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Et maintenant ? 4 septembre, 2007

Posté par benchicou dans : Algérie : analyses et polémiques , trackback

  Une chronique de l’été 2007 en trois parties de Mohamed Benchicou   

II. La stratégie de la barbichette 

En vérité, la décision que vient de prendre le président Bouteflika d’autoriser le retour du FIS sous un autre nom avant la fin de l’année 2007, est fidèle à une vieille tentation de l’homme mais répond aussi à une stratégie de survie du système contrebandier, avec ce qu’il comporte de décideurs militaires.  Revenir à 1992 a de tout temps été l’objectif obsessionnel d’Abdelaziz Bouteflika. Par intuition d’abord, puis par calcul politicien, matière dans laquelle il excelle en qualité de brillant manœuvrier, le président a saisi très tôt que le nœud du problème n’étant autre que ces satanées élections du 26 décembre 1991 remportées officiellement par le FIS et interrompues par l’armée, il fallait agir dans ce labyrinthe  pour s’imposer aux décideurs comme l’indiscutable « homme du consensus. » 

Il  y avait, alors, deux façons de traiter le problème. La première était d’assumer et de « féconder » politiquement le « putsch de janvier 1992 », l’inscrire comme acte fondateur  d’une  démarche résolument émancipatrice vis-à-vis de l’intégrisme, et mener, en conséquence, une politique hardie d’ouverture et de construction démocratique avec la société comme pivot. C’est cet entendement du « putsch » qu’avait Ait-Ahmed quand il a conduit la marche du 2 janvier 1992 avant d’être durement désillusionné.  La seconde solution, beaucoup moins lourde, résidait dans le mea-culpa : reconnaître son erreur, restituer au FIS sa « victoire » confisquée et trouver un terrain de cohabitation avec lui. 

Dès le début, et pour quatre raisons au moins, deux d’ordre tactique, la troisième circonstancielle et la quatrième plus capitale, Bouteflika était partisan de la seconde solution. Il y avait d’abord ce fait indiscutable, qu’il réalisa vite, qu’en homme de l’ancien système unique, il n’avait pas sa place dans une politique de rénovation démocratique mais plutôt dans un scénario de marchandage d’appareils. Deuxio, une solution négociée avec le FIS avait, pour l’homme ambitieux qu’il est, l’avantage de l’immédiateté : il suffisait de trouver un accord rapide avec la direction du FIS pour arriver à cogérer les affaires en bon voisinage et en harmonieuse complicité. Tertio, il y avait cette incontestable mission au profit des monarchies du Golfe où il a résidé pour un « reprofilage » de l’état algérien sur le modèle des « républiques monarchistes » arabes autoritaires et islamisantes, ce qui impliquait d’une part la diminution de l’influence des forces patriotiques et démocrates et, d’autre part, la promotion des islamistes et des conservateurs du FLN comme pivots du pouvoir algérien.  Mais il y avait surtout, dans la solution négociée avec le FIS, le bénéfice suprême de pouvoir préserver le système rentier aux commandes depuis 1962. 

Bouteflika a toujours partagé avec la partie dominante de la hiérarchie militaire, ce primordial reflexe de survie du système : plutôt surnager avec le FIS que périr avec la démocratie.  Le système et les islamistes se tiennent mutuellement par la barbichette : chacun dépend de l’autre. C’est un peu cela le bouteflikisme aujourd’hui. 

Plutôt surnager avec le FIS que périr avec la démocratie. On ne comprendrait pas autrement le soutien des généraux à la politique de « réconciliation » ni la déclaration capitularde de Yazid Zerhouni préférant autoriser le parti de Mezrag plutôt que celui de Sid-Ahmed Ghozali ou Amara Benyounès. On ne comprendrait pas non plus ce diabolisme du même Zerhouni à ressusciter le FIS le jour même où il interdisait d’urnes le parti de Rédha Malek !  Il convient de tout placer, désormais, dans le contexte d’une stratégie de connivence islamo-mafieuse orchestrée à partir d’El-Mouradia, avec l’aval des Tagarins, et qu’il nous faut diagnostiquer en toute autonomie, en abandonnant notamment la parabole abusive d’’’armée républicaine’’.    

Mais revenons à l’histoire : c’est cette « partie dominante de la hiérarchie militaire », de nature rentière et népotique, qui existe bel et bien, et que nous avons eu tort de noyer dans le vocable  abstrait d’’’armée républicaine’’, qui a appelé aux commandes, en 1994 puis en 1999, Abdelaziz Bouteflika comme « interface » pratique pour traiter avec les islamistes. Comme seul cahier de charge, une besogne qu’a refusée Zéroual : assurer la survie du système au prix d’un pacte mafieux avec les islamistes. C’est ce que Bouteflika a appelé pompeusement « la couverture politique des accords avec l’AIS ». Et c’est cette même caste militaire qui a un doigt sur la gâchette et les neuf autres dans le tiroir-caisse, c’est cette caste avec ses généraux-écrivains et ses officiers traitants infiltrés dans la presse et dans les chancelleries, qui a assuré sa réélection en 2004 pour achever la besogne capitularde : le référendum sur la « réconciliation » et le retour du FIS.    Nous y sommes. 

Cela a mis un peu plus de temps que prévu. En 1994, les conditions politiques n’étaient pas encore favorables à l’arrangement entre le système et le FIS. Trop proche de l’euphorie illusoire de janvier 1992. Encore trop marqué par le fameux CNSA, Comité pour la sauvegarde de la république créé au lendemain de la victoire électorale du FIS. Abassi Madani et Ali Benhadj étaient certes dans une villa de Club des pins voisine de la salle de réunion, prêts à jouer leur part de mise en scène, mais l’influence des forces patriotiques et démocrates, incarnée par le tonitruant Abdelhak Benhamouda, était encore trop forte. Assez, en tout cas, pour perturber le deal des gangs. Bouteflika, promis au poste de « président d’une république négociée » le comprit très vite et s’enfuit le soir même pour Genève. Ce sera pour une autre fois : le temps de « nettoyer » la scène des patriotes irréductibles. Les uns rejoindront le cimetière, dont  Abdelhak Benhamouda, sous les balles des islamistes et un certain « effet du destin ». Les autres disparaîtront dans l’oubli de l’exil.  En 1999, la scène était « nettoyée ». Bouteflika pouvait revenir sans crainte pour enfin assurer la survie du système au prix d’un pacte mafieux avec les islamistes. 

Tout serait donc fichu ? Peut-être pas, car il existe, heureusement, dans chaque intrigue, une part d’impondérables qui finissent par les compromettre. 

M.B.  Demain : Troisième partie. 

Commentaires»

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  1. L’ennemi de l’Algérie : l’arabo-islamisme

    A l’aube de l’indépendance, les clés de la maison Algérie n’ont pas été remises par les français aux véritables propriétaires.
    La France a préféré jouer une autre carte en cautionnant pour l’Algérie un régime à forte connotation arabo-islamique à travers Ben Bella d’abord et Boumediene ensuite.
    C’est d’ailleurs sous ces régimes là que l’Algérie a connu une forte régression dans tous les domaines social, culturel, économique…..avec une islamisation et une arabisation effrénées de la société algérienne : un fiasco total.
    A la mort de Boumediene et avec la non désignation de Bouteflika à la présidence (grâce à KASDI Merbah qui avait réussi à l’éjecter) l’Algérie sous Chadli a connu malgré tout un vent de liberté.
    Mais la machine infernale de l’arabo-islamisme avec son allié Bouteflika n’avaient toujours pas avalé la défaite et ils revinrent à la faveur des événements du 5 octobre.
    Vint ensuite l’épisode de Boudiaf un véritable démocrate loin du mouvement arabo-islamique.
    Boudiaf avait clairement signifié le changement de cap en parlant d’école sinistrée et sa volonté de designer Said SADI comme premier ministre fera de lui un homme mort ! ensuite la mort de KASDI Merbah par pure vengeance et pour éviter que ne se refasse le « coup » de 79 !!!!
    C’en était trop pour le mouvement arabo-islamique qui voyait là sa disparition définitive de la scène nationale et il est passé à l’action en utilisant tous ses relais puissants dans tous les rouages de l’état : présidence, défense, DRS……Boumaarafi ?
    Le mouvement arabo-islamique a réussi à revenir en force et à installer son cavalier Bouteflika voilà comment se présentent les choses, pour moi en tout cas, et sur cela viennent se greffer toute sortes d’interets appelés « la mafia politico-financiere ».

  2. merci adrar,
    pour votre analyse lucide et pertinente en ce qui concerne la période de chadli.
    c’est dommage que beaucoup de citoyens ne l’apprécient à sa juste valeur.l’amnésie et l’ingratitude sont devenues une spécialité algérienne.
    au passage il faudrait peut ètre remercier mr zeroual d’avoir abondonné le peuple qui a défié les islamistes pour le porter haut la main et sans bourrage des urnes svp à la tète de l’état.

  3. Vous avez raison Mohamed , la réalité est toute autre , il faut abandonner cette idée qui nous a longtemps berné et qui nous a fait croire que notre armée est une armée moderne et républicaine . C’est une amére désillusion que j’ai envie de raconter aussi à Mme Leila Aslaoui et beaucoup d’autres Algériennes et Algériens démocrates.
    C’était prévisible de toute maniére ,depuis Zéroual , notre armée s’est résolument engagée dans la voie islamiste dans le modéle Soudanais ou tous les officiers superieurs et généraux ont été remis à l’ordre pour admettre les théses islamistes avec à leur tete le Grand Khalife ABOUTEFLIKA .
    Ghanima , Béjaia

  4. Adrar a fait une analyse pertinente et percutente à la fois. je l’en félicite. j’adhère sans réserve à cette analyse qui doit nous servir de repère pour susciter un débat fécond et des solutions appropriées.

    Chers amis, nous nous sommes toujours trompé d’ennemis. Parfois on désigne la france, parfois Israel, parfois l’occident. Or, le vrai ennemi, comme l’a si bien démontré Adrar, c’est l’arabo-islamisme ! C’est l’arabo-islamisme et ses corrolaires, l’intégrisme et le terrorisme !. C’est l’arabo-Islamisme avec toutes ses conséquences néfastes et destructrices (loi sur l’arabisation – école sinistrée – perte du gout pour le savoir et la connaissance – instrumentalisation de la religion – prolifération des mosquées – et j’en passe).

    Pour ce qui est de la france, elle a effectivemnt joué un role préjudiciable pour le peuple algerien. Déjà en 1956, en interceptant l’avion qui transportait les 5 leadeurs, le pouvoir français, sur conseil de ses idéologues, a déclaré avoir capturé le Chef de la rebellion en l’occurrence Ahmed Ben Bella. Ce n’était absolument pas fortuit : c’était pour médiatiser un médiocre et le préparer à la présidence !. Les idéologues de la france coloniale ne se sont pas trompé. du jour au lendemain, Ben Bella est devenu un héro. D’agent d’exécution sous Aït Ahmed, il devient le Grand Dirigeant. En 1962, les dirigeants de la France coloniale ont remis les clés de la maison « algérie » à des usurpateurs et De Gaule était bien placé pour le savoir.

    Mais, cela étant dit, ne nous trompons pas et n’ajoutons pas du vent au moulin des islamistes et des bâathistes. Ce qui s’est passé fait partie de l’histoire coloniale. Et qu’on le veuille ou non, nous avons besoin de la France, nous avons besoin de sa Langue et de ses Ecoles. Et puis, un million de nos émigrés y vivent à l’abri du besoin et en toute quiétude. Et, prenons garde de tomber dans le piège des ennemis du progrés qui proposent d’opter pour l’anglais en lieu et place du français, sous prétexte que l’anglais est une langue de science et de technologie ! En effet, la seule moivation de ces ennemis c’est de désaisir le peuple algérien de la seule et unique langue qu’il maitrise.

    En ce qui concerne l’analyse de M. Benchicou, je la trouve très cohérente. Et après tout ce qui lui est arrivé, (personne n’a levé le petit doit pour le défendre), il a toutes les raisons de mettre dos à dos les militaires et le Pouvoir.

  5. Enfin, on comprend que notre armée est une mascarade sur tous les plans. Ceux et celles qui se sont fourvoyés ou qui continuent à soutenir les généraux ventrus ont une responsabilité devant l’Histoire.

  6. Jamais et au grand jamais !
    Jamais et au grand jamais et ils le savent tous que l’Algérie n’ira dans cette voie!!! Elle ne leur appartient pas et il y a des ses fils qui pourront faire plus mal et dans la justice et la noblesse plus que les GIA et AIS. Le génie du peuple algérien ne sait négocier la rédemption et encore plus abdiquer ! La France coloniale le sait bien et a des marionnettes in Algéria via la France. Osez faire çà alors la malédiction frappera vos enfants et la descendance et on vous donne parole. Pour la tenir, on prendra le temps s’il le faut de l,’ éternité ! Le temps est notre allié et nos convictions se conjuguent parfaitement avec lui. Si vous etes coyants laissez nous en paix car Allah est avec nous et si au contraire vous persistez alors vous ne croyez en rien et que juste la justice des hommes et des faits vous motivent. Sur ce terrain là , on ne sait qui vous leurre , mais sachez que c’est notre terre et notre nation et il qu’il n Y aura de messie que ses enfant qui aimes leurs frères et sœur au prix du sang et sans amnésie
    M.B

  7. Il faut parler
    Pour ne plus oublier
    pour ne rien oublier…

    Il faut parler….
    Et dire…
    Pour ne plus oublier
    Ce que les autres ont subi…
    Dit ou pas dit
    Ce que nous aurions pu dire
    À leur place
    Aux clairières de l’ultime départ….

    1

    Il faut parler et dire
    Dénoncer les gouvernants
    Qui ne gouvernent
    Qu’au sens de leurs étoiles…
    Déclinantes à l’horizon
    De mon peuple en haillons !

    2

    ceux qui
    Veulent tout oublier
    Sur le dos de nos morts
    Des gorges cisaillées
    Des enfants enfournés
    Et des femmes violées…

    Faut plus se la boucler
    C’est l’heure de tout cracher !

    3

    Il faut parler et dire
    Tout ce que les autres veulent cacher
    Tout ce que les autres veulent acheter
    Au prix de toute la vie
    Des morts
    Qu’ils nous veulent voiler
    Et encore une fois violer…

    4

    Il faut parler
    Et ne plus oublier
    Ce que les gouvernants de la dernière instance
    Des dernières Impostures
    Veulent à tout prix
    Ne plus instruire.

    5

    Il faut écrire à deux
    et plus encore
    Entre le souffle de Dieu
    Et la prière que lui seul
    insuffle…

    Jusqu’à la deviner
    Entre le sein des dunes
    Que le vent vair incurve
    Pour leur donner
    Ductiles
    Le temps de l’impatience
    Le souffle de sa présence

    6

    Il faut écrire à deux
    Et même à cents lunes…
    Il faut écrire sans eux
    Pour dépasser
    Le sommeil de la dune

    Il faut écrire à cent
    Et même à bien plus…
    Pour deviner l’outrage
    Qu’ils ont fait à Ma Mère
    A toutes Mes Soeurs
    Et à tous Mes Frères…

    7

    Il faut écrire à mille
    Et plus …
    Pour faire reculer
    L’horizon de la peur
    Et l’odeur du silence
    Insensible aux bourgeons
    Porteurs
    De tous les fruits
    deux mains
    entrouvrures
    de lenteurs matinales…

    8

    Il faut écrire à hauteur
    D’indifférence
    Pour mille pensées
    Pour mille lauriers
    Et mille gosiers bloqués…

    De ne plus rien dire
    ne plus rien exprimer
    Que l’odeur du silence
    Et du jasmin qui pleure
    Au cou du peuplier
    À jamais prisonnier…

    Pour une sordide histoire
    D’épousailles dépotoir
    Entre le cigare d’un soir
    Et l’envie d’investir tous les chemins
    D’un peuple
    Aux fécondes histoires.

    9

    Il faut écrire
    Pour ne pas oublier
    Que tes amis ont perdu la vie
    Et les amis de ta vie
    Et leurs enfants aussi
    Ont perdu l’envie de vivre en ce pays
    De toutes les trahisons…

    10

    Il avait le front haut
    Le regard clair
    Plus fier que l’horizon
    Mon ami Djillali…
    Et mon ami Asselah
    Et mon fils Rabah
    Et mon frère Alloula
    Et ma fille Karima…

    Et tous les deux cents milles
    Frères et sœurs que j’ai perdus
    À jamais…

    Lorsque Ali Belhadj pérore
    Et discort
    De travers et de tort
    Sur scène et tous décors
    De sa vie
    Sans que personne ne déplore
    Tous les champs de mort
    Qu’il a ensemencés
    Pour lui il faut ouvrir
    Toutes les portes pourries
    Des noires repentances…

    11

    Le premier des premiers
    À peupler le décor
    D’une TV Médor
    Que lui répondez vous ?

    Racontez lui la vie
    De deux cents mille morts
    ravies
    Pour chaque année
    où le printemps est là
    Plus fort que toutes les racines
    Plus vivace que toutes les paroles
    Que les discourophobes ont pu semer
    En nos champs dévastés…

    12

    Racontez lui l’horreur
    Et la peur enfouie
    Au cœur de nos villages
    Dispersés aux quatre points
    De cette étoile
    Que Dieu a insufflé
    Pour ne plus en entendre parler
    Lorsque des apostats en parlent
    Comme si elle leur appartenait

    13

    Il était plus droit
    Que le froid du silence
    Et le front de l’aurore
    Mon ami Djillali…

    Il vous donnait envie
    D’aller plus loin que l’horizon
    De mordre le soleil
    De le couper en deux
    Et de vous le partager
    En branches fraternelles
    Pour inventer demain !

  8. yatik saha si Benchicou

  9. Une analyse pertinente ! En substance nous dirons que nous Algériens nés sur cette terre de chouhadas disposons d’une réserve de mépris inépuisable à l’égard de ces charognards du pouvoir lorsque nous constatons que notre ALGERIE si chère détient le 5eme rang dans la corruption au niveau mondiale.
    Que ces tueurs des frères Algériens sont non seulement amnistiés mais bénéficient de faveurs particulières de la part du pouvoir et se permettent même de rouler en 4/4 devant les familles de victimes.
    Que des terrains d’assiette sont spoliés par les hauts commis de l’état connus. Que l’Algérie est espionnée par les USA par le bais des sociétés implantées en ALGERIE .Que des milliards sont détournés par les banques et institutions de la République. Que l’impunité Zéro est accordée aux proches et à l’entourage du Président .De la transgression des lois de la République routinière par ceux là même qui nous gouvernent et j’en passe ……
    Toutes ces tares connues et dont le Président et son staff tournent le dos et ferment les yeux.
    C’est cela votre rigueur dans la gestion, Monsieur le Président, alors et maintenant ?

  10. Une analyse pertinente ! En substance nous dirons que nous Algériens nés sur cette terre de chouhadas disposons d’une réserve de mépris inépuisable à l’égard de ces charognards du pouvoir lorsque nous constatons que notre ALGERIE si chère détient le 5eme rang dans la corruption au niveau mondiale.

    Que ces tueurs des frères Algériens sont non seulement amnistiés mais bénéficient de faveurs particulières de la part du pouvoir et se permettent même de rouler en 4/4 devant les familles de victimes. Que des terrains d’assiette sont spoliés par les hauts commis de l’état connus. Que l’Algérie est espionné par les USA par le bais des sociétés implantées en ALGERIE .Que des milliards sont détournés par les banques et institutions de la République. Que l’impunité Zéro est accordée aux proches et à l’entourage du Président .De la transgression des lois de la République routinière par ceux là même qui nous gouvernent et j’en passe ……

    Toutes ces tares connues et dont le Président et son staff tournent le dos et ferment les yeux s’appelle la rigueur dans la gestion de Monsieur le Président?

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