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Sarkozy téléphone à Abdelaziz Bouteflika 7 septembre, 2007

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Le président français Nicolas Sarkozy a téléphoné vendredi matin à son homologue algérien, après l’attentat-suicide qui a visé jeudi le cortège du président Abdelaziz Bouteflika à Batna, faisant 19 morts sans atteindre le chef de l’Etat.

M. Sarkozy a appelé M. Bouteflika « pour prendre de ses nouvelles après l’atroce attentat », a déclaré à la presse le porte-parole de l’Elysée, David Martinon.

« Il lui a redit son amitié, sa compassion et la compassion des Français à l’égard des victimes et de leurs familles. Il lui a redit la solidarité des autorités françaises avec le gouvernement algérien dans la lutte qu’il mène tous les jours contre le terrorisme », a poursuivi le porte-parole.

Dans un communiqué publié dans la nuit, M. Sarkozy avait déjà « condamné sans appel les violences barbares et aveugles dont le peuple algérien continue de souffrir » après l’attentat de Batna.

Attentat de Batna : ce qu’a dit Bouteflika

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[Aps 7/9/07]  Batna – Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a réaffirmé, jeudi soir, l’attachement de l’Algérie à la réconciliation nationale comme voie incontournable soulignant que les actes terroristes servent désormais des intérêts étrangers. « Je voudrais dire au peuple algérien et à l’étranger que nous avons opté pour la voie de la réconciliation nationale et de la concorde civile comme voie stratégique dont nous ne nous détournerons jamais », a affirmé le Président de la République dans une déclaration suite à l’attentat perpétré à Batna et qui a fait 19 morts et 107 blessés.
« Nous avons longuement réfléchi avant de revenir au pouvoir et nous avons longuement médité l’exercice du pouvoir, notre conclusion a été qu’il n’y avait d’autre solution que celle que nous avions adoptée et que le peuple, dans sa majorité, a plébiscitée lors des referendums sur la concorde civile et sur la réconciliation nationale » a rappelé le Président de la République.

 » Je ne renoncerais, l’espace d’une seconde, au projet politique que vous connaissez car c’est le peuple qui a voté cette politique bien définie et qui n’exclut aucun algérien où qu’il se trouve », a insisté le Président de la République.

Et d’ajouter que ce projet politique repose sur la « réconciliation avant tout » et la sécurité et la paix pour tous les Algériens.

Aux extrémistes de part et d’autre, le président de la République dira qu’ils « n’ont d’autre choix que celui de la réconciliation, de la fraternité et de l’unité des rangs pour l’intérêt du peuple algérien et pour l’Algérie ».

« L’Algérie a connu une période d’isolement de plus de dix ans duquel nous n’en serions jamais sortis n’était-ce la détermination des Algériens et des Algériennes », a souligné le Président Bouteflika.

« Nous avons tracé, avec ces mêmes Algériens et Algériennes, les grandes lignes d’une politique claire dont vous connaissez les détails, partant de l’idée que le développement, l’investissement et le progrès ne sauraient avoir lieu en l’absence de la sécurité », a-t-il affirmé.

Par ailleurs, le Chef de l’Etat a affirmé que « Nous traitons des questions politiques sur la base de la fraternité, du dialogue et de la solidarité entre toutes les parties et en veillant à dissiper tout amalgame ». « Nous oeuvrions, en même temps, à présenter tous les programmes afin de prouver aux Algériens que l’Algérie n’est pas improductive et ne le sera jamais », a-t-il souligné.

L’Algérie, a ajouté M. Bouteflika, « est un pays productif même lorsqu’il fait face à d’épineux problèmes, il a de tout temps su inscrire en lettres d’or les hauts faits de son Histoire ».

« C’est mon pays, c’est le votre, c’est mon Algérie et la votre », a souligné le Président de la République avant d’ajouter « Nous appartenons à une génération dont une grande partie serait absente de cette réunion si Dieu l’eut voulu.

Nous appartenons à la génération qui s’est sacrifiée pour que vive l’Algérie et nous nous devons de rendre grâce à Dieu pour chaque jour vécu après « indépendance ».

« Que tout un chacun sache que nous ne sommes pas venus pour nous jouer des sentiments des citoyens et encore moins pour faire la promotion d’idées superflues étrangères à une religion dont les extrémistes s’appliquent à faire émerger des jeunes encore plus extrémistes voire, malheureusement, des apostats », souligne encore M. Bouteflika.

Le Président de la République, a ensuite abordé le retour à la paix civile, indiquant que « nous avons redonné espoir aux femmes et aux enfants.

Voyez-les, ils ornent les meetings, les stades, les centres de culture, les écoles, les lycées et les universités », a conclu le Chef de l’Etat.

Le président de la République a affirmé que « nous avons essayé de rattraper le retard accumulé pendant et après le terrorisme. Je crois que nous y sommes parvenus et aucune personne sensée, ni en Algérie ni ailleurs ne saurait le nier. Nous avons bien réussi et tout l’honneur est pour nous de nous prévaloir d’avoir été ensemble pour recouvrer l’indépendance de l’Algérie et ensemble lorsque nous lui avons ré insufflé ce désir de vie et cette volonté de construction et de développement dans la dignité et la fierté en tant que membre influent de la communauté internationale et dont les droits sont connus de tous ».

« Cette visite visait surtout à relever les défis de politiques diverses qui ont accusé des retards depuis 1968 à l’exemple du projet de réalisation du barrage de Beni Haroun qui a été lancé en 1968. Des années sont passées et il n’y a eu guère de barrage », a rappelé le Président de la République.

« Nous sommes venus avec cette détermination de rattraper le temps perdu depuis les années 70 et 80, nous avons relancé les chantiers qui étaient à l’arrêt et parachevé ceux qui devaient l’être.Nous avons également jugé nécessaire de reconstruire ce que le terrorisme et ses tenants inqualifiables ont détruits et nous avons apporté des idées nouvelles. Je crois que vous attestez comme moi que le pays a repris espoir et confiance et qu’il a également repris la place qui est sienne parmi les nations », a affirmé M. Bouteflika.

 » Nous avons en effet su relever le défi de réalisation du barrage Beni Haroun pour montrer une fois encore que nous sommes capables de surmonter tous les problèmes. Il y avait certes des problèmes techniques, politiques sécuritaires, financiers et tant d’autres contraintes mais nous les avons surmontés et voila que le barrage de Beni Haroun alimente aujourd’hui 7 wilayas en eau potable », a dit le président de la République.

Et d’ajouter  » nous sommes venus non point mus par la haine ni la rancoeur mais porteurs d’un message de paix et de sérénité comme le veut cette symbolique de l’eau, source de vie et de vitalité et comme pour Beni Haroun, nous avons su relever d’autres défis avec d’autres projets en voie de réalisation tels la rocade est-ouest et la réalisation prochaine du projet grandiose d’adduction d’eau entre In Salah et Tamanrasset et d’autres encore dans les domaine de l’eau, l’éducation et l’enseignement.

A ce propos le Chef de l’Etat dira « on me disait dans le gouvernement qu’en 2008 notre université compterait 800 mille étudiants et je tablais sur un million. En 2007 déjà nous comptons 1 million d’étudiants grâce aux divers chantiers lancés dans cet optique ».

« Toute politique peut grâce des succès tout comme elle peut enregistrer des échecs mais nous sommes de cette génération qui ne se laisse point décourager par l’échec ni aveugler par l’éclat de la réussite.

« Nous voilà confrontés à une nouvelle épreuve mais avec l’aide de Dieu nous en sortirons vainqueurs comme pour les précédentes » a souligné le président de la République affirmant : »Nous triompherons, grâce à Dieu et à la détermination du peuple algérien, de tous ceux qui tentent de porter atteinte à la dignité et à la religion du peuple algérien ».

Le président Bouteflika s’est dit indigné de la manière dont a été perpétré l’attentat. Pour le Chef de l’Etat, »s’infiltrer dans un meeting populaire et tuer des innocents relève de la plus grande ignorance ».

Et d’ajouter « Ces actes profitent à des intérêts étrangers, des capitales étrangères et des dirigeants étrangers. De tels actes constituent pour nous une violation de la souveraineté algérienne ».

« Nous sommes mobilisés, aujourd’hui plus que jamais, contre ce fléau transfrontalier, « , a affirmé le président Bouteflika soulignant la nécessité « d’éviter certaines attitudes qui pourraient porter à croire que nous avons baissé les armes de la dignité et de la fierté, des armes qui renforcent notre foi en l’Algérie ».

« Nous sommes restés engagés envers l’Algérie en toutes circonstances », a tenu à rappeler le Chef de l’Etat.

« Vous êtes appelés, mes frères et soeurs, à nous aider ou à aider la génération montante qui, peut être ne connaît pas la grandeur de l’Algérie qui a toujours su surmonter les épreuves, à combattre ceux qui ont perpétré les actes les plus ignobles contre leur pays et leur peuple », a conclu le Chef de l’Etat.

 

Attentat de Batna : la thèse de Zerhouni

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Pour expliquer l’attentat de  Batna,  Noureddine Yazid Zerhouni a sa propre thèse. Le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales  a déclaré  que le « retour de l’Algérie sur la scène internationale a peut être gêné certains intérêts étrangers ». « L’Algérie est revenue en force sur la scène internationale, notamment dans le domaine économique. Cela a peut être gêné certains intérêts étrangers », a déclaré M. Zerhouni, lors d’une conférence de presse.
« Il n’y a personne en Algérie qui pourrait tirer profit de ce genre d’attentats », a-t-il souligné, en commentant l’attentat de Batna qui a fait 19 morts et 107 blessés.

Le ministre a d’autre part indiqué qu’il n’écartait pas la possibilité d’un attentat suicide, ajoutant que « les attentats à l’explosif sont les plus faciles à mettre en oeuvre ».

Il a relevé que la bombe utilisée à Batna « était d’une puissance limitée », malgré le nombre élevé des victimes, qu’elle était de « fabrication artisanale, dont tous les composants sont disponibles sur le marché, notamment les engrais chimiques ».

Il a ajouté que « l’Armée nationale populaire (ANP) et les forces de sécurité en général vont poursuivre la lutte contre le terrorisme, conformément aux instructions du Président Abdelaziz Bouteflika », ajoutant qu’elles ont été « dotées récemment de nouveaux moyens ».

M. Zerhouni, répondant à une question d’un journaliste sur les « lectures que pourraient faire certains milieux » de cet attentat, a affirmé que celui-ci « n’a rien à voir avec Batna en tant que wilaya ».

« Dire que cet attentat est lié à Batna en tant que wilaya, avec les élections de 2004, ou que la population locale rejette le gouvernement actuel est totalement démenti par l’accueil chaleureux que la population locale a réservé au président Bouteflika, qui a marché dans la rue et s’est rendu sur les lieux même de l’explosion et a rendu visite aux victimes à l’hôpital », a-t-il dit.

Les terroristes « ont saisi une opportunité. Ils avaient peut être des hommes à eux sur place, ici à Batna. C’est quelque chose qui pouvait se passer n’importe ou », a-t-il dit.

L.M. (avec APS)

Vladimir Poutine condamne l’attentat de Batna

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 Dans un télégramme de condoléances envoyé vendredi à son homologue algérien le président russe Vladimir Poutine a « fermement » condamné vendredi l’attentat-suicide commis jeudi à Batna et a proposé un renforcement de la coopération russo-algérienne dans la lutte contre « les actes terroristes ».

« Nous condamnons fermement cet acte barbare et les autres agissements semblables du maquis terroriste en Algérie », a déclaré le président russe

« Nous sommes prêts à un renforcement de la coopération russo-algérienne dans la lutte contre ce fléau mondial », a-t-il ajouté.

De son côté, le ministère russe des Affaires étrangères a appelé dans un communiqué à « une lutte résolue et sans compromis contre de tels actes terroristes », « dans laquelle la Russie a été et sera solidaire du gouvernement et du peuple algériens ».

L.M. 7/9/13H10

Nouveau bilan de l’attentat de Batna : 22 morts et 107 blessés

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L’attentat est plus meurtrier qu’annoncé : pour la troisième fois depuis ce matin, le bilan a été revu à la hausse. Selon un nouveau bilan officiel révélé à midi par la radio, l’explosion a fait 22 morts et 107 blessés parmi la foule réunie pour accueillir le président Bouteflika en visite dans la ville dans le cadre d’une tournée dans l’est du pays. Le chef de l’Etat est resté à Batna pour assister à l’enterrement des victimes.

Sur les 107 blessés recensés, 36 avaient quitté l\’hôpital vendredi matin, toujours selon la même source. On ignore les degrés des blessures subies par les autres personnes hospitalisées.

Aucun groupe n’a encore revendiqué cet attentat, le premier visant le président Bouteflika depuis son élection en 1999. 

L.M. le 07/09/2007 à 13:00 

Attentats de Batna : la trop remarquable « solidarité » de la France

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Le fait est remarquable : la France a réagi « en masse » à l’attentat de Batna. L’intérêt est notable. Voici les principales réactions françaises après l’attentat :

Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères : Le Quai d’Orsay a exprimé son « horreur et son indignation après l’attentat barbare » jeudi après-midi à Batna (est algérien). Dans un communiqué, Bernard Kouchner « adresse ses plus sincères condoléances et sa pleine solidarité aux familles des victimes et à leur proches ainsi qu’aux autorités et au peuple algérien ». (communiqué, jeudi 6 septembre)

Nicolas Sarkozy, président de la République : « Après l’attentat qui vient une nouvelle fois de frapper votre pays (…) je condamne sans appel les violences barbares et aveugles dont le peuple algérien continue de souffrir », écrit le président français dans un message au président Abdelaziz Bouteflika.
« Je tiens à vous assurer de la pleine solidarité de la France et de mon soutien indéfectible dans votre lutte déterminée contre le terrorisme », affirme Nicolas Sarkozy.
« Permettez-moi de vous adresser, ainsi qu’aux familles des victimes, à leurs proches et au peuple algérien tout entier, mes plus sincères condoléances », ajoute le président français. (message au président Bouteflika, jeudi 6 septembre)

François Fillon, Premier ministre : « La nouvelle du terrible attentat qui a frappé le peuple algérien aujourd’hui m’a horrifié. Je souhaite vous dire au nom du gouvernement français et en mon nom personnel, toute mon émotion face à cet acte terroriste inacceptable que je condamne avec force », a écrit François Fillon au président Bouteflika, selon un communiqué.
« Permettez-moi, en ces instants tragiques, de saluer le courage et la détermination dont vous faites preuve et de vous assurer du soutien sans faille de la France », a ajouté le Premier ministre. (communiqué, jeudi 6 septembre)

Le Parti communiste français exprime « son horreur et son indignation ». »Ce terrorisme sauvage, unanimement condamné, vise un pays qui, après tant d’années de violences et d’épreuves, a besoin de sécurité pour établir une stabilité et un Etat de droit durable ».
« Nous sommes au côté des démocrates et du peuple algérien » (Communiqué, vendredi 7 septembre)

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