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Des enseignants-syndicalistes devant le juge 2 juillet, 2007

Posté par benchicou dans : L'Algérie qui résiste , 5 commentaires

// //]]> - Le ministère demande le retrait de ses plaintes

Les représentants du Cnapest, du CLA, de l’UNPEF, du Satef et du Sete de Béjaïa, qui forment cette coalition intersyndicale créée en novembre 2006, étaient dans le box des accusés. Tout en maintenant les griefs, le représentant du ministère de l’Education nationale a demandé au juge, au grand bonheur des inculpés, de lui accorder la possibilité de retirer les plaintes. Par son action, le ministère de l’Education voulait jouer l’apaisement et surtout montrer sa préférence au dialogue social et constructif avec la communauté des enseignants. Les représentants de ces syndicats autonomes ont été poursuivis en justice, faut-il le préciser, pour incitation à des grèves illégales, réunions syndicales sans autorisation, déconsidération de décisions de justice et appartenance, pour certains, à des syndicats non reconnus. Après débats et plaidoiries, l’affaire a été mise en délibéré au 8 juillet. Le collectif des avocats de la défense, composé de Me Zehouane, Me Benissad et Me Bencheikh, a plaidé non coupable pour ses mandants et a mis en évidence les amalgames entretenus dans l’instruction de l’affaire. Les avocats ont relevé d’emblée la confusion faite par la justice entre les concepts association et syndicat, précisant que leurs mandants sont membres (ou dirigeants) de syndicats qui ne sont pas soumis à la même loi organisant les associations. Le collectif de la défense souligne également que ses clients ont entièrement le droit de porter des organisations syndicales, comme le prévoient les lois 90-02 et 90-14. Les avocats attestent que pour créer une organisation syndicale, les auteurs ou les initiateurs ne sont pas astreints à l’agrément mais seulement à une simple déclaration publique. Ils ont défendu aussi le principe du droit à la grève constitutionnellement consacré et réglementé. Se référant à l’Alliance présidentielle, la défense a rejeté l’accusation qui porte sur l’illégalité de la coalition intersyndicale du fait qu’elle n’a pas un agrément, indiquant qu’une coalition n’a aucune responsabilité juridique et sa création n’est pas soumise à autorisation. Le collectif de la défense a mis en exergue également la confusion faite entre le droit à l’éducation – qui relève du devoir de l’Etat – et le droit au service public minimum, défini dans la loi 90-02 concernant les conflits collectifs. Les avocats de la défense ont saisi l’occasion pour évoquer les conditions socioprofessionnelles déplorables des enseignants, lesquelles ont poussé ces derniers à recourir à des actions de protestation en vue d’arracher leurs droits.

M. A. O.

2 juillet 2007

L’ambassadeur des Etats Unis parle de l’Algérie de 2007

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L’ambassadeur des Etats Unis parle de l'Algérie de 2007 dans Algérie aujourd'hui Ford-Robert-01-elhabar img-ombre-haut-droit dans Algérie aujourd'hui
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L’ambassadeur des Etats-Unis en Algérie, M. Robert Ford, a été l’invité hier d’El-Khabar dans l’espace d’opinions « Fatour Essabah », il a abordé avec les journalistes les points suivants :

Deux conditions pour le transfert d’Algériens de Guantanamo

L’ambassadeur des Etats-Unis en Algérie, M. Robert Ford, a indiqué que le camp de détention de Guantanamo « va être fermé tôt ou tard », il a déclaré concernant l’extradition d’algériens qui y sont détenus, que le Gouvernement américain met deux conditions à cette extradition : l’engagement de la partie à les traiter d’une bonne manière et que les prisonniers libérés ne reprennent pas les armes.

« Le terrorisme n’est pas le principal motif pour la création d’Africom »

Le groupe de journalistes qui a interviewé l’ambassadeur des Etats-Unis a soulevé la polémique sur Africom, le commandement militaire américain en Afrique, il a réaffirmé qu’il n’y avait aucune volonté américaine d’établir le projet dans quelconque pays africain sous la forme classique de la base militaire.
Il a ajouté « le terrorisme n’est pas le principal motif de la création d’Africom, mais l’objectif est l’unification des efforts militaires et civils américains pour aider les pays amis qui font face à des crises, cependant le règlement de ces crises doit impérativement venir de ces pays et non des Etats-Unis.

Le climat de l’investissement en Algérie n’est pas motivant pour les compagnies américaines

M. Ford a regretté l’absence de compagnies américaines dans la foire internationale d’Alger, soulignant que le climat des affaires et de l’investissement en Algérie représente encore un obstacle pour plusieurs compagnies américaines, surtout les petites et moyennes.
Il a indiqué que l’absence de compagnies américaines de la foire était regrettable, « il est regrettable de voir l’absence de l’aile américaine, mais la question qui se pose avec insistance est pourquoi le nombre de compagnies américaines activant en Algérie reste modeste et n’augmente pas ». L’ambassadeur a ajouté sur un autre plan que « le climat des affaires et de l’investissement représente un obstacle à ces compagnies américaines ». M. Ford a résumé les obstacles que rencontrent les compagnies américaines désirant investir en Algérie par « la faiblesse du système bancaire, les obstacles bureaucratiques en plus de la lenteur des mesures du système juridique ».

Soutien américain dans le domaine de la réforme bancaireFord-01-elkhabar

L’ambassadeur des Etats-Unis en Algérie a révélé une initiative américaine pour soutenir le programme de réforme bancaire en Algérie, soulignant que des experts financiers ont résidé en Algérie pour travailler en coordination avec le ministère des Finances et la Banque d’Algérie pour trouver des solutions pratiques en vue d’activer le rôle des banques algériennes, précisant « nous avons un programme pour l’accompagnement et l’aide technique du secteur des banques en Algérie ».

L’amendement de la loi sur les hydrocarbures

M. Ford a abondé, dans un message implicite, dans le sens d’un nombre de compagnies américaines travaillant dans le secteur des hydrocarbures au sujet des amendements apportés à la loi sur les hydrocarbures. Il a souligné la nécessité de mettre un cadre légal clair et donner aux partenaires étrangers une vision futuriste surtout en ce qui concerne les changements possibles en insistant sur le fait que chaque pays a le droit de changer ses lois.

Nous travaillons pour achever les négociations sur « le ciel ouvert »

L’ambassadeur des Etats-Unis en Algérie, M. Robert Ford, a reconnu le retard accusé dans les négociations visant à conclure un accord aérien entre les deux pays, connu sous l’appellation « Ciel Ouvert » ou « Open Sky ». Il a indiqué à ce sujet que « les négociations ont pris du temps cependant je suis optimiste car elles permettent de conclure une convention de libre échange dans le domaine du transport aérien », précisant que « les négociations sont en cours, je me suis entretenu avec le ministre du Transport sur plusieurs détails et j’espère que nous allons terminer les prochains mois », il a ajouté que Air Algérie peut rivaliser avec les plus grands, la compagnie algérienne ainsi que ses homologues américaines vont bénéficier de cet accord.

Plus de 5 milliards de dollars d’investissement américains en Algérie

M. Ford a estimé la valeur des investissements américains en Algérie à plus de 5 milliards de dollars, la plupart dans le secteur des hydrocarbures, soulignant que le plus important projet américain est hors hydrocarbures, celui de la station de dessalement d’eau de mer du groupe Ionix, d’une valeur de 120 millions de dollars en partenariat avec la compagnie mixte de Sonatrach et de Sonelgaz.  

Les Etats-Unis encourage le Maroc et le Polisario à entamer des négociations directes

M. Ford a indiqué, en ce qui concerne le cas du Sahara Occidental, que les Etats-Unis « encourage les parties en conflit à entreprendre des négociations directes sans conditions préalables ».

Ne pas incriminer les délits de presse serait un point positif

L’ambassadeur Ford a insisté sur le fait que la liberté d’expression fait partie des libertés essentielles, soulignant l’importance de l’enquête et la confirmation de l’information journalistique. Il a exprimé son souhait de voir l’ouverture du domaine de la liberté de la presse durant les prochains mois, estimant que la non incrimination des délits de presse et affaires de diffamation va représenter un facteur positif.

 

L’adhésion à l’OMC est entre les mains des autorités algériennes

M. Ford a indiqué, au sujet de l’adhésion de l’Algérie à l’Organisation Mondiale du Commerce, OMC, que la balle est dans le camp des autorités algériennes, sachant que le gouvernement algérien est appelé à fournir un cadre légal d’un même niveau que les lois en vigueur dans les pays membres de l’organisation.
Il a ajouté que son soutient l’adhésion de l’Algérie à l’OMC, cependant il a lié cela aux législations appliquées dans le pays.

La France reste le premier investisseur en Algérie hors hydrocarbures 1 juillet, 2007

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 Par ailleurs, les capitaux arabes sont plus présents en Algérie que ceux en provenance des États-Unis ou d’Europe, mais ils sont cantonnés, déplorera M. Hamiani, dans le tourisme, l’immobilier, la téléphonie. “Ce que nous demandons des Français est un transfert de technologie pour la mise à niveau de nos entreprises. Chose que nos partenaires n’ont pas toujours. Globalement, l’environnement de l’investissement en Algérie devient, selon M. Réda Hamiani, de plus en plus compétitif par rapport à ce qui est observé dans d’autres pays”. Les domaines qui intéressent les investisseurs de l’Hexagone sont l’automobile, la pharmacie, le parapétrolier, l’hôtellerie, voire tous les secteurs où l’Algérie peut avoir un atout compétitif.

Il n’existe pas de liste noire ou de domaine à éviter, car tout est considéré intéressant puisqu’à la clef, il y a une ouverture commerciale sur le monde. Et les Français constituent une opportunité avec leurs réseaux commerciaux dont bénéficiera l’Algérie. La France est aussi un important partenaire sur le marché européen et peut servir de tremplin pour aller à la conquête d’autres marchés de cette partie du monde. C’est ainsi que le FCE a insisté pour qu’il y ait plus de rapprochement entre les entreprises, surtout les PME/PMI et la concrétisation de multiples partenariats en manifestant leur disponibilité pour réaliser cet objectif. Il s’agit de concrétiser la coopération dans des branches d’activité telles que la sous-traitance en mécanique et en électronique.

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après Liberté

Algérie-France : Quand Christine Lagarde conseillait l’Etat algérien

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Par hayet zitouni (Tout sur l’Algérie)

Algérie-France : Quand Christine Lagarde conseillait l’Etat algérien  dans Algérie-France : entre le passé et Sarkozy lagardeChristine Lagarde, le nouveau ministre français de l’Économie, est une atypique au sein des élites politiques françaises. Titulaire du poste à Bercy à la faveur du remaniement ministériel qui a suivi les élections législatives du 17 juin, cette ancienne avocate apparaît comme la reine du mécano industriel et financier à l’échelon mondial. En effet, durant six années, elle a dirigé l’un des trois plus importants cabinets d’affaires international à Chicago, aux Etats-Unis. Parvenue à la tête de Baker&Mac Kenzie en 1999, elle a contribué à  l’augmentation du chiffre d’affaires de 50%. Gestionnaire d’un groupe  présent dans 35 pays par l’entremise de ses 9000 salariés, elle possède une fine connaissance des us et coutumes du « big business».

Selon nos informations, depuis le milieu des années 90 et pendant plusieurs années, son cabinet conseille l’Etat algérien sur le plan international : gestion des placements et des actifs algérien à l’étranger, négociations avec les organismes internationaux…Baker&Mac Kenzie a déjà mené plusieurs négociations importantes pour le compte de l’Algérie. Un dossier suivi de très près par Christine Lagarde quand elle était à la tête du cabinet d’avocats. « Elle connaît très bien les Algériens. Elle connaît surtout les bonnes personnes, celles qui négocient pour le compte de l’Etat algérien et défendent ses intérêts à l’étranger. Elle parle leur langage et sait leurs attentes. Et les Algériens lui font confiance », souligne un habitué des négociations internationales.

Familière de l’Algérie et consciente de son potentiel, ce n’est peut-être pas un hasard si
Christine Lagarde semble vouloir marquer le pas dans la constitution d’un nouveau pôle énergétique français, l’alliance  Suez-Gaz de France (GDF) ayant du plomb dans l’aile. Elle voit ainsi d’un œil favorable l’éventuelle participation de la Sonatrach dans le futur grand ensemble français, manière de donner une nouvelle impulsion à la coopération franco-algérienne. Pragmatique au-delà de tout, le  ministre de l’Économie a déjà décroché son téléphone pour sonder les Algériens de leurs intentions. Surprise : Les retours seraient favorables. Son expertise et son carnet d’adresses personnel mis au service de la diplomatie du business devraient trouver une première traduction lorsqu’elle accompagnera le 10 juillet Nicolas Sarkozy à Alger dans sa visite d’État. Cette dernière sera en partie consacrée à la question de l’énergie.

Son ancien cabinet Backer&Mac Kenzie doit ouvrir un bureau en Algérie avant la fin de l’année mais Christine Lagarde est déjà largement familière des petits et grands secrets de l’économie algérienne. Le souvenir qu’elle a personnellement laissé à Alger peut permettre à la France d’espérer renouer des relations économiques à la hauteur de l’ambition méditerranéenne affichée par Nicolas Sarkozy.

Les guerres en Algérie et la France

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par Jean Daniel
Plusieurs amis et de nombreux correspondants m’ont fait part des observations que leur inspirait l’article que j’ai rapporté d’Algérie et qui sera publié dans le numéro du « Nouvel Observateur » qui est en vente jeudi 31 mai. Je comprends très bien que l’interprétation de certains faits observés sur place, à Alger et à Oran notamment, puisse susciter des réactions conflictuelles.
Par exemple, est-il vrai que le peuple algérien, contrairement à ses dirigeants, se souvient davantage de la guerre civile des années 90 que de la guerre avec la France de 1954 à 1962 ? Je ne peux répondre qu’une seule chose, à savoir que cela me paraît indiscutable. Cela ne signifie pas, évidemment, que nous autres Français devons nous servir de la guerre civile de 1990 (en effet particulièrement atroce) pour faire oublier les horreurs de la répression des forces armées française qui ont utilisé pendant l’année 1957 la torture et les bombardements.
Mais voilà, il y a un problème de culpabilité qui, lui, est français et même, si l’on veut, franco-français. La France doit évidemment regarder son passé en face sans complaisance ni masochisme. Savoir si le colonialisme français en Algérie a été non pas plus « positif » que les autres mais plus différent. En tout cas, c’est une question à part.
Car d’un autre côté, il faut laisser libres les Algériens de réagir comme ils le sentent et comme ils le veulent. Il se trouve que les deux tiers de la population algérienne ont moins de 30 ans et la moitié moins de 25 ans. Ils n’ont pas vécu ni l’humiliation de l’occupation coloniale ni les rêves de l’insurrection ni les horreurs de la répression. La décolonisation s’est traduite par un échec relatif sur le plan de l’avenir que peut espérer un jeune Algérien.
C’est pourquoi d’ailleurs, si l’on ouvrait les frontières, le nombre des jeunes Algériens qui arriveraient en France serait absolument considérable. Et cela malgré tout ce qu’ils apprennent sur les émeutes de banlieues et sur la discrimination. La France demeure à leurs yeux un havre d’autant plus attirant qu’il est déjà composé d’un million d’Algériens. C’est-à-dire – et c’est très important – qu’il y a plus d’Algériens en France aujourd’hui qu’il n’y avait de Français en Algérie à l’époque de la colonisation !
Mais de plus, on ne se souvient pas assez en France que la guerre civile provoquée par le FIS (Front Islamique du Salut), qui a rassemblé les terroristes islamistes, a fait près de 200.000 morts. C’est un chiffre qui n’est pas loin de celui des victimes de la première guerre d’Algérie. Le fanatisme et la barbarie avec lesquels les islamistes du FIS ont semé une terreur effroyable parmi les populations civiles d’Algérie est une chose que personne ne peut oublier. La politique de « réconciliation nationale » qui a conduit à une paix relative est le fruit non pas d’une aspiration idéaliste mais d’une résignation accablée. Les derniers attentats qui ont eu lieu à Constantine la veille des élections législatives algériennes ont été perpétrés par des terroristes faussement repentis et imprudemment libérés.
Dans ces conditions, on peut très bien comprendre que, privés d’avenir et de travail, et meurtris par les souvenirs de la guerre civile, nombre d’Algériens veuillent résider en France par laquelle leurs aïeux avaient été colonisés. Mais pour évoquer un paradoxe qui n’est pas sans signification, certains en arrivent à redouter que les jeunes immigrés qui sont abandonnés en France soient davantage susceptibles d’être récupérés par les islamistes qu’ils ne pourraient l’être en Algérie.

Nicolas Sarkozy reste favorable à une alliance entre Sonatrach et GDF

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Nicolas Sarkozy compte plaider en faveur d’une alliance entre Gaz de France et la société nationale des hydrocarbures Sonatrach, lors de sa visite à Alger prévue en juillet prochain, selon des informations publiées par le Wall Street Journal dans son édition de ce vendredi. Le quotidien financier américain cite le porte-parole de Nicolas Sarkozy, David Martinon. Ce dernier affirme que  le président français « reste attaché à l’idée d’un rapprochement entre GDF et l’algérien Sonatrach ». Wall Street Journal ne donne toutefois aucune indication sur la forme que prendrait une éventuelle alliance entre les deux groupes.

Le président de Gaz de France était à Alger, mercredi et jeudi, pour prendre part à l’assemblée générale ordinaire de l’Observatoire méditerranéen de l’énergie (OME), qui regroupe les principaux acteurs du domaine de l’énergie en Méditerranée. La réunion a été notamment consacrée à la coopération entre les sociétés énergétiques des pays de la zone méditerranéenne. A cette occasion, le PDG de Gaz de France a rencontré son homologue de Sonatrach. Mais on ignore si le projet d’alliance entre les deux groupes a figuré parmi les sujets discutés entre les deux hommes. Récemment, dans une déclaration au quotidien économique français La Tribune, un haut responsable de Sonatrach avait jugé ce projet « économiquement irréaliste et politiquement incorrect ».

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