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« Le système Bouteflika est en totale faillite » 23 juillet, 2007

Posté par benchicou dans : Non classé , 22 commentaires

 Un journal proche du Président reconnaît l’échec et dresse un sévère constat :

                                          « Le système Bouteflika est en totale faillite »

Celle qui parle ainsi est une « journaliste autorisée » qu’on dit proche du cercle présidentiel et l’article est publié par un journal qui a toujours compté parmi les grands soutiens de Bouteflika :

« L’on ne saura jamais pourquoi le Président voudrait élargir son mandat de deux ans. Ce serait juste pour consolider un pouvoir dont les fondements reposent sur un système en totale faillite. On se doit de revenir à la réalité des choses et s’interroger sur ce que pourrait faire le Président en deux ans qu’il n’a pu faire en dix. Samedi dernier, le ministre de l’Habitat a reconnu officiellement que la réalisation d’un million de logements annoncés et prévus par Bouteflika n’a pas été possible dans les délais qui lui ont été impartis. Il n’y a pas que l’Habitat qui accuse des retards mais tout le reste, c’est-à-dire l’ensemble des chantiers que le Président a ouvert. La réforme bancaire en est tout juste à l’ouverture d’agences pilotes et n’a donc pas encore pénétré les banques mères. La réforme des missions et des structures de l’Etat est toujours otage d’une bureaucratie. Les avions d’Air Algérie sont toujours en retard. Le « maintien » de la sécurité continue de s’exercer à travers des barrages de gendarmerie ou de police dressés en plein périphérique ou sur une route à grande circulation entraînant ainsi des bouchons supplémentaires. L’école en est à revoir ses copies à chaque fin d’année à force de son échec dans la réforme. L’Université n’arrive pas à s’adapter au système LMD qu’elle a généralisé avant même de tester sa faisabilité. Le sport patine. La privatisation se confond avec des modes de concessions dont bénéficient des étrangers parfois gratuitement et qui de surcroît ne rapportent aucune plus-value au pays… »

                 

                                                 L’article du Quotidien d’Oran

                             Eradication et révision constitutionnelle : Des chantiers en retard

Par : Ghania Oukazi (Quotidien d’Oran)

Huit ans après son investiture, le président de la République a décidé de faire de l’éradication du terrorisme le discours officiel de l’Etat.

C’est la première fois depuis son intronisation à la tête de la présidence de la République- premier et deuxième mandat inclus- que Abdelaziz Bouteflika utilise le concept de l’éradication en évoquant la lutte antiterroriste.

C’était le 5 juillet dernier, date de la célébration de la fête de l’indépendance lorsqu’il a prononcé un discours devant les hauts gradés du ministère de la Défense. C’était devant ceux qu’on qualifie de «pouvoir réel» c’est-à-dire les militaires. Ce n’est certainement pas une simple coïncidence qui a poussé ce jour là, le chef de l’Etat à accoler réconciliation nationale à éradication du terrorisme devant des militaires dont les chefs suprêmes -déjà partis ou toujours en poste- ont géré une époque, celle des années 90 où la société algérienne avait été divisée entre éradicateurs et réconciliateurs. Bouteflika, faut-il le dire, a de tout temps repoussé l’idée même de l’éradication pour ne plaider que la réconciliation jusqu’à aller au-delà des limites qu’il a lui-même fixées par la force de la loi.

En fait, l’on ne sait pas vraiment pas si c’est lui qui en avait décidé ainsi ou parce qu’à un moment de sa vie de président, il s’est trouvé devoir accorder une couverture politique à ce qu’il avait présenté en ce temps là comme étant la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Tout porte à croire que la Charte en question se voulait un gage pour réconcilier d’abord le pouvoir avec lui-même et avec ses différentes factions.

Une espèce de deal était plutôt recherché entre «l’intrus» qui était Bouteflika et ceux que l’histoire qualifie de «Janviéristes», à savoir ceux des militaires qui ont ordonné l’arrêt du processus électoral et dont certains d’entre-eux étaient devenus ses alliés pour un premier mandat. La Charte a, faut-il le rappeler, ignoré la justice et a par conséquent, consacré l’impunité. C’était dès le début de son deuxième mandat. C’est comme si ce texte de loi lui aurait été dicté en contrepartie de sa réélection. Il avait décidé par ce texte, d’interdire toute poursuite contre les représentants de l’Etat quel que soit leur corps d’origine.

UN SYSTÈME EN FAILLITE

Autre temps, autre fait, le chef de l’Etat parle aujourd’hui d’éradication du terrorisme en même temps que son chef du gouvernement et du chef de la police qui lui, précise « un nouveau départ » de la lutte antiterroriste. Le concept a donc fait le tour des institutions officielles pour en devenir le mot-clé de leur discours. Il l’est devenu au moment où l’éventualité d’une révision de la Constitution se fait insistante par voie de presse. L’élargissement du mandat présidentiel de deux ans est avancé par cette même voie comme étant le changement le plus important dans cette entreprise. Il se fera toujours selon la presse par un vote des deux chambres.

En évitant le référendum, l’on pourrait donc croire que Bouteflika n’a ni le temps ni la force de mener une campagne électorale. Il a juste besoin d’appuis ou d’un fort parrainage pour terminer le bout de chemin qu’il s’est fixé de prendre en tant que président de la République. Il faut reconnaître que ces dernières années, les attentats ont encore frappé tragiquement les militaires et les services de sécurité. Dans des moments aussi durs, les Etats-majors des corps armés ne peuvent croire en une réconciliation nationale qui s’est adressée entre autres et sans nul doute à «ceux qui ont les mains couvertes de sang ». C’est peut-être cette nuance que des officiels comme le directeur général de la Sûreté nationale annonce comme étant « un nouveau départ » pour la lutte antiterroriste.

Au-delà de toutes ces supputations, l’on se doit de revenir à la réalité des choses et s’interroger sur ce que pourrait faire le Président en deux ans qu’il n’a pu faire en dix. Samedi dernier, le ministre de l’Habitat a reconnu officiellement que la réalisation d’un million de logements annoncés et prévus par Bouteflika n’a pas été possible dans les délais qui lui ont été impartis. Il n’y a pas que l’Habitat qui accuse des retards mais tout le reste, c’est-à-dire l’ensemble des chantiers que le Président a ouvert. La réforme bancaire en est tout juste à l’ouverture d’agences pilotes et n’a donc pas encore pénétré les banques mères. La réforme des missions et des structures de l’Etat est toujours otage d’une bureaucratie qui s’amuse à exiger aux citoyens leur carte d’électeur en échange d’une carte grise ou d’une carte d’identité. Les avions d’Air Algérie sont toujours en retard. Le « maintien » de la sécurité continue de s’exercer à travers des barrages de gendarmerie ou de police dressés en plein périphérique ou sur une route à grande circulation entraînant ainsi des bouchons supplémentaires dans une ville déjà bloquée par la «petitesse» de ses circuits routiers. L’école en est à revoir ses copies à chaque fin d’année à force de son échec dans la réforme. L’Université n’arrive pas à s’adapter au système LMD qu’elle a généralisé avant même de tester sa faisabilité. Le sport patine. La privatisation se confond avec des modes de concessions dont bénéficient des étrangers parfois gratuitement et qui de surcroît ne rapportent aucune plus-value au pays.

L’on ne saura jamais pourquoi le Président voudrait-il élargir son mandat de deux ans. Si l’on s’en tient aux supputations et pour en rajouter d’autres, l’on pourrait penser que s’il le fera réellement, ce serait juste pour consolider un pouvoir dont les fondements reposent sur un système en totale faillite.

L’ONM attaque Sarkozy :  » Il sert les anciens pieds-noirs »

Posté par benchicou dans : Algérie-France : entre le passé et Sarkozy , 21 commentaires

  Confirmation de ce que l’on écrivait hier : il y a bien une amorce de crise entre l’Algérie et Sarkozy. 

En réaction aux déclarations inhérentes au passé colonial de la France faites par le nouveau président français, Nicolas Sarkozy, lors de sa visite à Alger le 10 juillet dernier, l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM), sans aucun doute incitée par le pouvoir, a violemment attaqué le chef de l’Etat français. Dans un long communiqué rendu public hier, l’ONM a estimé que le discours tenu par M. Sarkozy confirme « la solidité des liens qui existent entre le chef de l’Etat français, les anciens pieds-noirs qui l’ont porté au pouvoir et les nostalgiques de l’Algérie française ». Selon le secrétariat général de l’ONM, l’attitude outrageante adoptée par M. Sarkozy à l’égard de crimes coloniaux commis par son pays montre également que celui-ci est prêt à composer avec « les extrémistes français qui continuent à trouver des vertus au colonialisme et à présenter les tueries en série perpétrées par la France en Algérie comme une œuvre civilisationnelle ». L’ONM a estimé que le meilleur moyen pour tourner la page du passé douloureux et donner des bases saines à la coopération fructueuse et bénéfique aux peuples algérien et français consisterait à voir la France reconnaître les crimes abjects et les génocides dont elle s’est rendu coupable en Algérie durant toute la période coloniale et à demander pardon aux Algériens.

Surprise ! L’APN se sépare sans réviser la Constitution

Posté par benchicou dans : Algérie : actualité politique , 3 commentaires

Tous les pronostics auront été déjoués : les députés et les sénateurs vont partir en vacances sans avoir révisé la Constitution ! Changement de stratégie de Bouteflika, retournement de situation ou simple stand-bye ? En tout cas, c’est bien aujourd’hui lundi que les deux chambres parlementaires prennent leurs vacances. Après cinq mois, la session de printemps arrive à son terme. Rendez-vous le 2 septembre prochain pour la session d’automne après 40 jours de repos. Alors que la session de printemps prend fin aujourd’hui, la prochaine s’annonce, d’ores et déjà, très chargée. Au menu: deux grands dossiers à traiter. Il s’agit des Codes communal et de wilaya et de la loi sur les partis. Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales l’a encore confirmé hier. «Les Codes communal et de wilaya, ainsi que la loi sur les partis, ne seront pas légiférés par ordonnance présidentielle», a déclaré Zerhouni soutenant, toutefois, qu’il n’y a «pas urgence». S’exprimant en marge de la cérémonie du dépôt de gerbe de fleurs, à l’occasion de la fête nationale de la Police, le ministre était très clair. «Même si toutes les lois peuvent passer par ordonnance, à part les lois organiques qui ont une procédure particulière, il vaut mieux que la loi électorale et le code communal soient programmés, examinés et débattus au Parlement».
 
 

Tounsi : « de nouvelles attaques à l’explosifs ne sont pas à exclure »

Posté par benchicou dans : Algérie : Islamisme et terrorisme , 6 commentaires

Tounsi : « de nouvelles attaques à l’explosifs ne sont pas à exclure » dans Algérie : Islamisme et terrorisme Tounsi-01-elkhabar img-ombre-haut-droit dans Algérie : Islamisme et terrorisme
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Zerhouni précise que le terrorisme a tué 5 mille policiers

Le Colonel Ali Tounsi, directeur général de la Sûreté Nationale, a déclaré que des opérations suicides semblables aux attaques du 11 Avril et du 11 juillet « ne sont pas à exclure ». Ses services se sont engagés à travailler pour combattre les actes criminels « les terroristes ne pourront pas effectuer plus d’un acte terroriste  durant les cinq prochaines années à court terme ».
El Khabar a interrogé le colonel Tounsi sur d’éventuels actes suicides et si ses services s’y attendaient, il a indiqué « qu’est ce qui nous fait penser que ces actes ne se répéterons plus ?… ils sont envisageables ».
Tounsi a salué le nouvel agenda sécuritaire appliqué depuis les opérations du 11 avril dernier, précisant qu’il comporte une couverture sécuritaire globale de toute la région et que son activation « va nous éviter de mauvaises surprises à l’avenir ».
Il a souligné que le nouveau plan sécuritaire a été élaboré  en coordination avec la police, la gendarmerie et les services de l’armée, il a insisté sur l’importance de la participation du citoyen dans sa réussite précisant « il faut que les citoyens soient nos yeux sur le terrain ».
Dans le même contexte, l’APS a rapporté du ministre de l’Intérieur et des Collectivités Locales, Nourredine Yazid Zerhouni, hier que le terrorisme a assassiné 6% des policiers entre 1992 et 2000.
 

 


droits de l’Homme en Algérie : l’ONU s’y penche aujourd’hui

Posté par benchicou dans : Algérie aujourd'hui , ajouter un commentaire


 

La sous-commission de la promotion et de la protection des droits de l’Homme des Nations Unies ouvre aujourd’hui le dossier du 3ème rapport périodique des droits de l’homme, présenté par l’Algérie il y a quelques mois, par la suite elle définira les questions qu’elle posera aux autorités algériennes, aux quelles ces dernières devront répondre en Octobre prochain lors de la discussion du rapport. Cela intervient après des plaintes d’organisations non gouvernementales.
Les experts onusiens étudient le 3ème rapport périodique aujourd’hui dans une réunion à huis clos, qui durera, selon l’agenda de la sous-commission, trois heures. Les autorités algériennes ont indiqué dans ce rapport des axes qui abordent la situation des droits de l’Homme en Algérie. Selon le rapport la loi sur la réconciliation nationale s’est inspirée des législations internationales et ne les contredit en aucun cas, soulignant également le cas des disparus estimant que ce que les autorités sont en mesure de faire est de les compenser, une mesure appliquée par la majorité des pays qui sont passés par des crises semblables à celle qu’a vécu l’Algérie.
Le rapport a également abordé les réformes du secteur de la Justice et les lois adoptées par le parlement.
 

 

(El-Khabar)

Les chiffres cachés du terrorisme 22 juillet, 2007

Posté par benchicou dans : Algérie : Islamisme et terrorisme , 2 commentaires

  

Par samia amine (Tout sur l’Algérie)

Six pour cent (6%) des effectifs de la police nationale ont été tués par les terroristes islamistes entre 1992 et 2000, selon des chiffres fournis aujourd’hui à Alger par le ministre de l’Intérieur Yazid Zerhouni. « Dans les premières années du terrorisme, la police a payé le plus fort tribut puisque entre 1992 et 2000 elle avait perdu 6 % de ses effectifs et c’est énorme », a déclaré à la presse M. Zerhouni, en marge de la cérémonie du dépôt de gerbe de fleurs, à l’occasion de la fête nationale de la police, au siège de la direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).

C’est la première fois depuis le début des violences terroristes en 1991 que le gouvernement fournit des indications officielles sur le nombre de victimes du côté des forces de l’ordre. Pendant plusieurs années le sujet fut en effet tabou : au milieu des années 1990, plusieurs titres de la presse nationale ont été suspendus pour avoir osé publier des informations faisant état de pertes parmi les membres des forces de sécurité.

Les ONG internationales estiment entre 150 000 et 200 000, le nombre de victimes des violences terroristes dans le pays : populations civiles, forces de sécurité et islamistes armés. Des chiffres qui n’ont jamais été confirmés par le gouvernement algérien. Par ailleurs, le terrorisme a fait subir à l’économie nationale des pertes estimées à plusieurs milliards de dollars.

Algérie : 40 morts dans des violences depuis début juillet

Par AFP   

Un militaire et trois islamistes armés ont été tués vendredi et samedi dans des violences en Algérie, a-t-on appris dimanche de source sécuritaire.

Un militaire a été tué et deux autres blessés samedi dans l’attaque de leur convoi par un groupe armé islamiste à Mizrana, dans la région de Tizi Ouzou. Trois islamistes armés ont été abattus vendredi par les forces de sécurité dans les maquis de Gouraya, près de Tipaza, selon ces mêmes sources.

Au moins huit autres islamistes armés ont été tués vendredi en Kabylie dans une offensive de l’armée contre des maquis de la forêt de l’Akfadou (160 km à l’est d’Alger) où serait réfugiée une centaine d’islamistes armés encerclés par l’armée.

Depuis début juillet, au moins 40 personnes, dont plus de 20 islamistes armés, ont été tués dans des violences en Algérie, selon un décompte établi d’après des bilans officiels et de presse.

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