navigation

Smail Mira se confie à El Khabar 29 juillet, 2007

Posté par benchicou dans : Algérie aujourd'hui , 5 commentaires

 « J’étais chargé par le commandement militaire, et je suis prêt à comparaître devant la Justice »

Le député, Smail Mira, impliqué dans l’homicide du jeune Kamel Saâdi, a affirmé qu’il est prêt pour le procès et pour céder l’immunité parlementaire. L’ex-maire de Tazmalt a confié à El Khabar sa version des faits de l’incident qui a eu lieu le 13 juillet dernier.
Smail Mira a décidé de rompre avec son mutisme et affirmer qu’il est parfaitement disposé à remettre l’immunité parlementaire avant même que les procédures visant à sa levée soient engagée par l’Assemblée Populaire Nationale, APN, pour « faciliter la voie aux magistrats et enquêteurs ». Il s’est dit disposer à répondre aux questions des juges et même celles de la presse pour éviter « les rumeurs », et il a considéré les faits comme « un incident malheureux ».
Sur les circonstances de la mort de Kamel Saâdi, Smail Mira a déclaré, avec amertume, qu’il était près de la forêt de Yakouren, dans une mission d’inspection et de fouille sous les ordres de chef de la 5ème RM, après les doutes qui sévissait sur un camp d’entraînement des terroristes, dans le cadre de l’opération militaire menée contre l’Organisation d’al Qaida dans le Maghreb Islamique. Il a poursuivi « de retour à Tazmelt, j’ai aperçu un jeune en survêtement, je lui ai demandé ses papiers d’identité, il a refusé et a tenté de me déposséder de mon arme, et puis, suite à une altercation, un coup est parti seul…Je l’ai transporté moi-même à l’hôpital, j’ai même engagé des contacts avec l’hôpital militaire de Aïn Naâdja pour le prendre en charge, mais il a perdu la vie malheureusement ». A l’exception du fait que la victime ait tenté de déposséder le prévenu de son arme, les déclarations de Smail Mira sont parfaitement identiques à celle de la victime avant de décéder.

Yakouren : Zerhouni entretient l’énigme

Posté par benchicou dans : Algérie aujourd'hui , 1 commentaire

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Yazid Zerhouni, a affirmé hier à Mostaganem que le ratissage lancé contre les terroristes dans la région de Yakouren en Kabylie se poursuivra jusqu’à l’anéantissement « total » des groupes terroristes. Mais sans en dire davantage.

« Le ratissage, qui a débuté il y a quelques jours dans la région de Yakouren, va se poursuivre j  usqu’à l’anéantissement total des groupes terroristes qui s’y replient », a déclaré M. Zerhouni à la presse, en marge de la visite du président Bouteflika dans la wilaya de Mostaganem, ajoutant que le bilan final de cette opération « n’est pas encore établi ». Au sujet d’une éventuelle coopération entre les pays du Maghreb dans la lutte antiterroriste, notamment à la faveur des dernières menaces d’Al Qaïda dans cette région, M. Zerhouni a fait état, selon l’APS qui a rapporté l’information, de l’existence d’une initiative dans ce sens. Il précisera toutefois que l’Algérie a toujours combattu le terrorisme et « continuera à le faire », tout en estimant qu’une coopération régionale et internationale dans ce contexte « est toujours la bienvenue ». Par ailleurs, le ministre a fait savoir que le projet du nouveau découpage administratif sera soumis au conseil de gouvernement avant la fin de l’année en cours (2007) et qu’il sera, par la suite, débattu par les deux chambres du Parlement

Khalida Toumi se plaint de ce blog auprès de Zerhouni 28 juillet, 2007

Posté par benchicou dans : Non classé , 57 commentaires

·
خليدة تشكو بن شيكو إلى زرهونيKhalida Toumi se plaint de ce blog auprès de Zerhouni dans Non classé khalida2507-khabar
 انفردت وزيرة الثقافة خليدة تومي بوزير الداخلية نور الدين يزيد زرهوني، أول أمس على هامش اختتام أشغال الدورة الربيعية للبرلمان لعدة دقائق· وحسب ما فهمته  »الخبر » من إشارات السيدة تومي وبعض كلماتها، فإنها شكت لزرهوني فحوى ما جاء في الموقع الإلكتروني الخاص لمحمد بن شيكو، مدير جريدة  »لوماتان » الموقوفة عن الصدور، والذي تضمن اتهام إطارات في وزارة الثقافة للوزيرة بتبديد أموال الوزارة بالتواطؤ مع الرئيس المدير العام للتلفزيون حمراوي حبيب شوقي· وكانت  »الخبر » قد تطرقت قبل أيام إلى هذه الاتهامات وكيف أن الوزيرة غضبت أشد الغضب على بن شيكو·

Au lieu d’apporter des clarifications sur les scandaleuses révélations, publiées ici, des cadres de son ministère sur les sommes colossales qui auraient été détournées dans le cadre de « Alger, capitale de la culture arabe », Khalida Toumi chercherait plutôt à faire arrêter le blog  » Le Matin votre journal interdit » par tous les moyens, et à punir ses animateurs.

Selon le quotidien El-Khabar, la ministre de la Culture ne cesse de se plaindre de ce blog et du débat qui tourne autour de l’affaire des « milliards détournés ». Tout récemment, elle se serait plainte du « blog de Benchicou » au ministre de l’Intérieur Yazid Zerhouni, lors de la séance de clôture de la session de l’APN. C’est ce que rapporte notre confrère dont le journaliste a suivi des bribes de la conversation (lire le fac-similé ou aller sur le lien). Dans quel but Mme Toumi se plaint d’un simple blog auprès du premier flic du pays ? Pour manigancer une autre cabale à l’aéroport ? Ou pour le simple plaisir d’entendre de nouveau Zerhouni dire : « Benchicou va le payer » ? Nous avons fait vos années de prison, madame. Et cette tâche noire sur le front du régime algérien, n’est pas à votre honneur ni encore moins à celui des grands commanditaires. La prison ne viendra pas à bout du devoir de vérité dont Le Matin que vous avez cru avoir tué, fait toujours sa devise…Eclairez plutôt les lecteurs sur ce scandale. Ce blog vous est ouvert…

d

Konaré critique violemment Sarkozy

Posté par benchicou dans : Algérie-France : entre le passé et Sarkozy , 6 commentaires

AFRIQUE

 

Pour l’ancien président du Mali, qui est à la tête de la Commission de l’Union africaine, le discours du chef de l’Etat français à Dakar « n’est pas le genre de rupture » souhaitée.

 

Alpha Oumar Konaré

Alpha Oumar Konaré (AP)

L‘ancien président du Mali Alpha Oumar Konaré, président de la Commission de l’Union africaine (UA), a jugé vendredi 27 juillet dans une interview à Radio France Internationale (RFI) que le discours prononcé à Dakar par le président Nicolas Sarkozy « n’est pas le genre de rupture » qui était souhaitée.

« Ce discours n’est pas le genre de rupture qu’on aurait souhaitée. Ce discours n’est pas neuf dans le fond, il rappelle des déclarations fort anciennes, d’une autre époque, surtout quant à l’appréciation sur les paysans que je n’approuve pas », a commenté Alpha Oumar Konaré.

Nicolas Sarkozy a déclaré que « le paysan africain ne connaît que l’éternel recommencement du temps, rythmée par la répétition sans fin des mêmes gestes et de mêmes paroles. Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès ».

« Exigence de mémoire »

Alpha Oumar Konaré a également réagi au rejet de toute repentance affiché par Nicolas Sarkozy au sujet de la colonisation, qu’il a toutefois qualifiée de « grande faute ».

« Une bonne partie du retard de l’Afrique est liée à cela et cette réalité, je suis sûr que le président le sait, (…) personne n’a le droit de la nier, et cela n’a rien à voir avec la repentance. Cette exigence de mémoire ne peut pas être simplement le fait des Africains », a-t-il dit.

« Je le dis clairement, cette page, nous ne la déchirerons jamais (…) », a-t-il ajouté.

A l’adresse des « jeunes d’Afrique », le président français a affirmé que s’ils voulaient sortir de « l’arbitraire », de « la corruption », de « la violence », du « parasitisme » et du « clientélisme », c’était à eux « de le décider ».

Sarkozy « a besoin de mieux connaître l’Afrique »

« Cet appel à la jeunesse africaine est un appel important (…) mais ce discours n’est pas nouveau en Afrique. Beaucoup de dirigeants africains le tiennent, les jeunes africains le savent et beaucoup de ces jeunes depuis longtemps se battent », a réagi M. Konaré, tout en reconnaissant que M. Sarkozy « avec raison, a mis à nu une responsabilité de l’Afrique ».

« Si cet appel nous interpelle (…), c’est pour qu’on se dresse, et que nous même prenions nos affaires en mains », a poursuivi M. Konaré.

« Je suis certain que le président souhaite la rupture (…). Je pense que pour l’aider dans la rupture, il a besoin de mieux connaître l’Afrique et nous sommes prêts dans ces échanges avec lui », a-t-il conclu.

 

Après Villepin, Chirac ?

Posté par benchicou dans : Non classé , 1 commentaire

 

L’ancien Premier ministre UMP, mis en cause dans une manipulation politique visant Nicolas Sarkozy, a été mis en examen. Il a fait appel de son contrôle judiciaire qui lui interdit de rencontrer, entre autres, Jacques Chirac. Une mesure qui laisse entendre que l’ancien chef de l’Etat pourrait être convoqué.

 

Jacques Chirac et Dominique de Villepin (AP)

Jacques Chirac et Dominique de Villepin (AP)

Mis en examen vendredi 27 juillet dans l’affaire Clearstream, l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin a nié avoir « demandé une enquête sur des personnalités politiques » ou « participé à une quelconque manoeuvre politique ».

Les juges d’instruction Jean-Marie d’Huy et Henri Pons lui ont notifié dans la matinée sa mise en examen pour « complicité de dénonciation calomnieuse », « complicité d’usage de faux », « recel de vol » et « recel d’abus de confiance »  (lire les articles de loi) et l’ont placé sous contrôle judiciaire.

Dominique de Villepin a fait appel des modalités de ce contrôle qui lui interdisent de rencontrer, outre plusieurs des protagonistes de cette affaire, l’ancien président de la République, Jacques Chirac.

Une mesure qui laisse entendre que les deux juges pourraient convoquer l’ancien chef de l’Etat.

200.000 euros de caution

Le 22 juin dernier, Jacques Chirac, invoquant l’article 67 de la Constitution, avait fait savoir qu’il refuserait de répondre aux juges « sur des faits accomplis ou connus durant son mandat et dans l’exercice de ses fonctions ».

Dominique de Villepin n’a pas non plus le droit de prendre contact avec l’ex-patron de la Direction de la surveillance du territoire (DST), Pierre Bousquet de Florian, et doit verser une caution de 200.000 euros en quatre échéances.

Resté moins d’une heure dans le bureau des juges, M. de Villepin n’a pas souhaité leur répondre sur le fond de l’affaire avant d’avoir pu consulter le dossier dans son intégralité. L’ancien chef de gouvernement, qui devrait être reconvoqué en septembre, a cependant déclaré qu’il n’avait « commis aucun des délits » que les juges ont évoqués.

Question de la compétence des juges

Une fois le dossier -26 tomes, selon l’un de ses avocats Me Olivier d’Antin- consulté dans son ensemble, Dominique de Villepin pourrait contester la compétence des deux juges -donc demander l’annulation de sa mise en examen- devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris… au profit de la Cour de justice de la République, seule juridiction compétente pour connaître des crimes ou des délits imputables à des ministres dans l’exercice de leurs fonctions.

A sa sortie du pôle financier, M. de Villepin a laissé planer le doute en déclarant à la presse avoir, dans l’affaire Clearstream, « agi pour faire face à des menaces internationales, (…) pour faire face à des menaces concernant nos intérêts économiques. C’est strictement dans ce cadre que j’ai agi. C’était mon devoir comme ministre » (lire sa déclaration).

Avant Dominique de Villepin, l’ancien Premier ministre Alain Juppé a déjà été poursuivi, mais pour des faits antérieurs à toute fonction ministérielle. Quant à l’ancien Premier ministre Laurent Fabius, son cas a relevé, sans discussion aucune, de la CJR dans l’affaire du sang contaminé.
Sur la mise en cause de Sarkozy

Mais Dominique de Villepin a aussi assuré vouloir se battre « pour que dans le cadre de l’instruction la vérité puisse enfin apparaître. Je répondrai naturellement à l’ensemble des questions qui me seront posées ».

Me d’Antin a expliqué vendredi que son client allait décider, après consultation du dossier, s’il contestait ou non la compétence des juges d’instruction. « Trop rapides ont été ceux qui ont déduit de ses déclarations qu’il avait pris sa décision ».

Les juges Henri Pons et Jean-Marie d’Huy soupçonnent Dominique de Villepin d’avoir participé en 2004 à une tentative de déstabilisation de Nicolas Sarkozy, déjà en course pour l’Elysée, par le biais de fichiers falsifiés de la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream. Fichiers sur lesquels apparaissaient de prétendus comptes bancaires détenus à l’étranger, et alimentés par des pots-de-vin, attribués à des personnalités du monde politique, dont Nicolas Sarkozy.

Contradiction avec les propos de Gergorin

Lors de son audition fleuve du 22 décembre dernier Dominique de Villepin a déclaré n’avoir « jamais eu les listings Clearstream en main », et n’avoir « jamais évoqué cette affaire avec le président de la République » Jacques Chirac.

Autant de déclarations mises à mal depuis par la découverte de notes du général Philippe Rondot, ancien responsable de la coordination du renseignement au ministère de la Défense, chargé par Dominique de Villepin le 9 janvier 2004 de mener une enquête discrète sur ces listings que Jean-Louis Gergorin, alors un vice-président d’EADS, lui avait remis.

Entendu à deux reprises la semaine dernière, M. Gergorin, le corbeau présumé de l’affaire, a dit aux juges que le 1er janvier 2004, Dominique de Villepin lui avait demandé une note de synthèse sur l’affaire Clearstream à destination de Jacques Chirac.

La version de Lahoud

Jean-Louis Gergorin, a également déclaré que c’est à la demande de l’ancien ministre, sur « instruction du président de la République », qu’il a transmis à un juge, en l’occurrence Renaud Van Ruymbeke, les fichiers de l’affaire Clearstream. L’ancien responsable d’EADS a en revanche démenti le contenu d’une note du général Rondot dans laquelle il rapporte une conversation avec l’informaticien Imad Lahoud selon lequel Gergorin avait reçu des « instructions de Dominique de Villepin ‘de balancer Nicolas Sarkozy’ ».

Des faits également démentis par Imad Lahoud, soupçonné d’avoir falsifié les fichiers, lors de son audition jeudi dernier. Les deux sont mis en examen dans ce dossier, le général Rondot est quant à lui témoin assisté. (avec AP)

 

Le nouveau ministre de la Communication fâche la presse privée

Posté par benchicou dans : Algérie aujourd'hui , 3 commentaires

 

Innocence ou grande subtilité ? Des titres indépendants algériens reprochent au ministre de la Communication, Abderrachid Boukerzaza, de « prendre ses distances vis-à-vis de la presse privée algérienne » en oubliant qu’il est chargé d’exécuter le programme d’un pouvoir et non de favoriser les contre-pouvoirs.

L’article d’El-Watan :   

Il promet de gros moyens aux médias publics

Boukerzaza efface le travail de Djiar

Le ministre de la Communication, Abderrachid Boukerzaza, semble prendre ses distances vis-à-vis de la presse privée algérienne.

Depuis son installation à la tête du département, les journaux indépendants sont étrangement absents de ses centres d’intérêt, du moins à se fier à ses déclarations officielles. Ce week-end encore, il a rajouté une couche au doute ambiant dans les rédactions privées quant à sa stratégie de réforme du paysage médiatique. Le ministre semble faire abstraction de plus de 300 titres de la presse privée qui emploie environ 5000 salariés – entre journalistes et assimilés – pour concentrer ses efforts sur les seuls médias publics. Dans un conclave avec les directeurs généraux des entreprises publiques de presse qu’il a présidé jeudi dernier, M. Boukerzaza a annoncé un plan Marshall pour « une dynamique plus forte du secteur public pour en faire un pôle important de la scène médiatique nationale ». Que les pouvoirs publics se résolvent enfin à reformater les médias à leur service est en soi une bonne chose. Cela nous réjouirait sans doute de voir « l’ancêtre » El Moudjahid et ses « congénères » parmi les journaux gouvernementaux opérer leur mue ne serait-ce que pour stimuler la concurrence au grand bonheur des lecteurs. Sur ce point, le nouveau ministre de la Communication a raison de vouloir « hisser tous les médias publics à un niveau de meilleurs qualité (…) et de garantir la plus large crédibilité ». Quid de la presse privée ? Curieusement, M. Boukerzaza n’a soufflé mot dans sa plaidoirie pour le tout-public. Faut-il comprendre que la nouvelle stratégie – si tant est qu’on puisse la qualifier ainsi – du ministre se décline comme une volonté d’opposer la presse publique à celle privée en dotant la première de moyens matériels et techniques lui permettant de noyer la seconde ? « L’Etat est déterminé à tout mettre en œuvre pour réussir le pari de la modernisation et de la crédibilité », assure M. Boukerzaza qui reconnaît au passage l’existence d’entraves « qui ont empêché jusqu’à l’heure l’émergence d’une presse publique plus performante ». C’est là justement le nœud de la question ! En tournant le dos aux préoccupations des citoyens et de la société, les journaux gouvernementaux ont subi automatiquement la sanction du marché. Aussi, la légèreté avec laquelle ce média « lourd » qu’est l’ENTV traite-t-il l’actualité nationale ne pouvait produire meilleur résultat. C’est dire que la thérapie que préconise M. Boukerzaza risque de n’être qu’un cautère sur une jambe de bois.

Du brainstorming au conclave…

En réunissant uniquement les patrons des médias publics, le ministre ne rompt-il pas avec une éphémère vision officielle du paysage médiatique qui veut que la presse nationale – publique et privée – soit une et indivisible ? Faut-il rappeler que son prédécesseur, Hachemi Djiar, se faisait un point d’honneur de ne pas dissocier les deux secteurs, considérant à juste titre qu’ils ont la même finalité de service public. M. Boukerzaza est évidemment dans son bon droit d’imposer une feuille de route pour « moderniser et crédibiliser » la presse publique. Il ne pourra pas en revanche mettre hors jeu les responsables et les journalistes du secteur privé quand il s’agira de réfléchir à des textes devant régir la profession, toute la profession. En l’occurrence, les médias privés ont certainement des choses à dire et à proposer à propos du statut du journaliste, de la réforme du code de l’information, de la loi sur la publicité et, éventuellement, celle de l’audiovisuel. Ce genre de débats ne peut logiquement être enfermé dans quelques cénacles officiels fussent-ils experts. On pensait pourtant que les fameux brainstormings de M. Djiar allaient tout au moins être reconduits à défaut de les fructifier dans un secteur où l’ordre de mission du premier responsable est justement de (re)produire le statu quo. La preuve ? C’est depuis le passage de Mme Toumi à la tête de la communication qu’on parle d’amender la loi sur l’information, la profession attend en vain ce texte arlésienne. Entre temps, le secteur a consommé trois ministres et s’est même payé une vacance de plus d’une année sans que l’on juge utile de nommer un responsable. A-t-on vraiment besoin ? La question coule de source, quand on sait que ce secteur sensible est géré depuis un autre palais que celui de culture.

Hassan Moali

12345...24

Alliance des Empereurs |
UN JOURNAL |
GlobalWarning |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Convention Collective
| Distribution de flyers dans...
| Palestine – la paix dites-v...