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Le marché qu’a proposé Bouteflika à Ahmadinejad 7 août, 2007

Posté par benchicou dans : Non classé , 14 commentaires

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Le président algérien propose d’aider l’Iran à briser son isolement en échange de 3 conditions : d’investissements en Algérie afin de pallier ceux de l’Occident qui n’arrivent pas ; coopération dans le nucléaire; et d’appuis politiques à sa personne dans le cadre des appuis internationaux dont il est à la recherche dans le monde.

Par Raouf Mehdi (Le Matin)

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a entamé hier une visite d’Etat de deux jours en Algérie pour essayer de s’assurer du soutien d’Alger et rompre son isolement sur le dossier sensible de son programme nucléaire soupçonné par les Occidentaux de permettre la production de bombe. Le président iranien a eu un entretien avec Abdelaziz Bouteflika, président d’une Algérie qui jusque là du moins, reste favorable à la non-prolifération nucléaire et qui s’est également prononcée pour le nucléaire civil dans les pays en développement.

Indiscutablement nous sommes devant un marché : Le président algérien propose d’aider l’Iran à briser son isolement en échange de 3 conditions : d’investissements en Algérie afin de pallier ceux de l’Occident qui n’arrivent pas ; coopération dans le nucléaire; et d’appuis politiques à sa personne dans le cadre des appuis internationaux dont il est à la recherche dans le monde.

Téhéran accepte donc de discuter fric et nucléaire mais veut plus : elle veut entraîner Alger dans une « OPEP du gaz », et un appui à sa politique au Moyen-Orient.

Téhéran accepte le premier volet : le chef de l’Etat iranien est venu accompagné d’une délégation de businessmen qui ont passé la soirée d’hier à discuter avec leurs « homologues » algériens dans le cadre d’un forum d’affaires à Djenane El Mithaq. « L’Iran est prêt à faire bénéficier l’Algérie de son expérience dans certains domaines, en particulier dans la pétrochimie et l’industrie automobile », a plaidé le président iranien à l’ouverture de cette rencontre. Hamid Temmar devait lui emboîter le pas en rassurant ses hôtes iraniens de la bonne évolution du climat des affaires et de l’investissement en Algérie. Pour l’heure, le niveau des échanges commerciaux entre les deux pays demeure bien modeste avec un volume de 7 millions de dollars seulement et les deux parties ont tout intérêt à les booster. Notons qu’une banque persane, la Banque iranienne de développement des exportations, devrait présenter une demande d’agrément au terme de ces deux jours. L’Iran semble très intéressé en tout cas par le marché algérien, notamment dans les secteurs du logement et de l’automobile. Signalons qu’un protocole d’accord a d’ores et déjà été signé en juin dernier entre la société algérienne de fabrication et de montage de véhicules, Famoval, et le groupe iranien Iran Khodro Industrial Group portant sur la réalisation d’une chaîne de montage de minibus qui devrait être opérationnelle à partir de 2008. Retenons enfin qu’il y a de fortes chances pour que cette visite soit couronnée par un accord sur l’ouverture d’une ligne directe entre Alger et Téhéran.

                                                                                 La colère américaine

Sur un autre plan, la seconde condition de Bouteflika, les discussions ont porté hier sur une coopération même timide, même embryonnaire, dans le nucléaire. Chakib Khelil aurait « sollicité officiellement l’aide de l’Iran dans ce domaine », rapporte l’AFP, suite à une visite du ministre de l’Energie à Téhéran en novembre 2006. Le président Bouteflika s’était exprimé ouvertement en faveur d’un nucléaire au service du développement lors de la conférence africaine sur les applications pacifiques de l’énergie atomique abritée récemment par Alger, en présence du directeur général de l’AIEA, Mohamed El Baradei.

De son côté, le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, avait déclaré en 2006, que son pays «est prêt à partager avec l’Algérie son expérience dans plusieurs domaines dont la technologie nucléaire civile», selon le quotidien gouvernemental Iran.

Il est bon de savoir à ce propos que notre pays possède deux réacteurs nucléaires expérimentaux en activité depuis 1995 et qui sont contrôlés par l’AIEA : l’un est à Draria, l’autre à Aïn Ouessara. Il faut noter que notre pays dispose, actuellement, d’une réserve d’uranium estimée à 30.000 tonnes.

Téhéran accepte donc de discuter fric et nucléaire mais veut plus : elle veut entraîner Alger dans une « OPEP du gaz », et un appui à sa politique au Moyen-Orient.

La fameuse « OPEP du gaz »projet pour l’instant « utopique » dont l’Iran se veut le promoteur à la suite du Venezuela de Chavez, a été abordé hier lors des entretiens. Jusqu’où ira l’aventure ?

Le jeu dangereux de Bouteflika, outre qu’il fait fi de la mémoire (l’Iran a soutenu le FIS, a dénoncé l’interruption du processus électoral et soutenu à demi-mot le terrorisme sans jamais le regretter)  fait courir un risque au pays.Au début des années 1990, une crise diplomatique avait envenimé les relations entre les deux pays, Alger ayant accusé Téhéran de soutenir les islamistes algériens radicaux. Il a fallu attendre l’année 2000 et une rencontre informelle entre Bouteflika et Khatami à New York pour que les choses connaissent un début de normalisation.

Quant au risque, il viendrait d’une réaction de Washington et des puissances du Golfe qui voient d’un mauvais oeil cette initiative algérienne. Le jour même où Mahmoud Ahmadinejad arrivait à Alger, le président George W. Bush répétait que « les Etats-Unis » vont continuer à isoler l’Iran : un avertissement à Alger

L’initiative algérienne déplaît aux monarchies du Golfe qui combattent les visées hégémoniques de l’Iran et va susciter des réactions de leur part.(Lire nos articles par ailleurs).

Raouf Mehdi (Le Matin)

Alors que Ahmadinadjed est à Alger : Bush déclare que  » les États-unis vont continuer à isoler l’Iran”

Posté par benchicou dans : Algérie aujourd'hui , 3 commentaires

 

Au moment même où le président iranien atterrissait à Alger, le président George W. Bush déclarait, hier, qu’il continuerait à isoler l’Iran, car ce pays n’est pas “une force du bien” dans le monde, lors d’une conférence de presse conjointe avec le président afghan, Hamid Karzaï, à la résidence présidentielle de Camp David. “à cause des agissements de ce gouvernement, ce pays (l’Iran) est isolé et nous continuerons à travailler à son isolement, parce qu’il n’est pas une force du bien et comme nous pouvons voir, ils (les Iraniens) ont une influence déstabilisatrice où qu’ils soient”, a déclaré M. Bush. À l’origine du radicalisme de la maison-blanche dans ses positions avec Téhéran, la décision du président d’Ahmadinadjed de procéder à l’enrichissement de l’uranium. Cette mesure, aggravée par l’absence de transparence sur la finalité du programme nucléaire mis en œuvre, a créé une véritable crise internationale. Face au refus iranien d’abandonner son programme, les États-unis ont toujours menacé de sanctionner Téhéran.
Dans l’espoir d’aboutir à un règlement négocié, les grandes puissance avaient fait, en juin 2006, une offre à l’Iran, à laquelle les États-unis ont accepté de s’associer. Elle portait sur une coopération dans le nucléaire civil et dans le domaine commercial. Mais la condition préalable à toute négociation était la suspension de l’enrichissement d’uranium. Ce geste était demandé comme un premier pas vers le “rétablissement de la confiance”, alors que l’Iran refuse depuis 2003 de faire toute la lumière sur son programme nucléaire, comme l’ont constaté les rapports successifs de l’AIEA. La vitesse à laquelle l’Iran progresse dans ses activités nucléaires reste incertaine. Selon une source européenne, les scientifiques iraniens rencontrent des difficultés techniques dans la mise en place de leurs centrifugeuses (appareil permettant d’enrichir l’uranium), situées dans l’usine de Natanz. Mais la capacité des équipes de l’AIEA, sur le terrain, à contrôler les activités iraniennes est sérieusement entravée. Téhéran a mis fin, en février 2006, aux inspections inopinées de ses installations. “Notre connaissance des travaux iraniens est en train de décliner”, avait constaté à l’époque, une source proche de l’AIEA.

Port d’Alger : Les travailleurs refusent le partenaire émirati et menacent de faire grève

Posté par benchicou dans : Algérie aujourd'hui , 16 commentaires
Alors que « les ports de Dubaï » a exprimé sa prédisposition à aborder la privatisation du port d’Alger
Les travailleurs refusent le partenaire émirati et menacent de faire grève

Le syndicat du port d’Alger a réitéré son refus catégorique de l’arrivée de « Ports de Dubaï », désintéressé par l’offre du vice président des Ports de Dubaï et du directeur exécutif du groupe le monde des Ports et des paradis fiscaux de la prédisposition de la compagnie à discuter de la privatisation du terminal des containers du port d’Alger avec le syndicat qui a exprimé des craintes à ce sujet au paravent. 
Mâmar Kermache, président du syndicat du port d’Alger a confié à El Khabar que les travailleurs refusaient l’entrée des ports de Dubaï à Alger et son acquisition du terminal des containers qui assure 70% des revenus du port. Il a rejeté l’idée d’une rencontre de la coordination nationale des ports algériens avec l’opérateur émirati intéressé par la privatisation du terminal des containers du port d’Alger, selon la parti émirati pour donner une vision sur la manière de gérer le port d’Alger afin de le rendre une base économique et une voie vers l’Europe et l’Amérique. Kermache a indiqué que le port d’Alger possède des ressources financières considérables qui font qu’il n’a besoin d’aucun partenaire.
Le président du syndicat du port n’a pas éloigné l’entrée des travailleurs du port d’Alger en grève aucun ou la tutelle ne pourrait pas parvenir à une solution qui contenterait les travailleurs du port qui sont au nombre de 3600 qui aspirent à gérer leur entreprises tous seuls.

 

 



07-08-2007
Par Amel Fittès/ Traduit par B. A

La presse africaine écrit ce que n’a pas osé écrire la presse algérienne 6 août, 2007

Posté par benchicou dans : Algérie-France : entre le passé et Sarkozy,Non classé , 2 commentaires

Un journal gabonais accuse Sarkozy de révisionnisme

Dans son premier numéro paru depuis la visite du président français à Dakar et Libreville fin juillet, le bimensuel Nku’u Le Messager critique un discours « empreint de complexe de supériorité ».

 

Le président du Gabon Omar Bongo et son hôte français, Nicolas Sarkozy, à Libreville le 27 juillet.

Le président du Gabon Omar Bongo et son hôte français, Nicolas Sarkozy, à Libreville le 27 juillet.
(c) Reuters 

Le président français Nicolas Sarkozy a montré lors de sa venue en Afrique fin juillet un « complexe de supériorité » et pris des positions « révisionnistes » sur la colonisation, a estimé lundi 6 août le bimensuel privé gabonais Nku’u Le Messager.
Dans son premier numéro paru depuis la visite du président français à Dakar et Libreville les 26 et 27 juillet, le journal dénonce sévèrement le discours prononcé au Sénégal dans lequel Nicolas Sarkozy demandait aux Africains de tourner la page de la colonisation et un nouveau partenariat avec l’Europe.
Sous le titre « Sarkozy ou le ‘discours de la méthode’ néocoloniale », Nku’u juge ce discours « empreint de complexe de supériorité, de négativisme et de révisionnisme ».
« Quand il (Sarkozy) parle de l’emprise coloniale, c’est presque en termes élogieux. C’est pour vanter ces ponts, ces hôpitaux, ces routes, ces dispensaires, ce savoir que les Africains n’auraient pas pu acquérir sans l’œuvre coloniale », explique le journal.

« Injure »

Selon le président français, poursuit-il, « la responsabilité de la traite négrière incombe aux Africains eux-mêmes. Sous d’autres cieux, quand il s’agit d’autres peuples, cela a un nom: le révisionnisme ».
« Est-il utile de rappeler à l’actuel locataire de l’Elysée qu’avant d’être colonisée, l’Afrique avait ses empires et ses royaumes riches et florissants? (…) Peut-être ignore-t-il tout de l’histoire de l’Afrique, tout en entretenant un complexe de supériorité vis-à-vis du continent noir », avance Nku’u.
« On pourrait aussi lui rétorquer que la France a une part de responsabilité dans son occupation par les Nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce sont des Français qui ont livré leurs compatriotes de souche juive aux occupants. Tout un gouvernement, celui de Vichy (…) y a même collaboré », poursuit le journal.
Au lendemain du discours de Dakar, la presse sénégalaise avait estimé que Nicolas Sarkozy avait « fait la leçon aux Africains », certains titres évoquant même une « injure ».

La visite de Sarkozy critiquée dans la presse sénégalaise

Les éditorialistes des principaux quotidiens sénégalais dénoncent la « leçon faite aux Africains » par Nicolas Sarkozy jeudi. Le président français a en effet estimé que les principaux maux de l’Afrique ne sont pas dus à la colonisation, mais aux Africains eux-mêmes.

 

Le président français Nicolas Sarkozy a « fait la leçon aux Africains », estimaient vendredi 27 juillet plusieurs quotidiens privés sénégalais, Sud Quotidien évoquant même une « injure » au lendemain de son discours à Dakar.
« En visite d’Etat au Sénégal, Sarkozy fait la leçon aux Africains », affiche en première page Walfadjri. Une « adresse aux Africains » muée en « leçon de français », ironise Le Quotidien. « Show à Dakar: Sarko sur scène », écrit L’Observateur.
Le président français s’est cru en « mission civilisatrice », affirme Sud Quotidien, également à la une, tandis que Le Populaire, moins nuancé, titre: « Les vérités (résumées) de Sarkozy aux Africains: ‘Arrêtez de pleurnicher!’ »
Ces points de vue sont largement partagés dans les autres journaux, à l’exception du quotidien pro-gouvernemental Le Soleil, qui parle, lui, de « hauteur républicaine » dans un éditorial consacré à la visite de Nicolas Sarkozy.

« Sarkafrique »


« Quand je l’ai entendu parler aux étudiants, dans un amphithéâtre plein à craquer, j’ai pensé à ces missionnaires venus en Afrique ‘civiliser’ nos arrière-grands-parents (…) Des clichés, encore des clichés, toujours des clichés. Quelle injure! », s’offusque l’éditorialiste de Sud Quotidien.
Selon Walfadjri, Nicolas Sarkozy « n’a pas fait dans la dentelle pour dire ce qu’il pense de l’état actuel de l’Afrique » dans son discours prononcé à l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) de Dakar, en présence de nombreux étudiants, et aussi d’universitaires et de personnalités politiques.
« Sans ambages, il a tenu les Africains pour responsables de leurs malheurs », ajoute Walfadjri.
« A défaut de la Françafrique qu’il honnit, place à la Sarkafrique! », commente Sud

Le Sénégal obtient de Sarkozy ce que Bouteflika n’a pu arracher

Posté par benchicou dans : Algérie-France : entre le passé et Sarkozy , 5 commentaires

 Sarkozy reconnaît la « grande faute » que fut la colonisation

« Je ne suis pas venu nier les fautes, ni les crimes, car il y a eu des fautes, et il y a eu des crimes », a déclaré le chef de l’Etat français,  tout en affirmant que  »nul ne peut demander aux générations d’aujourd’hui d’expier ce crime perpétré par les générations passées ».

 

Le président français Nicolas Sarkozy aux côtés de son homologue sénégalais Abdoulaye Wade, à Dakar.

Le président français Nicolas Sarkozy aux côtés de son homologue sénégalais Abdoulaye Wade, à Dakar.

En visite à Dakar au Sénégal, Nicolas Sarkozy a consacré, jeudi 26 juillet, une grande partie de son discours de près de 50 minutes aux accents parfois lyriques aux rapports douloureux des Africains et des Français avec la colonisation. La colonisation « fut une grande faute », la traite négrière et l’esclavage « un crime contre l’humanité toute entière », a reconnu, le chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy. « Nul ne peut faire comme si cette faute n’avait pas été commise. » Il a cependant ajouté qu’il n’était pas venu parler de « repentance » mais proposer aux jeunes d’Afrique, « non de ressasser ensemble le passé mais d’en tirer ensemble les leçons afin de regarder ensemble vers l’avenir. » La colonisation « n’est pas responsable de toutes les difficultés actuelles de l’Afrique », qui a « sa part de responsabilité dans son propre malheur », a fait valoir Nicolas Sarkozy, avant de dresser un diagnostic parfois sévère. L’Afrique doit prendre conscience « que l’âge d’or qu’elle ne cesse de regretter ne reviendra pas pour la raison qu’il n’a jamais existé », a-t-il notamment dit. « Le problème de l’Afrique, ce n’est pas de s’inventer un passé plus ou moins mythique pour s’aider à supporter le présent mais de s’inventer un avenir avec des moyens qui lui soient propres. » 

Bâtir l’ »Eurafrique » 

Le président Nicolas Sarkozy a lancé jeudi de Dakar un appel à la jeunesse africaine, qu’il a exhortée à dépasser les séquelles de la colonisation afin de bâtir « l’Eurafrique » avec la France et l’Europe. « Ce que veut faire la France avec l’Afrique, c’est préparer l’avènement de l’Eurafrique, ce grand destin commun qui attend l’Europe et l’Afrique », a-t-il lancé dans un discours prononcé à l’université sénégalaise de Cheikh Anta Diop, à Dakar. « Ce que la France veut faire avec l’Afrique, c’est une alliance, c’est l’alliance de la jeunesse française et de la jeunesse africaine pour que le monde de demain soit un monde meilleur », a ajouté le chef de l’Etat français. Cette intervention, après un premier entretien avec le président du Sénégal Abdoulaye Wade, avait initialement été annoncée par l’Elysée comme un discours sur le développement. Le défi de l’Afrique est de « s’approprier les droits de l’homme, la démocratie, la liberté, l’égalité, la justice (…), la science et la technique modernes », a-t-il ajouté. Nicolas Sarkozy, qui a reçu plus tard des opposants au président Wade dans son hôtel, s’est abstenu de reprendre à son compte le principe défini en juin 1990 par le président François Mitterrand à La Baulle, dans un discours resté fameux, de « conditionnalité » de l’aide au développement de l’Afrique. « Conditionnalité renvoie souvent à une exigence extérieure que certains, en Afrique, assimilent à une ingérence », dit-il dans une interview publiée à Dakar par le quotidien Le Soleil. Il a en revanche exhorté la jeunesse africaine à ne pas céder à la « maladie de l’intelligence » qu’est « la tentation de la pureté » et à résister au fanatisme : « Ne vous laissez pas (…) voler votre avenir par ceux qui ne savent opposer à l’intolérance que l’intolérance et au racisme que le racisme. 

« Renaissance africaine » 

 » Il l’a invitée à ne pas se couper de la part d’héritage occidental qui l’enrichit : « Jeunes d’Afrique, la civilisation européenne a eu tort de se croire supérieure à celle de vos ancêtres mais désormais elle vous appartient aussi. » Il a promis le soutien de la France pour aider le continent à s’engager dans la voie d’une « Renaissance africaine ». « Cette Renaissance, je suis venu vous proposer que nous l’accomplissions ensemble parce que de la Renaissance de l’Afrique dépend pour une large part la Renaissance de l’Europe et la Renaissance du monde », a-t-il dit. La France, a-t-il précisé, veut ainsi mettre sur pied avec l’Afrique un « développement partagé », une « stratégie commune dans la mondialisation », des universités, laboratoires, projets et pôles de compétitivité communs, une politique d’immigration « négociée » et « décidée ensemble ». Il a exhorté à ce propos les jeunes Africains formés en Europe à revenir dans leur pays pour « bâtir l’Afrique » : « Il faut mettre un terme au pillage des élites africaines dont l’Afrique a besoin pour se développer », a-t-il souligné. Une préoccupation partagée par Abdoulaye Wade. « Je ne donne pas des bourses pour que les gens restent en France. Je préfère à ce moment-là investir cet argent en Afrique », a déclaré le président sénégalais lors d’une conférence de presse commune avec Nicolas Sarkozy.

Nouvel Obs

Grave abus de pouvoir de Zerhouni

Posté par benchicou dans : Non classé , 27 commentaires

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Désormais, il faut avoir voté et participé à trois scrutins pour pouvoir
obtenir le certificat de résidence

C’est le subterfuge révoltant qu’a trouvé le ministre de l’Intérieur pour lutter contre l’abstention.

Lu aujourd’hui sur le quotidien “l’echo d’oran” (Web:www.echo-oran.com), cet article qui se passe de commentaires ou plutot l’inverse.

Dimanche matin, une foule compacte se dressait devant le guichet chargé de délivrer les certificats
de résidence, au siège de la mairie d’Oued Tlélat.
Cette affluence record a été provoquée par les nouvelles mesures.
En effet, il faut figurer sur la liste électorale communale pour pouvoir prétendre au document.
Mais la mesure la plus originale est celle qui consiste à avoir participé à trois scrutins pour pouvoir
obtenir le certificat de résidence.
Cette dernière mesure a fait grincer des dents. Les personnes interrogées ne comprennent
pas le lien entre le document et les élections.
Comme la participation aux élections n’est pas obligatoire en Algérie, les citoyens n’avaient aucune difficulté et pouvaient demander autant de fois qu’ils voulaient la résidence sans aucune contrainte. Aujourd’hui, la donne a changé.
Autre remarque de taille, le reçu de loyer ou la quittance de la Sonelgaz ne sont plus suffisants. Il faut la
carte d’électeur et les trois «tampons » prouvant la participation à trois élections. «Personnellement,
je trouve ces mesures inutiles et bureaucratiques. Si on veut obliger les citoyens à voter, il faut rendre la participation obligatoire à l’instar de beaucoup de pays», dira un citoyen apparemment étranger à la commune.
De toutes les façons, la note est placardée sur le guichet au su de tout le monde. Les citoyens sont donc informés.         

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