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Abdelmoumen Khalifa n’a pas dit son dernier mot 4 août, 2007

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Son garde du corps parle d’une liste qui comporterait des noms de hauts responsables algériens
 

Le tribunal de Westminster au centre de Londres a reporté le verdict dans l’affaire de l’extradition de Rafik Khalifa vers la France, à la fin du mois d’août. Par ailleurs, le garde du corps de Khalifa a révélé que ce dernier était en possession d’une liste de noms de hauts responsables et qu’il comptait la révéler le moment venu.
Les personnes qui suivent de près le dossier affirment que cette date sera fatidique et qu’elle mettra fin à la « lutte judiciaire » qui se déroule en silence entre la France et la Grande Bretagne depuis l’arrestation du golden boy algérien en mars dernier, après un mandat d’arrêt européen lancé par les autorités françaises.
L’audience qui a duré une heure et demi au tribunal de Westminster à Londres a été caractérisée par une lutte entre l’accusation et la défense de Khalifa.
Sur un autre plan, le garde du corps de Abdelmoumen Khalifa a révélé que ce dernier possédait des dossiers importants sur l’implication de hauts responsables algériens dans des affaires de corruption et de contrebande, précisant qu’il «  révèlerait la liste de noms le moment venu et l’utiliserait comme une dernière carte qui pourrait le sortir de l’enfer des prisons britanniques ou françaises ».
Le garde du corps a révélé à El Khabar que le gouvernement britannique prenait en charge les coûts du procès ainsi que les frais des avocats sachant que Rafik Khalifa a déclaré faillite, cependant son avocat Richard Joe a répondu à la question « qui règle vos honoraires ? », par « je ne peux pas répondre à cette question ».



04-08-2007
De Londres Saber Ayoub/ Traduit par B. A

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Des parlementaires et ministres refusent de déposer la déclaration de patrimoine

Posté par benchicou dans : Algérie aujourd'hui , 7 commentaires

Des parlementaires et ministres refusent de déposer la déclaration de patrimoine dans Algérie aujourd'hui APN-01-elkhabar img-ombre-haut-droit dans Algérie aujourd'hui
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Malgré l’expiration des échéances légales des parlementaires et ministres refusent de déposer la déclaration de patrimoine
 

Des sources bien informés ont indiqué à El-Khabar que la déclaration de patrimoine devant être faite par les haut responsables de l’Etat, autant civils que militaires, ainsi que les représentants du peuple au parlement est entourée d’ambiguïté et négligence, et que l’opération ne va pas au rythme requis.
Les mêmes sources mentionnent qu’un certain nombre de nouveaux et d’anciens parlementaires n’ont pas encore déposés leur déclaration de patrimoine, et les parties concernées attendent l’expiration des délais pour prendre les mesures dissuasives.
La loi sur la déclaration de patrimoine n’épargne aucun responsable, elle implique les hauts fonctionnaires de l’Etat, les militaires et même les présidents d’assemblées locales.
La loi sur la prévention et la lutte contre la corruption prévoit que le président de la république, le chef du gouvernement et les hauts officiers et fonctionnaires de l’Etat doivent déposer leur déclaration de patrimoine, qui sera ensuite publiée dans le Journal Officiel. Cependant, des sources bien informées indiquent que jusqu’à présent, la publication dans le JO n’est pas respectée et le secrétariat général du gouvernement évoque des « raisons techniques » empêchant l’opération vu le nombre important des concernés.
Selon les mêmes sources, « les parties concernées ne vont pas permettre des dépassements en la matière susceptibles de nourrir la corruption, au contraire, toutes les conditions sont réunies au niveau de la cour suprême ainsi qu’au niveau de l’organe national de prévention et de lutte contre la corruption, qui relève directement des services de la présidence de la république, et qui ne sera pas indulgent dans l’application ferme de la loi ».
   

Plutôt Guantanamo que l’Algérie 3 août, 2007

Posté par benchicou dans : Algérie : Islamisme et terrorisme , 2 commentaires
 
Plutôt Guantanamo que l'Algérie dans Algérie : Islamisme et terrorisme espaceur

Qui est cet Algérien qui préfère le centre de rétention américain aux prisons algériennes ? Le quotidien espagnol El-Pais nous en parle …

 
  
Prochainement, 17 Algériens pourront quitter la base militaire américaine pour rejoindre leur pays. Sauf qu’au moins l’un d’entre eux refuse ce transfert et préfère rester à Guantanamo Bay. La terreur des geôles algériennes semble plus forte que le régime de haute sécurité américain.
Ahmed Bel Bacha, 38 ans, passe vingt-deux heures par jour dans une cellule de Guantanamo Bay qui, selon son avocat, est « un tombeau […] d’acier sans fenêtre ». Pourtant, il préfère y demeurer plutôt que d’être renvoyé dans son pays, l’Algérie.
Ahmed Bel Bacha est détenu depuis cinq ans dans la prison militaire américaine de Guantanamo Bay, à Cuba, mais, avec l’aide de maître Zachary Katznelson, de l’association de défense des droits de l’homme Reprieve, il bataille devant les tribunaux des Etats-Unis pour ne pas en sortir, ni être remis aux autorités algériennes. Une délégation de représentants de la police et de la diplomatie algériennes s’est rendue en juin dernier à Guantanamo Bay afin d’identifier les détenus algériens que le Pentagone souhaite renvoyer dans leur pays. On leur a présenté 26 prisonniers (sur un total de 360 terroristes présumés encore détenus sur place), mais la délégation n’en a reconnu que 17. Ceux-là seront rapatriés. « Ils seront jugés conformément à la législation algérienne, » a annoncé, le dimanche 29 juillet, le ministre de la Justice Tayeb Belaïz.

« Ahmed Bel Bacha a si peur d’être transféré vers l’Algérie et d’y être traité en terroriste qu’il préfère rester à Guantanamo Bay, aussi incroyable et surréaliste que cela puisse paraître, » assure Zachary Katznelson dans un entretien qu’il a accordé à El País. Pourtant, dans la prison américaine, l’Algérien est l’un des détenus les moins bien traités. « Il est au Camp 6, une zone de très haute sécurité, de création relativement récente, dans laquelle il a été transféré en décembre 2006″, précise l’avocat. Deux mois plus tard, poursuit-il, les autorités américaines ont reconnu que Bel Bacha ‘n’avait aucun lien avec des organisations terroristes et ne représentait aucune menace. » Zachary Katznelson exprime ainsi son indignation : « Malgré tout, sans explication, il a été maintenu dans ce type de cellule. » Lorsque l’homme de loi lui rend visite à Guantnamo Bay, le prisonnier est maintenu au sol les mains menottées.

Ahmed Bel Bacha, qui a été emprisonné au Pakistan, a toujours clamé son innocence. Il a fui l’Algérie à la fin des années 1990 aux derniers coups de canon de la guerre civile larvée qui ravageait son pays. Il était comptable dans l’entreprise publique Sonatrach et venait d’être mobilisé pour la énième fois. Il émigre alors vers le Royaume-Uni et demande l’asile. Alors qu’il attend une réponse, il trouve du travail comme agent d’entretien à l’hôtel Highcliff, à Bournemouth. En 1999, raconte le quotidien britannique The Times dans son édition du 31 juillet, il fait ainsi le ménage dans la chambre de John Prescott, alors vice-Premier ministre, qui lui donne un pourboire de 44 euros. Ahmed Bel Bacha raconte qu’en juillet 2001 des amis le persuadent de se rendre au Pakistan pour y suivre un enseignement religieux, qui le conduira en Afghanistan. En décembre de la même année, il est capturé par des paysans près de Peshawar et remis aux autorités pakistanaises, qui, à leur tour, le confient aux Américains.

Par l’intermédiaire de son avocat, l’Algérien sollicite l’accueil du Royaume-Uni, mais les autorités britanniques le déboutent de son appel. Il demande donc à un juge fédéral de Washington d’empêcher son rapatriement vers l’Algérie. Mais, vendredi dernier, le juge à son tour rejette sa demande, se déclarant incompétent pour statuer sur les détenus de Guantanamo Bay. Zachary Katznelson présente un recours devant la Cour d’appel fédérale. « Ahmed Bel Bacha n’est pas un cas unique », souligne son avocat. « On dénombre au moins 25 autres prisonniers qui seraient en grave danger s’ils étaient remis aux autorités de leur pays d’origine, » et ce même si les autorités américaines obtiennent du pays en question qu’il s’engage à les traiter correctement. En juin, la Tunisie a pris cet engagement afin de pouvoir rapatrier Abdullah Alhaggi, lui aussi défendu par Zachary Katznelson. Mais « il avait à peine posé le pied en Tunisie qu’il était torturé et qu’on menaçait sa femme et sa fille de viol », raconte l’avocat. La justice britannique, elle, semble avoir pris conscience du risque que courent les détenus islamistes en cas de rapatriement. Lundi, la Cour d’appel de Londres a ainsi suspendu l’expulsion de trois Algériens vers leur pays, en raison notamment d’un risque de torture.

B. Celis et I. Cembrero
El País
espaceur dans Algérie : Islamisme et terrorisme

Libye : notre ami le dictateur

Posté par benchicou dans : Algérie-France : entre le passé et Sarkozy , 5 commentaires

kadhafi.jpgEn rendant visite au chef d’Etat libyen, Nicolas Sarkozy accrédite la thèse de la conversion de l’Etat-voyou en régime fréquentable, estime le politologue François Burgat, spécialiste du Maghreb. Pour pouvoir enfin vendre à la Libye ce qui ne devrait être livré qu’aux pays respectables
 

Le Nouvel Observateur.Avant la décision de Nicolas Sarkozy de livrer à la Libye un réacteur nucléaire, au lendemain de la libération des infirmières et du médecin bulgares, les relations entre Paris et Tripoli avaient été, pour le moins, tourmentées. . .
François Burgat. – C’est un fait. Mais elles sont loin d’avoir toujours été mauvaises. Lorsque Kadhafi s’empare du pouvoir en septembre 1969, en déposant le roi Idris Senoussi, les premières appréciations des observateurs sont relativement favorables. Il est perçu positivement, aussi bien d’ailleurs par les Américains que par les Français. C’est un dirigeant qui, certes, met en avant l’identité arabe et pour qui la religion semble compter, mais il est surtout anticommuniste, et c’est alors le véritable critère d’appréciation.

N. O.
Au point que Paris ne va pas hésiter à vendre des Mirage au colonel Kadhafi, et à entraîner ses pilotes…
F. Burgat. – La première grande décision de Kadhafi ne traumatise sans doute pas le général de Gaulle: il refuse de renouveler le contrat qui donnait aux Américains la gigantesque base aérienne de Wheelus Fields, dans la banlieue de Tripoli. Il s’attaque ensuite à la renégociation – remarquablement menée par le commandant Jalloud – des prix du pétrole. Mais la flambée des prix de 1973 va rendre ces hausses relatives. Kadhafi apparaît donc avant tout comme un nationaliste économique, dans la droite ligne de son maître à penser Nasser. C’est dans ce contexte que vont démarrer les négociations qui conduiront à la vente des Mirage FI, des hélicoptères Super-Frelon et Gazelle, mais aussi à la construction de la couverture radar de la Libye par des entreprises françaises, notamment Thomson. OAS_AD(‘Middle1′);

 


N. O.
Ce qui n’empêchera pas la France de lancer, quelques années plus tard, ses propres Mirage et ses Jaguar contre l’armée libyenne sur le sol tchadien…
F. Burgat. – Entre-temps, la diplomatie libyenne s’est redéployée vers le sud. Entre 1969 et 1974, Kadhafi échoue à conclure une union avec l’Egypte. Il essaie sans plus de succès de faire de même avec la Tunisie, en direction cette fois du Maghreb. Constatant que ses tentatives unionistes se heurtent à l’immobilisme des régimes arabes, il va en tirer deux conclusions. 1) Il élabore une théorie institutionnelle (la démocratie directe des congrès populaires) destinée à se substituer aux gouvernements afin que les masses populaires, qu’il pense être intuitivement unionistes, puissent enfin exprimer leur volonté. Il entre de ce fait en conflit avec presque tous les régimes arabes. 2) Il tourne alors ses ambitions interventionnistes déçues vers le Sud sahélien. Sa diplomatie, qui manie les commandos aussi bien que les crédits, le met très vite en tension avec les pays qui ont des intérêts dans cette région, et notamment, au Tchad, avec la France. En 1980, le consulat de France à Benghazi est saccagé. L’apogée de la confrontation sera atteint en 1983 avec le bombardement d’Aozou par les avions français. Les ambitions tchadiennes de Kadhafi prendront définitivement fin le 5 septembre 1987 avec une déroute militaire humiliante: les troupes tchadiennes s’enfoncent sur plusieurs centaines de kilomètres à l’intérieur du territoire libyen et détruisent la base de Matten es-Sahra. OAS_AD(‘Middle3′);

 


N. O.
Mais Kadhafi ne devient pas fréquentable pour autant
F. Burgat. – C’est à partir de 1987 qu’il va chercher à le redevenir. La défaite au Tchad est venue parachever l’impact d’un autre revers, militaire et politique, qui va le conduire à adapter son comportement au rapport des forces sur la scène internationale. Dans la nuit du 14 au 15 avril 1986, l’aviation américaine bombarde Tripoli et Benghazi. Le raid fait suite à plusieurs incidents aériens dans le golfe de Syrte et à plusieurs attentats survenus en Europe, dont l’un contre une discothèque de Berlin-Ouest qui fait deux morts et 204 blessés. Cette opération – au cours de laquelle l’un de ses domiciles privés est détruit et sa fille adoptive tuée – est sans doute le pivot historique de l’évolution de Kadhafi. Un ennemi jusqu’alors largement mythique fait irruption dans son intimité quotidienne. Pis encore: les masses demeurent imperturbables, tout comme ses «frères arabes», qui ne protestent même pas.

Indiscutablement, c’est de ce moment que date le début de sa volonté de prendre en compte de façon réaliste les résistances qu’il rencontre aussi bien sur la scène intérieure que sur la scène diplomatique. Il prend acte à la fois de l’échec relatif de sa politique économique, d’une réelle apathie de ses concitoyens et de la dissymétrie de ses forces avec celles qu’il entend défier. Il va dès lors se réconcilier avec la plupart des capitales arabes, y compris avec l’Egypte, dont il refusait de nommer la capitale (Le Caire, Al-Qahira, la victorieuse) autrement que la «Maqhoura» (la vaincue) et son président (Moubarak, le béni) autrement que «Al-Bârik», l’agenouillé! A l’intérieur, si la perestroïka politique se limite à quelques contacts avec des opposants en exil, l’infitah économique voit l’Etat se désengager notamment du secteur du commerce. Au reste du monde, il adresse des signaux plutôt conciliants: Tripoli accueille le Paris-Dakar et aide même à la libération d’otages français au Liban. Le Kadhafi nouveau est arrivé…

N. O.A-t-il réellement cherché, par le passé, à se doter d’un armement nucléaire?
F. Burgat. – Assez vraisemblablement. Ce n’est pas un secret. Les documents aujourd’hui aux mains des Américains semblent confirmer – ce que Tripoli d’ailleurs n’a pas nié – l’existence de recherches et des embryons de technologie sans doute en provenance du Pakistan. Il paraît en tout état de cause logique qu’un homme habité par son ambition politique et qui a essayé de se doter (avec l’aide d’un ancien agent de la CIA) de toutes sortes de moyens militaires n’ait pas écarté cette option.

N. O.
Comment s’expliquent la détention des infirmières et du médecin bulgares, et le traitement atroce qu’ils ont subi? Une preuve de fermeté, à usage interne, au moment où il assouplissait son discours à l’extérieur?
F. Burgat. – Il se peut qu’il y ait eu de cela. Souvenons-nous que Kadhafi, en 2003, redoutant de subir le même sort que Saddam Hussein, a fait un véritable hara-kiri nationaliste: non seulement il a accepté de payer de lourdes indemnités mais, bien pire pour son honneur, il a autorisé ceux qui l’avaient bombardé à venir physiquement fouiller ses casernes, emporter tout ce qu’ils souhaitaient et détruire ses missiles. Or Kadhafi a estimé n’avoir pas été rémunéré pour ses multiples concessions, ni par les Etats-Unis ni par l’Union européenne. Les Etats-Unis lui avaient notamment fait la promesse d’une sorte de «partenariat nucléaire» qui a donné lieu à un vrai malentendu. Kadhafi s’attendait également à être reçu dans les capitales européennes, mais hormis à Bruxelles il n’a été reçu nulle part.
Dans ce contexte, il se pourrait que le dossier des infirmières ait constitué, si j’ose dire, l’arme du pauvre, une sorte d’« os nationaliste» à offrir à ses partisans, une manière de signifier qu’il n’avait pas complètement perdu sa capacité à défier la communauté internationale. Ce dernier refus lui aurait permis de dire, aussi bien à l’intérieur que sur la scène internationale: «J’ai conservé une capacité d’opposition, un pouvoir de nuisance; vous voyez, je m’appelle toujours Kadhafi».

N. O.
Quel est le rôle réel de la Fondation Kadhafi, dirigée par le fils du colonel, Saïf el-Islam? Donner a la Libye un outil d’action humanitaire pour améliorer son image internationale ou fournir au dauphin présumé une rampe de lancement?
F. Burgat. – Je dirais que c’est une combinaison des deux. La question de la succession est posée. Il est très vraisemblable que Saïf el- Islam, comme Jamel Moubarak, est en train d’être mis sur orbite par son père. Au Forum économique mondial, la Libye est régulièrement représentée par Saïf el-Islam et l’Egypte par Moubarak fils. J’ajouterais que le fait de disposer de cette sorte d’ONG permet à la Libye d’agir sur des terrains où la diplomatie officielle ne pourrait pas se permettre de perdre la face. C’est en tout cas ainsi que les choses ont fonctionné. Je ne crois pas du tout à l’autonomie politique du fils par rapport au père.

N. O.
Dans quel état est l’industrie pétrolière libyenne?
F. Burgat. – Elle a souffert de l’embargo. Aujourd’hui encore, elle n’a pas retrouvé le niveau de production d’avant 1992. L’une des premières mesures adoptées depuis 2005 a été le lancement d’appels d’offres à des compagnies étrangères. Elles sont aujourd’hui une quarantaine à avoir obtenu des droits de prospection. Et les échos des premières recherches rendent les pétroliers euphoriques: la Libye va être encore plus riche dans les années à venir.

N. O.
Ce que Nicolas Sarkozy n’ignorait sans doute pas...
F. Burgat. – Ce qui me paraît clair, c’est qu’il a joué deux cartes à la fois dans cette opération. Le premier acquis relève de ce que ses opposants appelleront «le coup d’éclat permanent»: il sauve des femmes victimes d’un tyran arabe. Le second est diplomatique et économique: il s’agissait, en même temps, de redonner à Kadhafi le minimum de respectabilité suffisant pour permettre de lui vendre toutes ces «choses» qu’on ne peut décemment vendre qu’aux gens bien…

Politologue, arabisant, François Burgat est directeur de recherche à l’Institut de Recherches et d’Etudes sur le Monde arabe et musulman du CNRS. Il a publié en 2005 «l’Islamisme à l’heure d’Al-Qaida» (La Découverte) et en 2003, avec André Laronde, «la Libye» (PUF).

 

René Backmann
Le Nouvel Observateur

Zerhouni désavoue Belhadem : »Les chiffres du chômage sont faux »

Posté par benchicou dans : Algérie aujourd'hui , 3 commentaires

Combien de chômeurs en Algérie ? Le ministre de l’Intérieur et numéro deux du gouvernement, Nouredine Yazid Zerhouni, vient de douter publiquement de la fiabilité des méthodes de calcul du taux de chômage en Algérie. Une première pour ce poids lourd du gouvernement, habituellement discret sur les questions qui ne concernent pas directement son ministère.Officiellement, 12% de la population en âge de travailler est sans emploi.  Mais tout le monde le sait : la réalité sur le terrain est différente. « Il suffit de faire un tour en ville pour constater que le chômage dans notre pays est beaucoup plus important que cela. Les chiffres du chômage ne sont pas fiables », a déclaré M. Zerhouni lors d’une conférence de presse à Oran, en marge de la visite du président de la République dans cette wilaya.

Ce n’est pas la première fois que des divergences apparaissent au sein du gouvernement sur la question du chômage. Régulièrement, des ministres contredisent le chef du gouvernement sur la réalité des chiffres avancés concernant le nombre de chômeurs dans le pays, que les autorités continuent de minimiser.

Tout sur l’Algérie

« Les trois composantes du pouvoir sont : le pétrole, le DRS, le président »

Posté par benchicou dans : Algérie : analyses et polémiques , 13 commentaires

aliyahiaabd22.jpg  Forum Le Matin : Ali Yahia Abdenour répond à vos questions :

« Si c’était à refaire, je referai le même parcours »

Ali Yahia Abdenour a répondu sans détour, et très longuement aux questions des lecteurs du « Matin, votre journal interdit ». Si longuement que le Forum sera publié en trois parties. A de très rares exceptions, il n’a fui aucune question et surtout celle que vous attendez tous : regrette-t-il d’avoir défendu les chefs du FIS ? Et participé à Sant Egidio ? Il effleure la question dans la partie d’aujourd’hui mais y revient surtout dans la troisième partie qui sera publiée dimanche et qui y sera totalement consacrée.

Aujourd’hui, le célèbre avocat et défenseur des droits de l’homme aborde les trois premiers thèmes du Forum : son parcours, la politique de Bouteflika et son livre.

 

(Lire la première partie)

Samedi : questions sur la Kabylie, le combat democratique, la laïcité, l’arabisation et les droits de l’homme en algerie

Dimanche : A-t-il bien fait de défendre les islamistes ? Son analyse et ses réponses à une dizaine de questions particulièrement dures…

PARTIE 1 : QUESTIONS SUR LE PARCOURS PERSONNEL DE ALI YAHIA ABDENOUR

Question de Adrar : Si c’était à refaire, referiez vous le même parcours de militant ?

Ali Yahia Abdenour : Si c’était à refaire, je referai le même parcours. Je ne regrette rien.

Je regrette seulement le caractère très superficiel des jugements qui se fondent sur des vérités fragmentaires, et la bonne foi qui brise lorsqu’elle privilégie une grille de

lecture. Aucun regret de ma part pour avoir relevé une protestation, exprimé une condamnation, ou entrepris une démarche pour mettre fin à la torture et aux

exécutions sommaires. Aucune autre solution n’est laissée à ceux qui défendent la démocratie et les

droits de l’homme, il faut seulement choisir entre le silence et la répression, l’exil ou la prison,

l’humiliation ou la dignité, se taire ou crier, se terrer ou s’engager. Se taire était moralement lâche

et intellectuellement intolérable.

Quand je condamne publiquement, sans double langage et à visage découvert les violations graves des droits de l’homme, j’ai la conviction de me battre pour l’Algérie entière, sa dignité, sa fierté, son honneur et sa liberté.

 

Question de Abdou :· Avez-vous des regrets particuliers ?

J’ai du respect et un amour quasi filial pour Maître Ali Yahia Abdenour .Il  s’agit d’un grand homme profondément humain et qui malgré son âge , ne ménage ni son temps ni sa santé pour aller là où les sans voix l’appellent . Ali Yahia a toujours rejeté les sinécures, les avantages oh combien nombreux que peut offrir l’exercice d’un quelconque pouvoir …surtout par les temps que nous connaissons tous. De grâce, braves gens, cessez de voir en Ali Yahia un avocat du diable …

Ali Yahia Abdenour : : Ce qu’on me reproche c’est d’avoir refusé l’environnement politique et idéologique contraire aux droits de l’homme. Les étapes obligées de mon itinéraire n’ont pas été la voie de la facilité, mais celle de très nombreuses convocations par la justice, des emprisonnements et des condamnation.

Depuis octobre 1988, et surtout durant la décennie 1990, mes prises de position pour la promotion et la défense des droits de l’homme, m’ont valu des rancunes tenaces concrétisées par de nombreux articles de presse qui contiennent tout ce que je rejette, la vulgarité intellectuelle, la mutilation de la vérité, l’asservissement au pouvoir. Je me suis trouvé au carrefour de tous les malentendus, où la haine, l’insulte, le mensonge, l’arrogance et la diffamation, ont fait office de pièces à conviction.

Des pratiques qui avilissent leur profession, ont conduit certains journalistes à servir d’officines de

police. La haine monte au nez de certains journalistes dès le premier whisky et se renforce dans les vapeurs.

J’ai fait face à la diffamation qui consiste à harceler la personne, à la déconsidérer, à lui enlever

tout crédit et au besoin la détruire. Qui a vu la mer dit on, ne s’émeut pas d’une goutte d’eau.

Question de Cid : Je remonte en 1963 pour vous poser la question suivante :

Monsieur Ali Yahia quelles sont les raisons qui vous ont poussé à rejoindre le FFS au début et à le quitter deux mois plus tard, juste après les accords avec Ben Bella qui d’ailleurs n’ont jamais été respectés par lui ?

Ali Yahia Abdenour : :D es négociations en trois temps se sont déroulées entre le FFS et Ben Bella, Oussedik Mourad et moi-même avons ouvert les négociations, poursuivies

ensuite par le colonel Mohand Oulhadj et clôturées par Hocine Aït Ahmed. La guerre avec le Maroc a mis fin au conflit.

Question de Mourad Belaidi : C’est un honneur de vous recevoir dans ce forum. Ce n’est pas une première car vous avez de tout temps, participé sur le terrain à tous les ‘’blogs’’ dans le bouillonnement politique de notre nation. Vous étiez présent, animateur et disponible pour la presse et le publique. Un homme animé par des convictions et des valeurs dont chaque mère nation aurait aimé enfanter d’un Ali Yahia Abdenour. On vous voit comme Amghar Azamni (Vieux et sage de notre vécu) et là on veut avoir des conseils et des orientations pour l’avenir de notre maison patrie Algérie. On dit que si jeunesse savait et que si vieillesse pouvait. Alors comme un voyage dans le temps dites le dans cet espace ! C’est mon interpellatrice question !
 

 

Ali Yahia Abdenour : : Nous avons respiré en 1962 avec l’indépendance du pays, un air de liberté dont il est resté quelque chose dans nos poumons. Dans toute histoire d’un pays il y a des reflets de peur et de fatigue qui produisent des pouvoirs dictatoriaux. Le temps et l’action démocratique les feront disparaître.

Le combat d’idées a pour seule arme la plume et la parole. Il faut préparer l’avenir autour de deux

préoccupations majeures, de deux questions de fond de nature politique : l’avenir de notre économie et le devenir de notre culture qui est l’emploi de demain.

La jeunesse qui est le moteur de la société doit se garder de trois tentations : celle de la

démobilisation qui conduit à abandonner le combat, celle du désespoir impuissant, celle de la violence qui mène aux extrêmes. C’est vers l’objectif de la réalisation de la démocratie qu’il faut orienter en priorité son action, car elle est la raison d’être de son action, et la priorité de tout renouveau politique. Elle doit comprendre que pour entrer en politique, il faut sortir du populisme.

 

 J’ai fait face à la diffamation qui consiste à harceler la personne, à la déconsidérer, à lui enlever

tout crédit et au besoin la détruire.

Maître, quelles sont vos relations :
-Avec Saïd SADI, votre ancien ami, devenu dans les années 90 votre ennemi

·Avec les ex membres du FIS ABASSI ET BELHADJ?
-Avec vos anciens compagnons (aujourd’hui barrons du système) et de la nomenklatura…?
-Comment voyez vous cette Algérie martyrisée par ce pouvoir maffieux et les hordes islamistes…?
  

  

Ali Yahia Abdenour : Saïd Sadi est comme vous le dites un ancien ami, qui est redevenu un ami. Je ne suis pas né pour partager la haine, mais la fraternité, l’amitié et la solidarité. Mes relations avec les membres du FIS, Abassi et Belhadj sont corrects. Ils sont élogieux à mon égard pour avoir assuré leur difficile défense, alors que les démocrates que j’ai défendus sans avoir perçu le moindre honoraire, m’ont voué aux gémonies. Je n’ai pas de compagnons aujourd’hui barons du système ou membres de la nomenclature.

Comment je vois l’Algérie ? La régression politique a produit une société qui ne peut agir ou réagir, mais seulement subir. L’Algérie veut l’ordre et la paix, à condition qu’il ne soit pas l’ordre des prisons, ni la paix des cimetières. La marginalisation du peuple, érigée en règle de conduite, permet au pouvoir unique-, centralisé, dictatorial, de se consolider et de se perpétuer. Le régime politique qui préside aux destinées du pays est totalitaire. L’humus sur lequel il a poussé est celui de l’exclusion mère de l’intolérance qui n’est pas une opinion mais un crime.

Une fois découverte la misère du peuple, sa marginalisation de la vie publique et politique et la

dépossession de ses droits, il ne reste plus que deux voies à suivre, la capitulation ou la rupture,

s’intégrer dans le système politique à la recherche du pouvoir et de ses privilèges, ou bien peser sur les événements pour garantir l’ouverture du champ politique et médiatique, et préparer dans les

meilleurs conditions l’avènement de la souveraineté nationale, et de la citoyenneté. Le temps et l’usure du pouvoir travaillent pour la démocratie qui est la raison d’être de notre action. Le poids des idées et l’exigence de justice et de liberté, car il n’y a pas de liberté sans justice, ni de justice sans liberté, finiront par peser et amener le changement démocratique. Il faut rester à l’écoute des pulsations de la société.

 

Question de Driss : Finalement, votre vie, vous l’avez vécue comme vous le vouliez. Bonne chance Cheikh et que Dieu vous protège.”Saha lik”.

Ali Yahia Abdenour : J’ai creusé avec d’autres militants le sillon profond des droits de l’homme, éveillé les esprits, formé les consciences, sollicité les bonnes volonté afin que chacun a sa place agisse selon sa propre nature, son propre tempérament, sa propre responsabilité, se mettre avec la sûre intuition de son cœur et le regard de son intelligence, au service de la démocratie qui

est malgré l’ampleur de la tâche, source de force, de confiance et de satisfaction.

La voie que j’ai choisie avec fierté et qui a inspiré chacun de mes gestes quotidiens pour accorder mon action avec mes convictions, n’est pas celle de la haine, mais celle de la paix et de la fraternité,

abordée avec courage prudence et hauteur de vue. Il faut tout donner à la cause que l’on défend et d’abord se donner soi-même.

Tous les regards doivent être tournés vers un horizon d’espoir, où personne ne baissera la tête, où personne ne pliera le genou, où chacun à sa place aura la fierté et la dignité d’agir selon sa nature et se trouver à l’aise pour donner sa mesure.

 

 

Question de Chater Hassan : Bonjour Monsieur,

Pourquoi avez-vous accepté de soutenir un pouvoir putschiste en 1965 en devenant ministre ?

 

Ali Yahia Abdenour : …

 

PARTIE 2 : QUESTIONS SUR LA POLITIQUE DE BOUTEFLIKA

 

Question de Karim.B :
- Quel est vote avis sur le projet d’amendement de la constitution ?

·  Selon vous, pourquoi la communauté internationale ferme t elle les yeux sur le recul des libertés individuelles depuis l’arrivée de Bouteflika ?

 

 

Ali Yahia Abdenour : Tout dans l’Algérie d’hier et d’aujourd’hui s’axe et s’ordonne autour de l’institution militaire qui a la réalité du pouvoir et il n’y a pas d’équilibre ou de contrepoids à sa puissance. Tous les chefs d’Etat sont sortis de ses rangs ou choisis par elle.

Les trois composantes du pouvoir sont : le pétrole, le DRS, le président de la République. Le pouvoir se prend, s’exerce et se garde, par un coup d’Etat par les armes ou par les urnes. La philosophie du système politique est que le président de la République désigné par les décideurs de l’armée est dans la réalité détenteur de l’autorité indivisible de l’Etat sans lequel il n’en existe aucune autre, ni gouvernementale, ni parlementaire, ni judiciaire ni civile. Il est placé durant son mandat sous la haute surveillance des décideurs, afin qu’il ne dévie pas de la mission qu’ils lui ont assignée.

Bouteflika veut réviser la constitution qui lui donne déjà des pouvoirs exorbitants vers plus de

présidentialisme, mais a reculé jusqu’à présent devant le contre feu des décideurs de l’armée qui lui

opposent la création d’un vice-président. Il veut régner et gouverner à la fois, contrôler et régenter.

Les constitutions peu appliquées sont révisées et souvent usées avant d’avoir servi . L’intérêt de

l’Occident en Algérie n’est pas humanitaire ou culturel mais économique.

Il a dissocié ses intérêts des droits de l’homme, en portant aide et assistance au pouvoir.

La morale politique et la réal politique sont contradictoires. L’Europe n’est ni une terre d’asile,

ni une terre d’accueil, pour les demandeurs d’asile.

La France terre des droits de l’homme, d’accueil pour les opposants et les condamnés politiques, c’est pour le passé.

Question de Ouldali : Que pensez vous de l’affaire khalifa, est ce un fiasco politico juridique ?
Longue vie
.

Ali Yahia Abdenour : L’affaire Khalifa est comme vous le dites un fiasco politico juridique.

Le dossier bien ficelé présenté devant la cour de Blida, ne comprenait aucun membre ou proche du

pouvoir. Les avocats de la défense occupés à défendre leurs détenus auraient du au départ demander un complément d’information. La présidente a confirmé les consignes données par le pouvoir en disant à des témoins qui n’étaient en fait que des accusés : “Vous êtes devant la cour en qualité de témoins, et vous sortirez comme témoins”.

Il ne faut pas laisser le silence se refermer sur la corruption mais crier la vérité.

Le pouvoir qui dispose des hydrocarbures, c’est à dire de l’argent trouvé et non gagné n’hésite pas à

gaspiller son capital, à pratiquer une politique de la main légère dans l’usage qu’il fait de l’argent du

peuple. Les Algériens dénoncent la corruption généralisée, qui est un cancer qui menace la santé

morale du pays. Ils déplorent les détournements des deniers publics par les personnes, les rapines, les coteries, qui règnent à la tête du pays. Un contrôle rigoureux permettrait de mettre à jour de nombreux scandales politico financiers, tant par les sommes détournées, les réseaux impliqués, la pratique de la corruption généralisée. Un notable qui est en grâce auprès du pouvoir, ne peut être poursuivi quand il est en délicatesse avec la justice pour malversation, ni jeté en pâture à l’opinion publique.

 

Question de Lamine : Monsieur Ali yahia Abdennour quelle est selon vous la solution la plus appropriée pour sortir l’Algérie de ce marasme ?

Ali Yahia Abdenour : La démocratie qui est la priorité de tout renouveau politique est la raison d’être de notre action, pour nous donner les instruments du changement et de la prise du pouvoir. Le combat pour la souveraineté du peuple et le statut de citoyen à part entière pour

l’Algérien est une nécessité.

L’alternance, qui est le droit souverain du peuple à choisir par des élections libres ses représentants au niveau de toutes les institutions élues de l’Etat, ne s’est pas réalisée depuis l’indépendance du pays. Elle demeure d’actualité. Combien d’erreurs, de fausses routes, de vaines impasses, on épargnerait à l’Algérie, en consultant le peuple, en respectant son verdict et en lui laissant le soin de trancher en toute liberté les graves questions à résoudre dont dépend son avenir

 

PARTIE 3 : QUESTIONS SUR VOTRE LIVRE

Question de Amel Chini : Avez-vous voulu écrire un livre testament ou vos mémoires ?

Quel est votre message dans ce livre ?

Question de Idir : Vous évoquez dans votre livre les hommes et militants que vous avez défendus en votre qualité d’avocat ; ce que je reconnais parfaitement .Vous avez parlé aussi de la maison que vous voulez acheter et de ce qu’a fait ou n’a pas fait Ahmed Ouyahia pour vous en empêcher.
Ma question : combien d’Algériens attendent depuis des décennies un toit qu’ils n’ont pas encore ?
Pensez vous qu’il est plus utile, humain et intéressant de parler du cas de ces algériens ou de nous parler de votre cas ? Merci d’avance.

 

Ali Yahia Abdenour : Le livre s’attache à reconstruire les événements de la

période écoulée, à comprendre l’essentiel du mécanisme politique qui a engendré la crise et de décrire avec rigueur et précision le contexte politique, social et culturel, qui a engendré la deuxième guerre d’Algérie, afin que le souvenir de toutes les victimes de la violence et de la répression, demeure vivant dans la mémoire collective. J’ai tenté d’expliquer les événements tels qu’ils se sont déroulés, tels que je les ai perçus, par souci de clarification, et faire la lumière sur les pages sombres de notre histoire. Le titre du livre est mon message. Le concept de dignité humaine est la clef de voûte de la société et son contraire est l’humiliation. Lors que l’homme est humilié, il oublie qu’il est habité par la vie et il la risque.

Cher Idir, dans la partie du livre intitulé “Avant propos” j’ai en effet parlé de moi, de ma famille, des épreuves que j’ai traversée et j’ai déploré ma qualité d’SDF dont est responsable Ahmed Ouyahia, militaire habillé en civil, homme politique injuste, qui produit de l’injustice, parce qu’il porte l’injustice en lui.

C’est la presse qui a mis en exergue, ce fait, alors que le livre décrit tous les événements vécus par

l’Algérie depuis la décennie 1990. Je suis étonné de vous voir soulever ce cas, sans parler des villas et terrains accaparés par la nomenklatura, qui se vendent 30 à 40 milliards de centimes.

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