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La corruption éclabousse les organes de l’Etat 30 juillet, 2007

Posté par benchicou dans : Algérie aujourd'hui , trackback

L’association algérienne de lutte contre la corruption qualifie la situation de « catastrophique »

L’association algérienne de lutte contre la corruption a souligné que la putréfaction, source de la corruption, qui sévit dans toutes les institutions de l’Etat, est due à l’avidité des groupes de mafia voulant s’accaparer des marchés publics au dessus de la loi. L’association a indiqué que plusieurs ministères sont impliqués dans la dilapidation des deniers publics à travers les transactions illicites ou celles conclues de gré à gré.
L’association algérienne de lutte contre la corruption a qualifié le bilan du premier semestre de 2007, relatif à la corruption, de « catastrophique et inquiétant », et a relevé que le phénomène a atteint une envergure effroyable. Dans un communiqué, l’association considère que les multiples scandales rapportés par la presse écrite sont la résultante pure et simple d’une « guerre dissimulée dans les rouages du régime ». L’évaluation menée par l’association relevant de Transparency International a révélé que plusieurs départements ministériels sont impliqués dans la corruption éclaboussant les organes de l’Etat.
Le communiqué a souligné que malgré le fait que l’Algérie ait ratifiée les instruments internationaux et régionaux y afférent le manque d’une volonté politique en la matière nourrit le phénomène de la corruption.

Commentaires»

  1. Bouteflika a érigé la corruption comme principe de fonctionnement de l’etat .Il n’a d’ailleurs pas hesité un instant pour limoger le procureur d’Alger M.Medjrab lorsque celui ci a mis sous mandat de depot son protégé et conseiller des zaouias.
    Bouteflika reste fidele à lui même…

  2. Et savez mes amis (e)que les moments le plus exquis pour les corrupteurs et les corrompus sont ceux de la visite du président!
    Comment?
    Eh bien toutes les acquisitions liées aux préparatifs se font hors normes! autrement dit les cas exceptionnels évoqués par la loi sont systématiquement et abusivement actionnés!
    Ainsi vous constatez des accélérations qui vous donnent le tournis!
    on leur intime l’ordre de faire vite et ils comprennent beaucoup!
    Ceci étant, et on l’observe bien dans le préambule du rapport de la commission : en effet elle affirme que la putréfaction est source de corruption! en fait je pense que l’une nourrit l’autre et partant, que traiter la corruption sous une grille de lecture morale, c’est mettre un hijab à Khalida!
    hada raykoum!

  3. Voici un combat que je mêne contre des corompus et escrocs, le Sénateur BOUDACHE Nasser(RND)et le Procureur Général Adjoint près le Tribunal de Sidi M’Hamed (Alger) KAHOUL Abdelghafour. Pour ce dernier j’ai déposé trois plaintes auprès de l’inspection Générale de la Justice, toutes restées sans aucune suite. J’ai écrit au plus hautes autorités du pays, sans jamais avoir reçu la moindre réponse.

    Ahmed Bouakaz
    Bruxelles-Belgique

    ‘Monsieur Bouha Mohamed Coordinateur de la Wilaya Bouira’; ‘president@el-mouradia.dz’

    Cher Monsieur le Senateur,

    Je n’ai pas eu le plaisir de vous lire suite à mon dernier courrier.
    Vous vous êtes posé la question de savoir qui j’étais, je vous ai fait parvenir mon CV, car, fort de mon bon droit, je tenais et je tiens à jouer la transparence. Je connais, par ailleurs, cette détestable inclination à faire et défaire des réputations sans tenir compte des préjudices que l’on peut causer.

    Je ne cherche pas à me présenter sous mon meilleur jour, ni à faire la morale à qui que ce soit, et encore moins tomber dans le travers que je dénonce, celui de diffamer des gens.
    Je mène un combat déterminé pour recouvrer mes droits, et laver mon honneur, pour me défendre contre des escrocs, et je pèse mes mots, et ne jamais, tant que Dieu me prêt vie, leur laisser de répit. J’en ai fait le serment.

    Maintenant, je vous avoue que moi aussi je me suis posé la même question que vous. Pourquoi aucun destinataire de mon message n’a réagi à mes accusations.
    Je comprends bien que par esprit de corps ou de clan, par méconnaissance de l’accusateur, en l’occurrence moi-même, ou faute d’informations irréfutables, l’on évite d’être mêlé à un scandale, ou laisser croire qu’on donne crédit à des accusations contre un ami politique.

    Mais pour ma part, je mesure leur gravité et je maintiens mes accusations contre votre collègue le Sénateur Boudache Nasser et Le Procureur Général Adjoint KAHOUL ABDELGHAFOUR. J’affirme que sans leur complicité, Boudache Halim, neveu du Sénateur et Ami du Procureur, n’aurait pas pu m’escroquer 4.800 tonnes de riz et 2.000 tonnes de sucre.

    Pour vous éclairer et vous fournir des faits vérifiables, puisque vous avez bien voulu m’interpeller, sachez que j’ai esté en justice Boudache Halim, et il a été condamné à deux années de prison par le tribunal de BBA, condamnation confirmée par la Cour d’Appel de Sétif.
    Les relations du Sénateur et du Procureur ont permis que la Cour Suprême d’Alger renvoie l’affaire au civil, auprès de la Cour de BBA.

    L’audience du 24 novembre 2004 à la Cour de BBA a été reportée au 15 décembre 2004. De retour de la première audience, j’ai échappé à un traquenard digne des pratiques maffieuses. Sans entrer dans trop de détails, disons, et j’assume mes assertions, que le Sénateur et son Ami Monsieur SOLTANI, Colonel du groupement de BBA, ont fait exercer des pressions insoutenables sur moi, dans les locaux de la gendarmerie, dans le but évident de me décourager et me pusser à abandonner mes poursuites.
    Lors de l’audience du 15 décembre 2004, le Colonel, accompagné du Capitaine et de l’Adjudant Chef, ainsi que d’autres gendarmes, ont encerclés la Cour de BBA, afin de m’arrêter, ou me faire peur.
    Mes avocats m’ont suggéré de ne pas sortir de l’enceinte du tribunal et d’attendre, je vous enverrais le récit de ma fuite par les montagnes du Babors, si vous le souhaitez.

    Monsieur le Sénateur, je suis Algérien connu des services concernés tant en Belgique, quand en Algérie.

    J’ai été escroqué par les personnes cités ci-dessus, et interdit de séjour dans mon pays par une condamnation par défaut du tribunal de Sidi M’hamed ou siège le Procureur.

    Je garde à votre disposition tous les documents étayant mes accusations et je continuerai sans relâche à défendre mes droits et à combattre ces personnes sans scrupules qui n’honorent pas leurs fonctions.

    Monsieur OUYAHIA, Secrétaire Général de votre parti, a affirmé qu’il combattrait la corruption par tous les moyens. Qu’il questionne le Sénateur Boudache sur mes accusations et qu’il demande des preuves !

    Vous m’obligerez à vous demander de prendre un peu de votre précieux temps, afin de me répondre, même si le Sénateur BOUDACHE est quelqu’un d’intouchable comme il le crie sur tous les toits.

    Bien à vous

    A.BOUAKAZ

  4. Cher Bouakaz!

    Il me semble que seule une revolution comme celle de nos valeureux chouhada de novembre 1954 pourra nous debarasser de ce pouvoir et rompre avec ce systeme maffieux,archaique,criminel et allie a l islamisme assassin!je crois qu il ne reste aucune alternative!
    Que peut on faire si un president devient complice ,des partis traitres,des medias a la solde d un pouvoir autoritaire et demagogique,des intelectuels silencieux et une societe civile absente!
    Oh Pleure mon Pays!!

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