M. Benchicou,
Cela fait un moment que j’ai lu votre livre.
J’ai quelques questions quant aux représentants de la presse d’après 1988, si vous le permettez.
Le commun des mortels sait bien que la révolution (à la fin des années 80) n’a pas eu lieu et que l’ouverture politique et donc médiatique n’a été que leurre et sous haute surveillance.
On dit généralement, que chaque presse roule (tourne) pour un clan ou un groupement d’intérêts.
Est ce osé, M. Benchicou, de parler de “presse indépendante” en Algérie ?
Si il existe une tutelle de certains décideurs sur des titres à grand tirage, pouvons nous l’expliquer du fait de la gestion prudentielle du pays ?
Ce pays qui peut basculer à tout moment dans l’islamisme le plus primaire (même si le pouvoir en place a un flirt bien avancé avec ce mouvement-fléau).
La corruption et l’impunité de certains décideurs, les fortunes indécentes des prête-noms et des entourages ne font-elles pas tâche sur ce soi-disant dernier rempart face au “monstre” islamiste?
Alors que j’avais eu l’opportunité d’acheter le livre , à sa brève sortie en Algérie,je viens de le télécharger pour en faire profiter ceux qui ne l’ont pas lu.
Continuez votre combat pour asseoir définitivement le droit de s’exprimer sur les affaires publiques et les hommes qui les dirigent, notamment ceux que notre peuple n’a pas choisis mais qui se sont autoproclamés nos ”chefs”. Leur mainmise sur le pouvoir continuent à génèrer gabégie , corruption et mauvaise gouvernance .
Azul,
Par la meme occasion, j aimerais bien que Mr benchicou nous explique pourquoi son journal a ete le porte voix de Mr Abrika.
J ai toujours cru en votre franchise Mr Benchicou surtout lors des evenements de 2001 car votre journal a ete le porte voix de la kabylie soumise aux hordes de la gendarmerie Algerienne (n est ce pas Mr Boustila?). Je n avale toujours pas votre presence frequente au cote’ de Mr Abrika.
Vous a t il roule’ vous aussi dans la farine comme il l a fait pour le mouvement citoyen? Je vous prie donc d eclaircir ce point si vous voulez bien.
Merci et Bonne continuation.
A3ekkur (qui veut dire rossignol (d apres hanoteau) en Kabyle pour ceux qui ne le savent pas. Avouez que l ironie est a son comble de nos jours car yakouren maintenant est le siege d un autre chant!)
On peut toujours cotoyer voir fréquenter des gens que l’on croit connaître et
avec le temps on peut s’apercevoir du contraire.
L’humain est un animal qui peut surprendre à tout moment,
le tout est de savoir prendre ces distances dés la contatation.
Moralité ,on ne connaît jamais les gens assez ni de présager de leur comportement futur.
Qui n’a pas été trahi,qq fois même par les siens?
Seul le temps peut nous donner raison ou nous condamner.
18 juillet, 2007 at 17:30
M. Benchicou,
Cela fait un moment que j’ai lu votre livre.
J’ai quelques questions quant aux représentants de la presse d’après 1988, si vous le permettez.
Le commun des mortels sait bien que la révolution (à la fin des années 80) n’a pas eu lieu et que l’ouverture politique et donc médiatique n’a été que leurre et sous haute surveillance.
On dit généralement, que chaque presse roule (tourne) pour un clan ou un groupement d’intérêts.
Est ce osé, M. Benchicou, de parler de “presse indépendante” en Algérie ?
Si il existe une tutelle de certains décideurs sur des titres à grand tirage, pouvons nous l’expliquer du fait de la gestion prudentielle du pays ?
Ce pays qui peut basculer à tout moment dans l’islamisme le plus primaire (même si le pouvoir en place a un flirt bien avancé avec ce mouvement-fléau).
La corruption et l’impunité de certains décideurs, les fortunes indécentes des prête-noms et des entourages ne font-elles pas tâche sur ce soi-disant dernier rempart face au “monstre” islamiste?
26 juillet, 2007 at 11:25
Alors que j’avais eu l’opportunité d’acheter le livre , à sa brève sortie en Algérie,je viens de le télécharger pour en faire profiter ceux qui ne l’ont pas lu.
Continuez votre combat pour asseoir définitivement le droit de s’exprimer sur les affaires publiques et les hommes qui les dirigent, notamment ceux que notre peuple n’a pas choisis mais qui se sont autoproclamés nos ”chefs”. Leur mainmise sur le pouvoir continuent à génèrer gabégie , corruption et mauvaise gouvernance .
7 août, 2007 at 22:39
Azul,
Par la meme occasion, j aimerais bien que Mr benchicou nous explique pourquoi son journal a ete le porte voix de Mr Abrika.
J ai toujours cru en votre franchise Mr Benchicou surtout lors des evenements de 2001 car votre journal a ete le porte voix de la kabylie soumise aux hordes de la gendarmerie Algerienne (n est ce pas Mr Boustila?). Je n avale toujours pas votre presence frequente au cote’ de Mr Abrika.
Vous a t il roule’ vous aussi dans la farine comme il l a fait pour le mouvement citoyen? Je vous prie donc d eclaircir ce point si vous voulez bien.
Merci et Bonne continuation.
A3ekkur (qui veut dire rossignol (d apres hanoteau) en Kabyle pour ceux qui ne le savent pas. Avouez que l ironie est a son comble de nos jours car yakouren maintenant est le siege d un autre chant!)
25 septembre, 2007 at 13:45
On peut toujours cotoyer voir fréquenter des gens que l’on croit connaître et
avec le temps on peut s’apercevoir du contraire.
L’humain est un animal qui peut surprendre à tout moment,
le tout est de savoir prendre ces distances dés la contatation.
Moralité ,on ne connaît jamais les gens assez ni de présager de leur comportement futur.
Qui n’a pas été trahi,qq fois même par les siens?
Seul le temps peut nous donner raison ou nous condamner.