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Un député bientôt en prison 26 juillet, 2007

Posté par benchicou dans : Algérie aujourd'hui , 28 commentaires

L’ex-président d’APC de Tazmalt, Smaïl Mira, fraîchement élu député lors des dernières élections législatives, a ouvert le feu à l’aide d’une arme de poing sur un paisible citoyen habitant la commune d’Ath Mellikeche.

Le ministre de la justice Tayeb Belaiz a entamé les procédures de la levée de l’immunité parlementaire du député  Smail Mira qui a causé la mort d’un citoyen.  

Grièvement blessée, la victime Kamel Saadi a succombé à ses blessures, mardi dans la matinée, après une hospitalisation qui a duré 14 jours. Les faits se sont déroulés, vendredi 13 juillet en fin d’après-midi, sur les hauteurs d’Ath Mellikeche, une commune montagneuse, située au sud de la wilaya de Béjaïa. Kamel Saâdi, 31 ans, chômeur et sportif assidu, faisait son jogging sur une piste, non loin de son village natal Lagachène.

  A ce moment-là, Smaïl Mira et ses hommes, deux selon les témoignages proches de la victimes, patrouillent dans la région. Le député s’arrête et demande les pièces d’identité au jeune sportif qui répond qu’il n’avait aucun document sur lui. Normal, puisqu’il était en tenue de sport. La réponse n’aurait, apparemment, pas convaincu le chef des Patriotes. Un vif échange aurait eu lieu entre les deux hommes. Des personnes proches de la famille de la victime auraient même avancé que Kamel Saadi aurait demandé au député de décliner son identité avant de demander quoi que ce soit. Mira demande alors à un de ses accompagnateurs de lui donner son arme, un pistolet selon nos sources, avec laquelle l’ancien maire de Tazmalt tire sur son vis-à-vis, l’atteignant de deux balles à l’abdomen. L’une est carrément sortie de l’autre côté, tandis que l’autre est restée à l’intérieur.

Smaïl Mira conduit lui-même la victime à l’hôpital d’Akbou, à bord de son véhicule, un 4×4.  Kamel Saadi, opéré d’urgence, a même repris conscience et raconté sa version des faits aux membres de sa famille. Cependant, son état s’est détérioré deux jours après,avant de succomber dans la matinée de mardi. Il a été enterré hier dans son village natal.

Ses parents, qui avaient déposé plainte juste après l’incident, auraient reçu des visites de personnes leur demandant de retirer la plainte et régler le problème à l’amiable. 

Il faut rappeler que ce n’est pas la première fois que l’actuel député de Tazmalt est accusé d’être derrière la mort de personnes. Déjà en 1998, suite à l’assassinat de Lounès Matoub, plusieurs observateurs locaux pointaient un doigt accusateur vers l’ancien maire de la ville suite à la mort, par balle perdue selon la version officielle, du jeune Ouali Hamza. La famille de la victime n’ayant pas déposé plainte, l’affaire est restée au stade de spéculation, d’autant qu’aucune preuve n’a été retenue contre Mira.

 

Avec la Dépêche de Kabylie

 

A nos lecteurs


A propos de Smail Mira


Une malencontreuse erreur nous a fait écrire que le député Smail Mira appartenait au RCD. C’était une fâcheuse confusion avec Tarek Mira qui lui est bien député du RCD. Nous nous en excusons auprès de ce parti et auprès de nos lecteurs.

Le meurtrier présumé de Mâatoub transféré à Alger pour être jugé

Posté par benchicou dans : Algérie aujourd'hui , 12 commentaires

Le meurtrier présumé de Mâatoub transféré à Alger pour être jugé dans Algérie aujourd'hui maatoub-lounes05-elkhabar img-ombre-haut-droit dans Algérie aujourd'hui
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Les autorités craignent un mouvement de colère en Kabylie
 

Des sources judiciaires responsables ont indiqué que le meurtrier présumé du chanteur Kabyle Mâatoub Lounés va être transféré de la prison de Tizi Ouzou à Alger ou à Boumerdés pour être jugé et ce afin d’éviter des perturbations au cas où il serait jugé à Tizi Ouzou.
Les mêmes sources ont indiqué que les autorités comptaient régler la situation de l’accusé principal Malik Medjnoune qui est en détention provisoire depuis sept années en le déférant au tribunal criminel pour que ce dernier statue sur son dossier, elle a toutefois exclu que cela se passe lors de la prochaine session criminel qui devrait débuter en septembre prochain.
Il est à noter que le juge d’instruction du tribunal de Tizi Ouzou a ordonné un non-lieu en décembre 2000, ce jugement a été infirmé par la chambre d’accusation après un appel du ministère public qui a déféré le dossier au tribunal criminel.
Le groupe de travail autour de la détention répressive à la commission des droits de l’Homme a estimé en juillet 2006 que maintenir Medjnoune en prison est un acte « répressif », le représentant de l’Algérie à Genève a répondu en indiquent que les évènements de Kabylie en 2001 ne permettaient pas alors de le juger dans un climat apaisé.

Mohamed Benchicou répond aux lecteurs qui l’interpellent 25 juillet, 2007

Posté par benchicou dans : Algérie : analyses et polémiques , 2 commentaires

 

Désespoir : qui a dit fatalité ?

(1ère Partie)

Que répondre à des lecteurs qui vous apostrophent sur la détresse nationale et qui vous somment, à leur manière, de les délivrer de leurs angoisses ? «  Je suis profondément inquiet quant à l’avenir de notre pays. La descente aux enfers est effrayante. Je pose la question suivante y a t –il un pilote dans l’avion « Algérie » ? s’inquiète ouvertement Hammoudi comme le font, du reste, des dizaines de lecteurs chaque jour. Comme Abdelmadjid :  « Yakhi bladna ya khi ! Ils nous en empoisonné la vie » Mourad Hamzaoui de son côté m’interroge avec plus de retenue : « Pensez vous qu’il y a des prémices à un réel soulèvement de la population qui dira son ras le bol de cette mal vie dans un pays aussi riche que le notre ? Monsieur Benchicou, je voudrais vous entendre dire les choses comme je voudrais les entendre… » abjure-t-il.

Que répondre à nos lecteurs dubitatifs ? A Ghanima, par exemple qui, sans arrière-pensée, et prise par le désarroi, me fait dire ce que je n’ai pas tout à fait dit : « Nous sommes en plein dans le Régime Théocratique ou la répubmonarchie comme vous l’avez écrit Monsieur Benchicou : L’étau se resserre de plus en plus , on est pris entre leurs mâchoires comme vous le dites… »

Alors oui, que répondre au désarroi presque ordinaire de ces lecteurs désorientés par l’écrasante longévité de l’injustice ? Seuls les esprits pontifes ou déclarées bienheureux et les vraies âmes de bénédictin ont su affronter sans dommages la question. Car il y a aussi nos propres doutes et ces terribles et inavouables perplexités devant une époque si complexe, si mouvante et qu’on dirait dépouillée de repères. Il y a l’incertitude et la peur de tromper…

Que répondre ? J’en étais à cet embarras quand j’appris la libération de l’opposant tunisien Mohamed Abbou. Il purgeait une peine de trois ans et demi à la prison d’El-Kef pour avoir critiqué sur Internet le président Ben Ali. Mohamed Abbou a souffert. Il a souffert de ce que, par dessus tout, il n’avait rien fait d’autre qu’écrire, dire une idée, et de ce que cet acte naturel dans les démocraties du monde, reste encore un délit majeur au Maghreb. Abou a souffert de verser le tribut de l’innocent : 42 mois de prison pour deux articles ! Et je connais la douleur d’une telle brûlure… Pourquoi je parle de Mohamed Abbou ? Mais parce qu’il vous ressemble, parce qu’il nous ressemble, dans son calvaire et dans le chemin qu’il a emprunté pour effleurer son triomphe. Car Abbou a souffert, plus que tout je crois, plus que de la claustration, Abbou a souffert du mutisme noir qui vous enveloppe dans votre calvaire, comme un sordide drap mortuaire à l’heure de l’enterrement. Tout semble contre vous dans ces moments de solitude glacée, abandonné de tous, isolé par la conjuration du silence et de la forfaiture. Et tout orgueil paraît fat, vain et dérisoire contre une dictature, qui apparaît du coup, trop puissante, invulnérable, indestructible … « A quoi bon résister et avec quoi ? » Je connais aussi ce terrible sentiment de résignation quand le duel contre le pouvoir finit par n’être plus qu’un insoutenable tête-à-tête entre un homme esseulé et l’appareil massif de la répression, une espèce de combat solitaire entre le droit des faibles et l’arrogance des puissants. C’est un peu, n’est-ce pas, ce qu’éprouvent les lecteurs désorientés qui m’interpellent sur la détresse nationale : y a-t-il une oreille pour nous entendre et une langue pour nous indiquer ne serait-ce qu’une petite lueur dans l’océan obscur et infini qui nous immerge ? On se tourne, dans ces instants égarés, vers Dieu, vers l’exil ou vers les actes les plus variés de désespoir. « Les jeunes comme moi qui veulent croquer la vie ne savent plus sur quel pied danser , le foot est devenu une drogue populaire et les idéaux de liberté , de démocratie et de justice ne mobilisent plus et le chomage et la malvie sont devenus une fatalité (mektoub)et tout est fait pour nous inscrire dans le conformisme religieux ambiant qui arrange certains mais qui est désastreux pour d’autres » , nous écrit Ghanima.

On se tourne, dans ces instants égarés, vers Dieu, vers l’exil ou vers les actes les plus variés de désespoir. Nos jeunes se jettent à la mer sur des flottilles incertaines ou dans l’irréalité d’une planète féerique sur du mauvais haschich mélangé à du mauvais tabac, pour échapper à la laideur du monde auquel les ont condamnés les hommes. Mohamed Abbou lui, avait choisi de briser le silence en se saignant avec des agrafes ! Quand j’ai appris de ma cellule, en octobre 2005, qu’il s’était cousu la bouche pendant quatre jours avec de vraies agrafes en métal pour attirer l’attention du monde sur le « triste sort » de sa Tunisie« obligée de la boucler » pour pouvoir manger et s’épargner « les représailles d’une dictature des plus féroces »(1), j’ai réalisé que cet homme était non seulement prêt à tout pour faire abdiquer l’injustice mais aussi pour déjouer les désespérances et la résignation ! A quoi bon se battre contre une dictature ? Mais pour s’en libérer, diable ! Pouvoir redevenir un homme de ce siècle et récupérer la part de dignité confisquée par les tyrans ! Et, au final, ce combat incertain entre le droit des faibles et l’arrogance des puissants, ce combat contre l’appareil massif du totalitarisme, Mohamed Abbou ne vient-il pas de le gagner ? Pas seulement pour avoir arraché sa liberté – il lui restait quand même 14 mois de cachot ! – mais surtout pour avoir crevé le mur du silence sur sa Tunisie « obligée de la boucler » : le cas du prisonnier d’opinion Mohamed Abbou avait été soulevé par le président Nicolas Sarkozy lors de sa dernière visite en Tunisie et Ben Ali a été interpellé sur les violations aux droits de l’homme dans son pays. C’est certain: il sera de plus en plus difficile pour les tyrans maghrébins de compter sur le mutisme complice des grandes puissances. Le prisonnier a gagné parce que

l’intérêt du chef de l’Etat français pour les libertés en Tunisie ne procède pas d’une soudaine mansuétude mais d’une résistance, celle de Abbou, et celle des démocrates tunisiens. A quoi bon se battre contre une dictature ? Mais pour rendre les pères à leurs enfants et donner raison au poète du pays : « Tu es né sans entraves comme l’ombre de la brise/ et libre telle la lumière du matin dans le ciel / Pourquoi accepter la honte de tes chaînes ? / Pourquoi fermer devant la lueur de l’aube tes paupières / illuminées alors que douce est la lueur de l’aube ? » Abou-El-Kassem Echabbi, le chantre de la liberté, avait écrit ces vers en 1929… Quatre-vingt ans après, les fils de sa patrie paient toujours de leur chair pour voir « la leur de l’aube ».

Deux mâchoires sur la même chair (inter)

Alors, sans perdre de vue Mohamed Abbou, revenons aux lecteurs qui vous apostrophent sur la détresse nationale et qui vous somment, à leur manière, de les délivrer de leurs angoisses… Et ces anxiétés, comment les nier ? Vivre dans l’Algérie de 2007 c’est comme survivre au pénitencier du Kef : la sortie est condamnée par une immense porte noire et, dedans, les chefs piétinent la dignité humaine et se livrent

à la rapine et à toutes sortes de corruptions. La chose devient si ordinaire, que l’on ne s’étonne plus de rien et que le dernier scandale de corruption, celui qui implique l’ancien président de l’APN, c’est à dire le numéro 3 du régime selon l’ordre protocolaire, ne semble avoir étonné personne… On mourra donc dans le noir du bagne algérien ?…Chacun, en tout cas, perçoit clairement le choix entre les deux sépultures qui nous sont proposés : mourir sous un Etat totalitaire ou périr à l’ombre d’un régime théocratique. Deux mâchoires sur la même chair. Un Etat totalitaire si le projet de révision constitutionnelle, c’est à dire la légalisation du pouvoir personnel absolu et la transformation de l’Algérie en « république monarchique » obsolète, sur le modèle des dictatures arabes, venait à passer. Un régime théocratique si Al-Qaida et les islamistes embusqués un peu partout, y compris au sein du pouvoir, parvenaient

à dicter leur loi. Et ils le pensent : « La cohérence de votre analyse est indiscutable. Elle nous montre clairement et sans détour, l’enfer vers lequel nous nous acheminons, doucement mais sûrement. S’il existe une élite dans ce bled, elle doit se ressaisir et réagir vite afin de nous éviter une mort certaine » nous écrit Brahami.

    Or l’angoisse exprimée par les lecteurs semble d’autant plus explicable que le pays ne semble pas seulement au bout de ses lassitudes mais aussi au bout de ses expériences ou, pire, au bout de ses illusions. « Merci pour cette analyse qui nous indique de façon lucide et réaliste les risques qui nous guettent et qu’on n’est pas sortis de l’auberge …pis encore l’étau s’est resséré… » écrit Faiza. Mais est-ce suffisant ? Nous avons tout essayé, y compris de choisir entre Satan et Lucifer : le FIS plutôt que le FLN en 1991, le régime plutôt que le GIA en 1995. Au bout de dix ans, cela a donné une mixture diabolique : le terrorisme intégriste + Bouteflika. D’où le désespoir monumental qui se lit dans vos lettres, sur les visages accablés et dans chaque grain du sable trahi, sur cette terre.

Alors mourir dans le noir du bagne algérien ?

Pas forcément …

« Pourquoi fermer devant la lueur de l’aube tes paupières illuminées alors que douce est la lueur de l’aube ? » a dit le poète tunisien. Alors écoutons pour une fois le poète.

La reconduction du système sous sa forme la plus totalitaire, par un 3è mandat de Bouteflika, paraît buter, en cet été 2007, devant 3 résistances qu’on aurait tort de mésestimer.

A suivre : 2è partie

Mohamed Abbou libéré !

Posté par benchicou dans : L'Algérie qui résiste , 15 commentaires

 

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Libérez Michel Kilo, Kareem Amer et Mohamed Abbou !

Mohamed Abbou, journaliste, avocat et militant tunisien des droits de l’Homme a été libéré hier mardi de la prison où l’avait jeté le régime de Ben Ali. Ce dernier a pris prétexte de la grâce présidentielle décidée à l’occasion du 50 eme anniversaire de l’instauration de la république tunisienne pour mettre fin à cet honteux arbitraire.

Cet élargissement obtenu par la résistance en Tunisie et en dehors de Tunisie et un triomphe pour la construction de la démocratie au Maghreb. La lutte des démocrates tunisiens a fini par parvenir aux oreilles des grands de ce monde et le président français Nicolas Sarkozy avait soulevé avec le président Ben Ali le cas de Mohamed Abbou lors de sa dernière visite à Tunis.

Mohamed Abbou avait été condamné le 29 avril 2005 à trois ans et six mois de prison. Il était accusé d’avoir publié sur le site Tunisnews un article dans lequel il comparait les prisons de son pays à celles tristement célèbres d’Abou Ghraib en Iraq. Officieusement, il lui était également reproché la publication sur Internet, d’autres articles dans lesquels il critiquait l’invitation faite à Ariel Sharon d’assister à un sommet de l’ONU organisé à Tunis et dénonçait la corruption de la famille du Président.

Sa plume disputait la célébrité à ses brillants plaidoyers en faveur des victimes de la répression policière à de nombreux procès politiques mettant ainsi dans l’embarras un régime qui ne doit sa longévité qu’au bâillonnement de son peuple.

il avait été kidnappé en plein jour sur la voie publique et jeté en prison quelques jours après suite à un simulacre de procès. Ses confrères venus en force l’assister avaient été empêchés d’entrer au Palais de justice et malmenés avec une rare violence selon les témoignages dont celui de son épouse Samia frappée elle aussi et jetée à terre par la police. Il avait été écroué à la prison d’El Kef près de la frontière algérienne rendant encore plus difficile les visites de sa famille qui réside à Tunis.

Au cours de ces dernières années, le combat pour sa libération avait en effet dépassé les frontières tunisiennes, grâce aux efforts sans relâche de ses confrères et des militants tunisiens des droits de l’homme. Son cas était évoqué à toutes les rencontres sur les droits humains et les libertés démocratiques.

Lors de la remise du Prix Benchicou de la plume libre le 14 juin dernier , une pétition avait été  initiée pour demander sa libération ainsi que celle du lauréat de l’année 2007 Michel Kilo, journaliste Syrien incarcéré pour ses opinions politiques et du journaliste égyptien Kareem Amer.

Les femmes sont de plus en plus dépendantes aux drogues

Posté par benchicou dans : Algérie aujourd'hui , 1 commentaire

Les femmes sont de plus en plus dépendantes aux drogues dans Algérie aujourd'hui drogue-04-elkhabar_copy3 img-ombre-haut-droit dans Algérie aujourd'hui
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Des chiffres alarmants autour de la consommation de drogue

Le staff médical du centre d’analyses antipoison d’Oran a insisté sur la tournure dangereuse que prend le phénomène de la dépendance aux drogues et aux psychotropes. Les jeunes se droguent de plus en plus tôt, ainsi on trouve des enfants de 13 ans qui consomment toutes sortes de drogues, au moment où les femmes représentent  3% du nombre de personnes dépendantes.
La majorité des cas enregistrés, selon les chiffres du centre d’analyses d’Oran, est recensée chez les jeunes, ainsi les gens âgés entre 20 et 29 ans représentent 54% des cas de dépendance, des âges qui vont de 13 à 56 ans, en grande partie des hommes .
Selon les analyses, la dépendance au tabac vient en tête des types de dépendance suivi de la dépendance aux drogues puis celle à l’alcool.
Selon les médecins, le centre accueille des cas de dépendance à des substances très dangereuses comme l’Héroïne. Ces derniers affirment que les cas qui suivent un traitement ne représentent qu’un exemple de ce qui se passe sur le terrain.

Ali Benhadj arrêté en Kabylie

Posté par benchicou dans : Non classé , 2 commentaires

Par AFP

 L’ancien numéro 2 du Front islamique du Salut (FIS, dissous), Ali Belhadj a été arrêté mardi en Kabylie, dans la région de Yakouren en Kabylie où il s’était rendu, a-t-on appris auprès de l’un de ses proches à Alger. 

« Ali Belhadj a été arrêté en Kabylie », a indiqué cette source qui a demandé a garder l’anonymat. L’information n’a pas pu être confirmée auprès de services de sécurité. Les raisons de son arrestation n’ont pas été précisées.

Cette visite en Kabylie de M. Belhadj intervient alors que l’armée poursuit depuis plus de dix jours la traque d’une centaine d’islamistes armés, réfugiés dans le massif forestier de Yakouren, dans l’Akfadou, parmi lequels se trouverait son fils, Abdel-Qahar, 20 ans. Ce dernier avait disparu mystérieusement en octobre 2006 du domicile familial à Alger et aurait rejoint les maquis islamistes. Selon les derniers bilans rapportés par la presse algérienne, le ratissage aurait fait 20 morts parmi les islamistes armés dont une dizaine s’est rendue.  

Selon des informations non confirmées officiellement, Ali Benhadj se serait rendu dans la région de Yakouren pour s’enquérir de la santé de son fils, blessé lors de l’opération de l’armée, et qui ferait partie de la dizaine d’islamistes qui se sont rendus aux militaires

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