaf qu’il ferait la lumière sur ce crime. Rien dans ce sens n’a eu lieu. Il est vrai que cet engagement courtois datait du siècle dernier et que le temps a inexorablement rendu accessoire cette quête. Comme les années précédentes, Si Tayeb se rappelle au souvenir fugacement le 29 juin avant de retourner à l’oubli le lendemain. Mais comme tous les véritables martyrs, il a suffisamment de patience pour attendre dans son éternité l’an 2042 quand les langues se délieront et que le clone de Boumaârafi se confessera à la presse.
    B. H.

    Source de cet article :
    http://www.lesoirdalgerie.com

  6. « De Abane Ramdane à Boudiaf en passant par Krim Belkacem, Khider et tant d’autres moins emblématiques, les conflits de pouvoir furent toujours arbitrés au pistolet. »
    C’est ce que je retiens entre autre de ce commentaire ou intervention de Mr HAMIDECHI. Chez nous c’est la régle. Le Far west d’une certaine époque. J’ai voulu retenir et écrire ce passage juste à cause de la justice algérienne ardemment défendu par Monsieur Nas, qui en fait un exemple exemplaire. L’histoire aurait été tout autre si cela été le cas.

  7. « De Abane Ramdane à Boudiaf en passant par Krim Belkacem, Khider et tant d’autres moins emblématiques, les conflits de pouvoir furent toujours arbitrés au pistolet. »
    C’est ce que je retiens entre autre de ce commentaire ou intervention de Mr HAMIDECHI. Chez nous c’est la régle. Le Far west d’une certaine époque. J’ai voulu retenir et écrire ce passage juste à cause de la justice algérienne ardemment défendu par Monsieur Nas, qui en fait un exemple exemplaire. L’histoire aurait été tout autre si cela avait été le cas.

  8. Monsieur FERNANDES, la caravane nous pourrit la vie et on n’aboie pas. On sensibilise. Certes le chemin est très long, mais il faut un commencement. Sachez Monsieur FERNANDES que j’entreprend, je dénonce les injustices, je n’obeis pas à mes supérieurs lorsque je juge qu’on va droit dans le mur (d’ailleurs j’en ai payé les conséquences et je continue encore à payer, mais qu’à cela ne tienne, je continuerai dans mes positions et je ne serai jamais un soumis). Alors pour vous dire Monsieur FERNANDES, sans vouloir vanter les gens de mon espèce (il y’en a beaucoup et partout, malheureusement insuffisant), s’ils n’étaient pas là encore à crier ces injustices, à dénoncer cette racaille de pouvoir, à sensibiliser des gens comme nas pour qu’il comprenne ce que l’on vit dans ce pays, on serait revenu aux époques de l’esclavage et des négriers, pour dire que notre racaille de pouvoir est sans état d’ame, aucun scrupule, ni compassion à l’égard de tout algérien que nous sonmmes. Leur seul but, s’enrichir, s’enrichir et cela passe par la prise de pouvoir. Alors Monsieur FERNANDES, arrêtez svp de moraliser, notre vecu, notre expérience dans plus d’un domaine sont là pour venir chaque jour et chaque instant confirmer notre vision et nos pensées sur cette racaille de pouvoir et toute ses descendances jusqu’au plus bas de l’echelle.

  9. une comission a été designée suite à l’assassinat de Mohamed BOUDIAF . Elle etait composée de six personnes REZAG BARA…..
    Tous se sont retrouvés avec des avantages faramineux sauf Youcef FARDJALLAH qui avait contesté la thèse de l’acte isolé ei il a d’ailleurs été abattu dans son bureau d’avocat à la rue Ben M’hidi.

  10. 15ème anniversaire de la disparition de Slimane AMIRAT
    Aujourd’hui, ça fait 15 ans jour pour jour, depuis que le grand patriote Da Slimane AMIRAT nous a quitté. Il n’a pas pu tenir le coup de la disparition du président BOUDIAF, ainsi l’Algérie avait perdu un grand patriote qui avait dit « [i]Je préfère l’Algérie à la démocratie[/i]« .
    Après l’ouverture démocratique, feu Slimane AMIRAT avait fondé le MDRA.
    Que dieu ait son âme et l’accueille dans son vaste paradis.
    A dieu nous appartenons, et à lui nous retournerons.

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