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Sonatrach-GDF : Chakib Khelil confirme le refus algérien 26 juillet, 2007

Posté par benchicou dans : Algérie-France : entre le passé et Sarkozy , trackback

C’est désormais officiel : l’Algérie a répondu négativement à la proposition française d’une alliance entre Sonatrach et Gaz de France (GDF). Dans un entretien accordé au bimensuel « Pétrole et gaz arabes » à paraître vendredi, le ministre de l’énergie et des mines Chakib Khelil affirme que les groupes énergétiques français n’ont pas fait de propositions de nature à intéresser la société nationale des hydrocarbures Sonatrach.

« Les sociétés françaises n’ont pas fait à Sonatrach des propositions de nature à contribuer à son développement international, ce qui a un caractère stratégique pour nous », déplore M. Khelil. Le président français Nicolas Sarkozy avait souhaité un « rapprochement » entre Sonatrach et des sociétés françaises comme Gaz de France, Suez ou Total, avant une visite à Alger le 11 juillet. En échange, il avait proposé une coopération dans le domaine du nucléaire civil.

« Sonatrach n’est peut-être pas leur partenaire préféré, ce qui est leur droit. Parfois, des gouvernements poussent à des accords alors que les acteurs industriels concernés ne sont pas forcément intéressés parce que le schéma proposé ne rentre pas dans leur stratégie globale », ajoute le ministre.

Citant les partenariats de Sonatrach avec le portugais Energias de Portugal (EDP), dont l’algérien détient une part du capital, ou le norvégien Statoil, M. Khelil estime « qu’à ce jour, nous n’avons pas pu développer de partenariats similaires avec Gaz de France ou avec Total d’ailleurs ».

La récente visite à Alger du président Sarkozy constituera peut-être une occasion de pousser dans cette direction », ajoute-t-il, en saluant la coopération entre Gaz de France et Sonatrach dans le gaz naturel liquéfié, et les activités de Total en Algérie.

« De façon générale, nous voulons trouver des partenaires qui nous apportent une valeur ajoutée en termes, notamment, de technologie, de capacité de management ou de marchés qui nous intéressent. C’est par rapport à ces besoins que l’on peut envisager des alliances qui déboucheront sur des synergies importantes », précise le ministre.

Par sonia lyes Tout sur l’Algérie (avec AFP) le 26/07/2007 à 14:09

Commentaires»

  1. Dieu sait combien je deteste le régime politique quasi régalien qui dirige notre pays, mais il y aurait mauvaise foi de trouver à redire dans la juste et ferme position algérienne, exprimée par M. Chakib Khalil, vis-à-vis de l’attitude souvent condescendante, adoptée à l’égard de l’Algérie par les grands groupes français, comme EDF ou Total. Des groupes qui devraient avoir l’intelligence d’oublier une fois pour toutes,- et Monsieur Sarkozy avec eux – que « l’Algérie de papa » c’est déjà loin dans l’Histoire.

  2. Il n’y a aucune fierté à avoir sous pretexte que l’Algérie ai dit non à la France. Ne nous trompons pas d’objectif. « Les dessous » de la négociation nous ne les connaissons pas. Une alliance aussi importante ne se décide pas à la lègére. La décision du gouvernement Algérien est arrivée à mon sens trop vite pour encore et toujours utiliser les médias afin de brandir avec fierté notre pseudo indépendance économique vis-à-vis des pays développés en général et de la France en particulier. Quant à l’Algérie de papa ou de je ne sais qui, elle n’existe que dans nos têtes de complexés. Alors question à Monsieur DEHBI: Vous vous basez sur quoi pour qualifier de juste et de ferme la position de nos chers gouvernants? Car à ma connaissance, la condescendance ne la ressens que celui qui se sens (à tort!!!) inférieur. Monsieur DEHBI donnez nous quelques élements concrets qui vont nous permettre d’être enfin fiers des prises de position ferme et juste de nos gouvernants.

  3. y as des gens qui ,a la place d arguments,ont une haine aveugle contre la france.ils pensent que le 05/juillet n est que le nom d un stade dans les hauteurs d Alger.ils oublient que c est ce regime qui as divise’ l algerie ,en remplacant le colon francais par le colon araboislamiste.

  4. Oui Rafik a raison ce n’est pas aussi simple. Chekib Khellil de par ses propos vient tout simplement de se trahir.
    Je le cite: ‘..des partenaires qui nous apportent une valeur ajoutée en termes, notamment, de technologie, de capacité de management ou de marchés qui nous intéressent…’
    Ce propos montre que l’idée de ce ‘Partenariat’ (entre le loup et l’agneau) est antérieure à la révélation de Sarkozy durant sa campagne. Cela appelle 2 lectures : politique et industrielle.
    LECTURE POLITIQUE :
    C’est un aveu direct que ce projet a été décidé depuis LONGTEMPS et comme nous l’écrivions dans ce Blog son annonce par Sarkozy en pleine campagne électorale a été téléguidée par Alger. Par qui et pourquoi ? Simple !
    Bouteflika continue de chercher DESESPEREMMENT un soutien de Paris pour un 3è mandat. Il ne pense qu’à ça !!!!
    Rappelez vous les visites ‘in extremis’ à moins d’un mois de la fin du mandat de Chirac de Jean Louis Debré (rappelez vous aussi la remarque étonnante de Saidani à Debré) et Pierre Mazeaud, 2 personnes clés de l’entourage de Chirac. Rappelez vous aussi sa présence aux adieux à l’Afrique de Chirac !
    TOUTES ces initiatives n’avaient qu’UN SEUL BUT : ‘arracher’ le soutien de Chirac pour un 3è mandat. Pour y faire Boutef n’a pas lésiné sur les moyens : la France a augmenté de plus de 500% ses revenus avec notre pays en l’espace de 5 ans !
    Chirac ayant dit NON, la 2è carte de Bouteflika fut Sarkozy.
    Anticipant sa victoire, Bouteflika le reçoit d’abord comme Ministre de l’Intérieur ‘en ami’ (oubliant que celui ci l’a honteusement renvoyé de France quand il était au Val de Grace)décida dés lors d’élever le niveau de la tentation pour le nouveau Président : un partenariat stratégique suggéré et orchestré par Khellil qui l’a proposé au PDG de GDF en se prévalant de l’OK de Bouteflika – l’information circule dans tous les cercles privés fréquentés par les patrons du CAC40, et certains professionnels, à Paris. Ce projet permettait de faire d’une pierre 2 coups : 1/. Apâter l’establishment économique français pour qu’il fasse pression sur Sarkozy à accepter la demande de Bouteflika et 2/. Effacer toute trace des ‘combinaisons fumeuses’ mises en place par Khellil depuis qu’il a revétu le costume de PDG (poste qu’il n’a jamais occupé de sa vie même dans une petite entreprise) de Sonatrach
    C’est en intégrant la recherche d’un signal fort de la France pour un 3è mandat que l’on comprend l’OBSEQUIEUX comportement de Bouteflika à l’égard de Chirac d’abord et de Sarkozy ensuite. Autrement cela devient incompréhensible.
    Et au risque de choquer beaucoup d’entre nous : la stratégie qui consiste à obtenir la repentance – dont la paternité revient à Boumaza -(pour totalement légitime qu’elle est) n’a qu’un seul objectif : imposer aux décideurs le 3è mandat. Une façon de leur dire : ‘regarder ce que j’ai obtenu donc je CONTINUE !’.
    Mais les Français qui ont le sens de l’Histoire savent qu’au-delà du 3è mandat c’est dans l’Histoire qu’ils le feront entrer s’ils répondent positivement à sa demande !! Et ça ils ne le feront JAMAIS pour LUI car ils savent parfaitement comment il a été élu par 2 fois, et savent également ce qu’il fait à son pays (les banques françaises –européennes et américaines – ont un tracking sophistiqué et détaillé de l’identité des vrais détenteurs (même s’il y a 100000 prêts noms !) de TOUS les flux de centaines de millions d’euros qui sont transférées quotidiennement d’Alger pour alimenter des comptes bancaires secrets y compris en Suisse ou dans les paradis fiscaux)!
    En outre, Sarkozy est limité dans son propre jeu par les impératifs stratégiques de la France qui transcendent les Présidents.
    Donc très logiquement il a dit NON à Bouteflika. A partir de là, Bouteflika a fait marche arrière en disant lui aussi ‘non au projet Sonatrach’ : cela ne veut pas dire qu’il n’a pas d’autres cartes sous la manche : le projet méditéranéen, le CPA, Algérie Télécom, etc. La réaction de Sarkozy et son message subliminal c’est… la Libye ! Jusqu’où ira notre ‘Président’ pour assouvir sa soif de 3è mandat, Dieu seul et les … généraux le savent !!!

    LECTURE INDUSTRIELLE :
    Les personnes familières avec la conception et le développement de la privatisation et corellairement des alliances, savent exactement ce que la citation de Chekib Khellil sous-tend.
    Il ne parle pas d’une alliance marketing (co-développement de nouveaux produits ou de nouveaux marchés) mais en fait de Partenariat Stratégique : ‘notamment, de technologie, de capacité de management ou de marchés qui nous intéressent’.
    C’est une approche indirecte de cession graduelle du capital et du contrôle de l’entreprise dont semblent s’amouracher la clique Temmar-Khellil, faisant semblant d’ignorer que ce concept est aujourd’hui abandonné par les pays émergents après avoir constaté son effet dévastateur et de prédation dans leurs tissus industriels. C’est le jeu de création d’une INTERDEPENDANCE avec un PILOTAGE et un CONTROLE détenus par le partenaire stratégique. Il permet en effet à l’entreprise la plus forte (en terme de technologie et de management et c’est ce que recherche Khellil d’après sa citation) d’avaler la plus faible (ici Sonatrach) – à travers l’élaboration de SA vision stratégique, de l’alignement de l’ensemble de l’organisation, de ses processus, de ses leviers et de ses ressources rares et DU CHOIX du management (les personnes). De la sorte l’entreprise sera au fur et à mesure mise dans une situation de dépendance à tel point que s’imposerons d’elles-mêmes la montée dans le capital et la prise de contrôle. C’est ce que Boris Eltsine dont l’ego est comparable à celui de Bouteflika a fait pour Gzaprom et d’autres fleurons de l’industrie russe avant que Poutine vienne sauver l’essentiel : Gazprom dont le Conseil d’Administration était majoritairement partagé entre les américains, les anglais et les français

    Une suggestion à Khellil, Temmar and co :
    - la performance managériale s’obtient en formant les algériens qui ne sont pas des idiots et si vous voulez allez vite, allez ACQUERIR DES petites BANQUES privées ou des entreprises dans l’énergie dans les services à valeur ajoutées dans les secteurs du pétrole, de l’électricité etc.. Il en existe à vendre aux USA, en Australie, dans les pays de l’Est, en Hollande. En acquérant ces entreprises vous pourrez homogénéiser le niveau technologique et managériale de Sonatrach, Sonelgaz, Algérie Télécom, CPA etc.. Et ne prenez pas prétexte de la présence de l’Etat comme actionnaire, cet argument ne tient plus ! Les Etats sont en train d’acquérir des entreprises privées partout dans le monde !
    Au lieux de nous intoxiquer avec vos fumisteries économiques et mettre 12 miliiards de dollars dans une autoroute qui n’est pas une priorité pour un pays qui n’a ni autonomie en eau ni en nourriture de base !!!
    Ce que vous faites depuis 9 ans est un véritable économique !Gare à la justice sourde des algériens. Elle vous poursuivra même à Béthesda !
    Question: au nom de quoi, laisse-t-on Bouteflika non élu démocratiquement disposer des BIENS et DES JOYAUX du PEUPLE ?

  5. devant ces points de vue je peut resté impassible, de rafik j’ai compri qu’il n’ya pas d’autre alternative, l’algerie est dejat vendue et tout cela n’est q’une mascrade. ces propos sont bien clarifiés par sofiane qui par dans une analyse politico-economique tres pertinante a coupé le soufle et devant cette claire voyance je conclu qu’il subsiste une memoire collective, malgres les peripecises de la dernieres decenie qui avait pour objectif l’aneantisment de la conscience collective et l’allienation de l’esprit d’iniciative par les forces occultes.
    il faut savoir une chose que tout a une fin quelque soit l’aboutissement et l’etre humain fait l’histoire et cette derniere le pousuit au fil des temps en l’honorifiant ou le condamnant.
    l’infamie, l’egoisme, le narcisisme, et l’esprit autodestructeur sevit dans notre courant de vie tel un maniaco-depressif qui cherche a se suicider quelque soit la manière,le diagnostic est fait mais le traitement nécéssite une longue cure, la condition c’est la volonté collective.
    l’algerie a tout pour se libérée des grifes du male, une masse populaire jeune d’un potentiel de creativité considerable mais le surcis et court et le temps presse donc relevons le defi et soyons inovateurs dans nos entreprises quotidiennes et que notre mot d’ordre soit  » fidelité, honeteté, et travail » .

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