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Le Wali de Tizi Ouzou échappe à une tentative d’assassinat 7 juillet, 2007

Posté par benchicou dans : Algérie : Islamisme et terrorisme , 2 commentaires

L’opération a ciblé son cortège et a blessé un policier

Le Wali de Tizi Ouzou échappe à une tentative d’assassinat dans Algérie : Islamisme et terrorisme 79682 Le discours mensonger sur la fin du terrorisme vient de trouver une tragique illustration : le wali de Tizi Ouzou, Hocine Mazouz, a échappé de justesse à un attentat à la bombe, jeudi dernier, alors qu’il était sur la route vers Aït Yahia, une commune située à environ 3 km du chef-lieu de daïra d’Aïn El-Hammam, où il devait prendre part aux festivités organisées à l’occasion de la célébration du 5 Juillet, fête de l’Indépendance.

C’était à l’entrée du chef-lieu de la commune d’Aït Yahia que la bombe actionnée à distance a explosé aux environs de 9h30, tout juste au moment du passage du cortège officiel en cet endroit.
La bombe fut placée, selon des témoignages oculaires, sur un mur d’une hauteur de 1 mètre environ et bordant, sur quelques dizaines de mètres l’entrée du chef-lieu d’Aït Yahia où la forte présence des groupes armés du GSPC, affiliés à la sinistre organisation d’al-Qaïda, ne relève plus du secret. Les constats, avis et témoignages ne laissent aucun doute sur la cible visée par cet attentat commis en une journée aussi fortement symbolique que le 5 Juillet. C’était le véhicule du wali qui a été ciblé. Seulement, a-t-on appris de sources généralement bien informées, la défaillance du réseau téléphonique, puisque la bombe aurait été actionnée à l’aide d’un téléphone portable, a retardé l’explosion de la bombe, ce qui n’a pas permis donc d’atteindre le véhicule du wali qui roulait, de surcroît, à vive allure.
La voiture du wali étant ratée, la déflagration touchera et endommagera partiellement un véhicule des services de la police où un policier, touché par les éclats de la bombe, sortira légèrement blessé. Tout de suite après la déflagration, un indescriptible mouvement de panique s’empare de la délégation et aussi des citoyens qui se trouvaient sur place.
Craignant d’autres déflagrations ou que les auteurs de l’attentat soient postés dans les environs et qu’ils s’attaquent donc aux membres de la délégation, tout le monde, ignorant déjà si l’explosion a causé des dégâts humains et matériels, fuyait leurs véhicules en courant dans tous les sens.
Avec un sang-froid des plus inimaginables, des policiers en civil font glisser le wali dans un véhicule et démarrent en trombe avant que le reste de la délégation officielle les suive, annulant ainsi tous les autres points prévus à Aïn El-Hammam dans le cadre de cette visite.
Il est à noter, toutefois, que la visite du wali s’est poursuivie normalement dans les localités de Makouda et Ouaguenoun où il s’est rendu juste après cet attentat manqué qui renseigne, on ne peut mieux, sur la nouvelle stratégie des groupes armés qui, après avoir longtemps versé dans le kidnapping des entrepreneurs de la région de Kabylie, histoire de renflouer leurs caisses, et par la suite dans les attentats à la voiture piégée contre des structures et les personnels des services de sécurité, voilà qu’il se lance dans des attaques contre les officiels. Il est à rappeler d’ailleurs que l’attentat d’hier contre le wali de Tizi Ouzou survient à moins d’un mois après l’attentat manqué contre un diplomate malien à Bordj Menaïel, dans la wilaya de Boumerdès. 

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Terrorisme : Bruguière inquiet, Zerhouni tourne en rond 28 juin, 2007

Posté par benchicou dans : Algérie : Islamisme et terrorisme , 2 commentaires

zerhouni1.jpgbruguiere1.jpg    La menace terroriste est à un niveau « très élevé » en Europe, particulièrement en France, et dans le Maghreb, et notamment en Algérie a indiqué jeudi à Madrid le juge antiterroriste français Jean-Louis Bruguière.

« La menace terroriste est à un niveau très élevé actuellement en Europe, surtout en France, et dans le Maghreb », a souligné le magistrat français lors d’une conférence de presse.

« Cela tient notamment à la problématique irakienne, qui a alimenté des réseaux implantés en France », a-t-il déclaré, citant également parmi les pays menacés l’Espagne et l’Italie.

« L’élément nouveau », a ajouté le magistrat français est le renforcement de l’ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) algérien, qui s’est rallié en septembre 2006 à Al-Qaïda et s’est rebaptisé depuis Branche d’Al-Qaïda au Maghreb islamique.

« C’est la première fois dans l’histoire qu’Al-Qaïda a une branche régionale spécifique », a souligné le juge Bruguière, 56 ans, responsable du pôle d’instruction antiterroriste du tribunal de grande instance de Paris.

Et sous cette nouvelle appellation fédératrice, ce groupe salafiste radical « a la capacité de recruter partout dans le Maghreb, y compris en Tunisie et en Libye », a-t-il estimé.

Selon le juge français, l’ex-GSPC représente une « double menace ». « Il veut faire imploser le Maghreb, notamment l’Algérie, où il a déjà commis des attentats, mais aussi le Maroc où il y aura bientôt des élections, et la Tunisie, et veut aussi exporter la violence en Europe ».

Le magistrat a également souligné l’ »incontestable et non-négligeable risque » représenté par les islamistes radicaux recrutés en Europe et au Maghreb pour combattre en Irak.

« On est confronté à une nouvelle génération. Ce sont les islamistes européens et maghrébins récupérés par le GSPC qui sont envoyés en Irak pour combattre mais aussi pour s’entraîner et être formés à commettre des attentats en Europe », a-t-il déclaré.

« C’est ce qu’on appelle les filières irakiennes, comme il y a eu avant les filières afghanes, tchétchènes ou bosniaques », a rappelé le magistrat, qui s’est fait remettre à Madrid le Prix Dialogo 2007 de l’amitié franco-espagnole, avec Carlos Divar, président de l’Audience nationale, le tribunal espagnol chargé notamment des affaires de terrorisme.

Al-Qaïda a récemment accru son activité au Maghreb. Le groupe a revendiqué deux attentats à la voiture piégée commis le 11 avril à Alger, qui a fait 30 morts et plus de 200 blessés.

Au Maroc, six kamikazes avaient activé leur ceinture d’explosifs à Casablanca le 11 mars et les 10 et 14 avril, un septième avait été abattu par la police avant de pouvoir faire de même.

 

Zerhouni cafouille

Pendant que Bruguière s’inquiète, le cercle Bouteflika cafouille. Zerhouni, « M. Sécurité », souffle le chaud et le froid, tourne en rond et prône…la réconciliation avec les islamistes armés bien que les délais impartis par la charte sont écoulés. “Si vous étiez responsable et que quelqu’un venait vous voir et dépose son arme, que feriez-vous ? Vous le laisseriez repartir d’où il vient ? La réconciliation avait des délais, l’été 2006. Mais nous sommes dans ce processus. La réponse sécuritaire est nécessaire, les hommes sont toujours debout, mais elle ne suffit pas”, précisera le ministre. La solution ne peut venir, selon lui, que de la vigilance, de la réponse sécuritaire mais “aussi d’autres procédures et solutions…”.

« Nous considérons que la solution sécuritaire ne suffit pas à elle seule, même si la lutte antiterroriste se poursuit toujours, tant qu’il reste des «hommes debout». Il faut voir ce qui se passe dans d’autres pays, notamment l’Irlande, où le problème de la violence ne trouve pas de situation depuis 20 ans, la France, des pays d’Amérique latine ou d’Asie qui continuent à souffrir du problème du terrorisme. Nous ne voulons pas que nos enfants vivent la situation du terrorisme. Le chemin à prendre, selon M. Zerhouni, consiste à ne pas négliger la fermeté et la solution sécuritaire, tout en adoptant d’autres mesures : la réconciliation nationale et le développement. »

Ce qui s’appelle tourner en rond pendant que le danger grandit. Bouteflika, prisonnier de sa politique réconciliatrice, laisse pourrir une situation explosive.

Le Matin

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