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Qui a voulu tuer Kertali ? Le commentaire… 15 août, 2007

Posté par benchicou dans : Algérie : analyses et polémiques , 7 commentaires

Qui a voulu tuer Kertali ? Le commentaire... dans Algérie : analyses et polémiques puce%20triangle puce%20triangle dans Algérie : analyses et polémiques puce%20triangle Une première

L’attentat contre Mustapha Kertali est le premier du genre. Pour une double raison : par la qualité de la victime d’abord, un repenti en vue qui semble avoir rompu avec la politique, c’est du moins ce qu’on aurait tendance à penser au regard de la discrétion observée par lui depuis 1999, date à laquelle il quitte le GIA, ce qui lui vaut de  bénéficier des dispositions de la Concorde civile. Par la méthode mise en œuvre ensuite, l’attentat à la voiture piégée, en l’occurrence celle de la victime, dans laquelle il remontait à la sortie de la mosquée au terme de la première prière du jour. En procédant de la sorte, les auteurs de l’attentat donnent le sentiment d’avoir surtout voulu administrer la preuve qu’ils ont évolué en termes de moyens, qu’ils n’en sont plus à cette pratique de gens frustres qui consiste à guetter quelqu’un, puis à s’élancer sur lui une fois qu’il est apparu pour lui tirer plusieurs balles, de préférence à la tête, pour être sûr qu’il ne reverra plus la lumière du jour. Procéder à la voiture piégée, actionnée à distance peut-être, comme si on était au Liban, et que la victime était un personnage de premier plan de la vie publique, ça a incontestablement plus d’allure, c’est plus impressionnant, et cela va donner beaucoup à réfléchir dans certains milieux.

Ce qui vient le premier à l’esprit, au vu de la méthode, c’est qu’Al Qaïda au Maghreb a décidé  d’inaugurer un nouveau chantier, celui de la liquidation des repentis les plus fameux, les anciens pontes des organisations qui l’ont précédée et qui n’ont pas voulu la rallier. Autrement dit, ceux qui,  à ses yeux, ont trahi la cause pour laquelle elle est toujours sur la brèche, et qui de ce fait méritent la mort. Il est peut-être trop tôt pour tirer cette conclusion. Jusqu’à plus ample informé, on ne peut exclure totalement que cet attentat relève du présent et non du passé de la victime. Il reste que le plus probable est que c’est par son passé que Mustapha Kertali a été rattrapé ce mardi 14 août au point du jour. D’autant que passé et présent sont généralement dans le prolongement l’un de l’autre pour le genre d’homme qu’était la victime.

Il faut dire qu’il fut un temps où plus une thèse se donnait pour évidente, plus elle se voyait contestée par certains bords, toujours les mêmes, au motif que précisément, comme elle semblait aller de soi, il serait simpliste de croire que les choses se soient réellement passées comme il y paraissait. Peut-être s’en trouverait-il un ou deux qui oserait encore tenir ce raisonnement, et sinon directement, du moins par une voie détournée, les circonstances ne s’y prêtant guère en effet. Néanmoins, même s’il n’y a personne pour renouveler le genre, il sera présent dans les esprits aussi longtemps qu’Al Qaïda n’aura pas revendiqué l’attentat.

Seulement voilà, la nouvelle organisation terroriste ne diffère  de celles qui l’ont précédée que sous le seul angle du mode opératoire. Il n’est pas non plus dans ses habitudes d’entretenir le doute sur sa responsabilité dans les actes commis par elle. Avec Al Qaïda, on ne reste pas longtemps avant d’être fixé. Si c’est elle qui a voulu assassiner M. Kertali, elle ne tardera pas à le clamer par-dessus les toits.

M. H.

 

Belaid Abdesselam : « Pourquoi demander des excuses à la France ? »

Posté par benchicou dans : Algérie : analyses et polémiques , 26 commentaires

 

Belaid Abdesselam était l’invité de Fatour Essabah d’El-Khabar. Il a estimé que la France n’avait pas à s’excuser pour ce qu’elle a fait durant l’ère coloniale, il a indiqué « je vais vous surprendre mais il n’y a aucune raison de demander ces excuses parce que tout simplement c’est impossible du point de vue pratique, car aucun pays ne s’est jamais excusé pour une agression sur un autre, à l’exception de ceux qui ont été défaits en guerre à l’instar de l’Allemagne nazi, quand à nous nous avons obligé la France à reconnaître notre indépendance et se retirer de l’Algérie mais nous ne l’avons pas vaincu pour la détruire, elle est aujourd’hui une puissance mondiale et ses excuses sont impossibles et improbables ». Pour ce qui est de la détermination de Bouteflika et son insistance sur les excuses, Belaid a indiqué c’est parce que c’est le président et que par conséquent il essaye de concrétiser les souhaits de tous les citoyens.
Belaid Absesselam a aussi parlé  de la « bataille » qu’il mène avec les généraux Mohamed Touati et Khaled Nezzar, tous deux à la retraite, après ses mémoires et si ses critiques étaient motivées par une personne ou un groupe de personnes, il a indiqué sans hésitation « il n’y a aucune partie ou personne qui m’a poussé à écrire et publier mes mémoires, tout ce qu’il y a c’est que j’ai décidé de répondre à des personnes qui m’ont critiqué pendant des années, dont M. Touati en 2001 qui a indiqué que mon départ de la présidence du gouvernement en 1993 était du à mon échec ». Il a souligné que Ali Kafi, président du Haut Conseil d’Etat alors, après la décision de son départ, lui a demandé de choisir la meilleure manière d’informer l’opinion publique pour que ça ne soit perçu ni comme une démission ni comme un limogeage.
Celui qui est qualifié de « père de l’industrie algérienne » estime que son départ de la tête du Gouvernement est l’une des conséquences du mouvement du 11 janvier qu’il a qualifié de « résultats de l’échec du pouvoir après l’ère Boumediene… toutefois il y a ceux qui croient que l’échec était du au fait que Chadli ait ouvert la porte à l’agrément d’un quelconque parti et si il n’avait pas accordé l’agrément au Front Islamique du Salut, FIS, le pays n’aurait jamais connu cette destruction et ce chaos ».
Belaid Abdesselam : Il Sur un autre plan, il a précisé qu’il ne sera jamais contre le président Bouteflika qu’il s’agisse de la révision de la constitution ou un autre mandat présidentiel, soulignant « je ne me trouve pas au pouvoir et même en tant qu’observateur je n’ai pas le droit de parler en l’absence de données réelles et précises ».

Yakourène : la chronique de Mustapha Hammouche 13 août, 2007

Posté par benchicou dans : Algérie : analyses et polémiques , 4 commentaires

                                       On efface tout et on recommence

 

Cela fait des semaines que l’armée encercle les maquis de Yakourène. Entre les bombardements de cette forêt et le ratissage de Tassadort, il est question de lieux-dits de triste mémoire dont les noms avaient, un temps, disparu du langage sécuritaire : Tamesguida, Z’barbar…
“L’étau se resserre”, nous dit-on. C’est une question tactique, mais il reste que l’étau se resserre apparemment un peu trop lentement. La couverture médiatique, quelque peu fantaisiste, ajoute à une situation où la confusion le dispute à l’élucubration : comme ce groupe de Yakourène qui comptait soixante éléments dont le fils de Ali Benhadj et des étrangers et qui passe quelques jours plus tard à cent quatre-vingts.
On pouvait se gargariser de mots tant qu’il s’agissait de réconciliation nationale, une invention qui, justement, avait vocation à nous éviter d’assumer franchement les faits, ceux d’une guerre qu’on voulait faire semblant de pouvoir esquiver. De toute manière, il s’agissait de dissimuler une réalité derrière des propos magiques où la guerre du terrorisme devient “tragédie nationale”, le terroriste un “égaré” et le terrorisme, qui n’en finit pas, est virtuellement démenti par “la paix revenue”.
Depuis le début de l’été, la réconciliation nationale fait profil bas. La politique est en vacances, à peine la question de l’abstention du 17 mai tourmente-t-elle encore le sérail, et les ministres restés en activité ne parlent que de disponibilité de l’eau, de pénurie de pomme de terre et de soutien des prix du lait et du blé.
Il y a pourtant matière à se demander d’où sortent tous ces terroristes qui, de concert, se manifestent en Kabylie, dans les Aurès, à Constantine, à Jijel, à Annaba, à Boumerdès… Où sont passés les réconciliateurs ?
Le pouvoir a, certes, la capacité de taire le choix d’hier pour revendiquer l’option du jour comme sa constante conviction. Mais, il n’y avait que le pouvoir pour célébrer la réconciliation salutaire et la paix par elle revenue. Et nous étions 84% à la plébisciter.
Voilà qu’entre juin et juillet, nous passons de la certitude partagée que le terrorisme “résiduel” vit ses derniers soubresauts, que le reliquat de tueurs avait “le choix entre la reddition et le suicide” à des bilans de “trente criminels abattus” et de “cent quatre-vingts encerclés”. Le changement stratégique se fait politiquement discret pour échapper à la question qui s’impose : qu’est-ce qui nous fait passer d’une situation où l’on fête la paix revenue à une autre où l’on se jette dans une offensive militaire tous azimuts ?
Est-ce à dire que, jusqu’ici, l’on a volontairement fait le choix de discourir sur un contexte entièrement imaginaire ou bien ignorait-on la vérité de cette situation jusqu’à ce que les terroristes décident de dévoiler leur réelle capacité de nuisance à Alger, à Lakhdaria, à Yakourène ?
Sous Zéroual, l’expérience a été faite sous forme de tentative de “dialogue” et d’offre de “rahma” avant de revenir à l’incontournable nécessité d’affronter un terrorisme qui n’a rien d’accidentel. On vient de refaire l’essai avec de plus grandes concessions.
C’est peut-être à force de fuir les bilans que nous nous condamnons à tout recommencer.

M. H.
musthammouche@yahoo.fr 

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Festival fi douar 10 août, 2007

Posté par benchicou dans : Algérie : analyses et polémiques , 2 commentaires

Par : Ahmed Saïfi Benziane

Comment élaborer un scénario pour organiser un festival dans une ville abandonnée par les siens, marginalisée par son propre narcissisme et par un centre qui se prend pour le détenteur exclusif de la richesse nationale, dont il fait un usage abusivement ridicule pour se placer à l’échelle internationale, sachant que sur le plan national il a tout perdu ?

Simple question de calcul mental. Simple question de mental tout court. D’abord concentrer la culture arabe dans une ville saturée par la population, par la pollution, par la circulation, par le chômage, par l’angoisse et le stress au quotidien. Importer des spectacles sonores aux bruits de danse folklorique, faire dire aux micros de la télévision que la sauvegarde du patrimoine immatériel est une question de grande importance si l’on veut sortir le pays de son isolement et produire des images, beaucoup d’images, que personne ne voit et que tout le monde regarde. Faire danser une ministre. Faire envahir les rues d’une capitale autoproclamée par les sons de ghaïtas et de tambours, placer des khaïmas un peu partout pour nous rappeler nos origines nomades et indigènes, puis mettre le tout sous le haut patronage de la marmite présidentielle pour rehausser le jeu et cacher l’écran des critiques.

Tout peut alors se jouer dans les coulisses. La nomination d’un commissaire à l’allure élégante et à la démarche sûre de ceux qui connaissent le sérail intérieurement, extérieurement et surtout latéralement. Connaissant son caractère, sa compétence et son passé, on le pousse dès les premiers pas à démissionner pour rappeler un autre commissaire moins exigeant, plus malléable. On réserve le gros du spectacle, donc de l’argent, un peu trop près du centre de décision et on démarre. Coupé ! On reprend la scène à la séquence argent pour une petite modification du texte. Combien ça coûte ? Un blanc, puis un fondu enchaîné sur les miettes que doivent recevoir les autres villes. Petit travelling sur la carte d’Algérie et zoom avant sur une ville qui semble s’adapter à tout, accepter tout, une ville que Cheb Khaled, l’un de ses fils, considère dans l’une de ses chansons comme comptant beaucoup de « kafia » (pluriel de kafi, qui n’a rien à avoir avec un ancien président du même nom, toute ressemblance n’étant que pur produit de l’imagination) et dont la traduction donnerait quelque chose comme tnouha (pluriel de tnah à Alger). Merci pour le compliment à une ville qui a permis à un kafi de s’ériger en star internationale.

Mais c’est ça l’Algérie indépendante. On applaudit de plus en plus fort à se faire éclater les paumes.

Retour sur le plateau. Silence. Action ! Décors intérieurs, deux hôtels de luxe fraîchement réceptionnés et grand standing, niveau international, avec prise en charge totale qui n’apparaît pas dans le scénario, des salles de cinéma dignes du sous-développement structurel, des stars orientales à l’eau de rose, des stars nationales qui font semblant de pleurer lorsqu’elles sont primées, comme pour faire croire en un jury indépendant. Champs, contrechamps, plongée, contre-plongée, gros plan sur la seule star de la semaine, le commissaire du festival international du film arabe (traduisons FIFA pour l’abréviation).

On la remercie, on la fait remercier, elle remercie tout le monde et promet de faire mieux en 2008, parce qu’elle pense avoir réussi un festival là où de nombreux cinéastes ne voient qu’un cinéma de plus. Cela excède un cinéaste des années de braise, qui trouve qu’il est indécent de faire trop parler de soi et il le dit en public. Coupé.

Pause pour tout le monde. Le Président de la République est dans le coin pour une visite de travail et d’inspection, comme on aime à le rappeler. Il s’aperçoit de la petitesse de vue des gestionnaires de la ville qui ne lui ont pas permis d’inaugurer un ouvrage à la dimension du pays et de sa supposée Histoire. Il rend visite aux festivaliers, prend des tas de photos avec eux et fixe le moment par un petit arrêt sur image. L’homme, fatigué par les hauts patronages, à force de déceptions de l’avis de tous ceux qui l’ont approché, essaie un sourire pour les besoins de la photo de famille. Réécriture du scénario qui raconte comment un jeune étudiant quelconque arrive à jouer des coudes, de la voix et du burnous présidentiel pour se propulser aux cimes de la décision en privatisant la chose publique financée par le contribuable. Un contrat lu et désapprouvé et pourtant valide. Mais dans le contrat, il y a aussi des clauses sur le type de festival, sur les conditions et le moment de son déroulement, sur sa portée internationale puisqu’il se définit en tant que tel, sur ses impacts envers la population locale, sur qui doit faire quoi, où et comment. Or, sur le type de festival dont la grande majorité des Oranais ne savaient rien ni avant ni pendant son déroulement, ne s’intéressant qu’aux soirées musicales du théâtre de verdure, espace colonial, rappelons-le, aménagé du temps où Oran comptait quatre fois moins d’habitants. Mais c’est tout ce qu’il y a. Rien d’autre n’a sérieusement poussé depuis lors. Et on a même utilisé un théâtre, lui aussi colonial, comme salle de projection. Cela appelle à une logique enfantine. Acte I: on construit des salles de cinéma ou on restaure celles qui ont été bradées et dépecées. Acte II: on ouvre des écoles spécialisées pour former une pépinière d’acteurs. Acte III: on produit des films de quoi ne pas rougir comme aux premières années de l’indépendance. On organise des festivals locaux pour s’habituer aux compétitions. Et on se tourne ensuite vers l’international qui pourra alors justifier l’équivalent d’une cité d’habitation. Et ne pas commencer par la fin, car à ce moment-là, il n’y a plus de spectacle. Fin. Action ?

 

Quotidien d’Oran 

Mr Zerhouni, je peux quitter l’Algérie, mais je ne vous laisserai pas ce pays ! 9 août, 2007

Posté par benchicou dans : Algérie : analyses et polémiques , 41 commentaires

Dite moi Mr pourquoi est ce qu’ après avoir fait 7 ans de médecine et 4 ans dans la fonction publique quand il m’arrive une fois l’an d’aller au resto,je regarde le prix avant le nom du plat?.Dites moi pourquoi à 31 ans avec un mari cadre supérieur et un enfant je vis encore chez mon père? Parce que j’ai quand même le choix de louer en y mettant mon salaire(dans un 02 pièce à Bir Touta par exp)et de crever de faim,oui j’ai le choix de faire un prêt et de me serrer la ceinture… ohhh koi?40 ans c’est tout?

Dites moi vous les « hommes » qui nous gouvernez pourquoi ce mépris?

Je peux si je le souhaite quitter l’Algerie demain pour aller vivre ailleurs mais je ne vous laisserai pas ce pays !

Je préfère mettre ma dignité en berne ici,chez moi,plutôt qu’aller me faire traiter de racaille par un sarko ! Je subi cette situation en espérant des jours meilleurs,vous ne vivrez pas indéfiniment et j’espère que des écrivains,des journalistes veilleront à « l’histoire » la vraie ! de cette Algérie si chère à mon coeur,car elle ne vous appartient aucunement.

Y en à marre ! Vous vous êtes disputé ce pays,vous et l’armée(je precise ces generaux à deux balles importateurs de médicaments,car dans l’armée heureusement il y a eu et y en a encore des Hommes dignes d’avoir entre leur mains la « défense » de ce pays qui n’est menacé par rien d’autre que par la famine),depuis 1962 vous n’arrêtez pas de croire que cette terre vous appartient et que vous êtes libre de vous en servir à votre guise !

J’espère pour vous et vos acolytes que vous n’avez aucune conscience,s’il en subsiste quelques fragments,je vous plains sur votre lit de mort.

L’Algérie n’est pas à moi,n’est pas à vous,cette brave terre nous a été confié par ceux qui sont morts pour elle,pour qu’on puisse la donner à notre tour à nos enfants,vous êtes responsable de cette drôle d’équation impossible à résoudre que vous êtes en train de laisser comme héritage.

Mr Benchicou,je vous soutiens mais j’ai tellement peur,j’ai la trentaine et l’école algérienne a fait de ceux de ma génération et celles qui suivent des analphabètes,ne sachant pas nous intéresser à la politique,ne sachant pas nous exprimer car ils ont cassé la langue de Molière, piétiné la langue arabe et ont fait de nous des « handicapés ».

Malgré le génocide de l’école algérienne,Mr Benbouzid (ministre de l’éducation) est à son poste depuis des décennies, pourquoi à votre avis? Parce que ça réjouit le pouvoir de savoir que seul 200 000 Algériens lisent les journaux,qu’est ce qu’ils en ont à f….. des quelques intellect « perturbateurs » s’ils n’ont aucun impact sur le peuple?

Oui,j’ai peur qu’un jour les personnes de votre trempe disparaissent à jamais emportant avec eux la chimère de la « démocratie »,j’aurais eu tort d’y avoir cru mais le pire c’est que je ne mourerai pas sereine de laisser mon enfant dans cette jungle.

L’analphabétisme est bien plus dangereux que les despotes car il leur est indispensable pour manier à leur guise les moutons que nous seront.

J’espère,j’espère de tout mon coeur,vous qui me lisez,qu’un jour,les cadres de l’Algérie feront réveiller un peuple qui agonise dans sa misère sans connaître ses droits,un jour ces gens comprendront que l’Algérie appartient à nos enfants et qu’ils n’ont pas le droit de la spolier de la sorte.

Un jour la république algérienne naîtra,des hommes grâce à leur plume réveilleront les consciences,je préfère mourir pour ma liberté et mes idées plutôt que de vivre dans la médiocrité et le mensonge.

Cette terre a enfanté aussi de grands Hommes,ils viendront prendre la place de ces sanguinaires et non pas au nom de la religion cette fois ci mais au nom de la LIBERTE!

Libérons l’Algérie de ces pilleurs,libérons Alger la blanche de ces tueurs qui n’ont pas hésité à pactiser avec tous les diables juste pour rester en poste !

Aux armes citoyens ! Votre arme est la plume Mr Benchicou,chacun son don,pour les autres faut se bouger,créer un parti,réveiller le peuple,lui dire qu’il ne mérite pas d’avoir un Smic à 12 000 DA,qu’un retraité de l’enseignement après 30 ans de service ne peut avoir une retraite à 15 000 DA dont la moitié vont en médicaments importés par des voyous !

Réveillons nos consciences et arrêtons de nous cacher derrière nos clavier si ce n’est pour se féliciter d’avancer,parlez,agissez ! vous êtes les futurs libérateurs de ce beau pays qui n’est à personne d’autre qu’à son PEUPLE !

On dit que nous avons les dirigeants que l’on mérite,le peuple algérien ne mérite t il que ceux là?????

Loudmila

 

Le Forum du blog LE MATIN provoque la polémique entre les deux ligues 8 août, 2007

Posté par benchicou dans : Algérie : analyses et polémiques , 17 commentaires

 Ghechir répond violemment dans le Jeune Indépendant et lance de graves accusations contre la Ligue de Ali Yahia
Le blog « LE MATIN votre journal interdit» ne fait pas que des heureux. Le président de l’autre ligue, la LADH, Me Boudjemâa Ghechir, riposte violemment aux propos du président d’honneur de la LADDH, Me Ali Yahia Abdenour dans le forum publié par LE MATIN dimanche, lundi et mardi dernier. Yahia Abdenour avait qualifié LADH de « coquille vide, gérée par fax et par un seul homme. » Boudjemâa Ghechir, dans une déclaration au Jeune indépendant, réagit par de graves accusations en affirmant que la LADDH de Ali Yahia Abdenour est gérée et orientée de l’étranger par l’activiste marocain Dris Yazami.

                                                    L’article du Jeune Indépendant

Attaque frontale du président de la LADH contre Ali Yahia Abdenour :

La LADDH est téléguidée par un Marocain

par Samir B.

Le président de la LADH, Me Boudjemâa Ghechir, a vivement réagi aux propos du président d’honneur de la LADDH, Me Ali Yahia Abdenour, rapportés par la lettre électronique animée par le journaliste Mohamed Benchicou. En effet, dans une déclaration faite hier au Jeune Indépendant, Me Ghechir s’insurge contre les allégations de Yahia Abdenour, qui avait qualifié la LADH de coquille vide, gérée par fax et par un seul homme.

A ce titre, il s’étonne de voir Ali Yahia Abdenour s’intéresser de près à la vie organique de la LADH et tient, à cet effet, à lui rappeler que la Ligue a organisé cinq assemblées générales depuis sa création dont la dernière a eu lieu le 13 septembre 2005 à Sétif.

Une AG, enchaîne-t-il, qui a abouti à sa réélection à la tête de la Ligue sur insistance de l’assistance qui a refusé, a-t-il précisé, « de concéder à mon souhait de céder ma place» . Dans la foulée, Me Ghechir, qui affirme n’être animé que par la volonté d’œuvrer inlassablement pour le seul principe de la préservation des droits de l’homme, s’étonne de voir Ali Yahia Abdenour tomber dans le piège de l’invective et tient à l’inviter à venir rencontrer les membres du bureau et les présidents des 32 sections de la LADH.

Il a, ce faisant, soutenu que c’est la LADDH qui a été de tout temps la Ligue d’une seule personne, Ali Yahia Abdenour, affirmant, au passage, que même après avoir passé la main à Me Zehouane, il ne l’a jamais laissé travailler correctement, interférant régulièrement dans ses prérogatives.

Et de jeter un pavé dans la mare en déclarant que la LADDH est gérée et orientée de l’étranger par l’activiste marocain Dris Yazami, qui avait, affirme Me Ghechir, sauvé, lors du congrès de Dakar, en 1997, cette Ligue de l’exclusion des rangs de la fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH).

Il affirme également que l’association de droit français, «Duffour, collectif des disparus» , a financé le bureau de la LADDH à Alger durant l’exercice 1999-2000. Par ailleurs, le président de la LADH impute à Ali Yahia Abdenour les nombreuses tentatives avortées de fédération des deux Ligues et souligne, dans ce contexte, que le président d’honneur de la LADDH n’a jamais accepté la naissance, en 1987, de la LADH, présidée à l’époque par le défunt Youcef Fethallah, de crainte de voir son leadership dans ce domaine remis en cause.

Et tout en lui reprochant le fait d’avoir idéologiser et politiser la LADDH, ainsi que d’avoir été un habitué du palais d’El-Mouradia, durant le règne de Boudiaf au moment même où éclata l’affaire des « déportés du Sahara» , ce qui a été une entrave à la conjugaison des efforts entre les deux Ligues, Me Ghechir souligne que Ali Yahia Abdenour n’a jamais été inquiété pour ses positions politiques.

« Son seul problème avec le pouvoir, c’est le fait de ne pas avoir pu acheter son cabinet et son appartement» , ajouta-t-il en rappellant, que la LADH, par contre, a payé lourdement ses positions en faveur des droits de l’Homme avec l’assassinat du défunt Fethallah en sus des dizaines de convocations et les tentatives d’agression de son actuel président.

Le président de la LADH tient enfin à préciser que l’ère de la gestion par fax est révolue et souligne que sa Ligue, dont la crédibilité à l’échelle internationale est avérée, est à l’heure de l’Internet… Il est à préciser que deux Ligues des droits de l’Homme existent en Algérie : la LADDH (Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme), présidée, depuis peu, par Me Zehouane et la LADH (Ligue algérienne des droits de l’Homme), dirigée par Me Ghechir.

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