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Lalla, ça vous rappelle quelque chose ? 13 août, 2007

Posté par benchicou dans : Notre mémoire , 1 commentaire
A l’heure où les islamistes et le puvoir veulent nous asservir, il faut se rappeler  qu’il y a cent cinquante ans, une jeune femme se battait, au nom de la liberté, au nom de la dignité, au nom de l’indépendance, contre les troupes Lalla, ça vous rappelle quelque chose ? dans Notre mémoire leftbgred

du général Randon, pour empêcher la France de s’emparer de la Kabylie…

Icheridène ou le rendez-vous de la mémoire

6147 dans Notre mémoireIl y a cent cinquante ans, en 1857, la Kabylie tombait aux mains des soldats du maréchal Randon, après une vaillante résistance populaire dont l’ultime acte fut la célèbre bataille d’Icheridène, sous la conduite de Lalla Fadhma n’Soumer.

Des centaines de résistants périrent au cours de cet engagement, comme en témoigne la découverte de fosses communes renfermant les ossements de 750 combattants. Pour marquer cet anniversaire, qui doit être une date phare dans l’histoire de la résistance de la Kabylie et de l’Algérie à l’invasion coloniale, un comité d’organisation des festivités, placé sous le haut patronage du président de la République, est mis en place. Mme Moula Ouzna et M. Chenoun Abdelkrim, des membres de ce comité, nous ont rendu visite à la rédaction pour nous parler du sens de cet anniversaire.
“Icheridène Akal Ijuhden”, “Icheridène, terre de résistance” est l’intitulé du programme des festivités qui s’étalent sur trois jours, du 15 au 18 août.
La cérémonie démarre mercredi par un accueil des invités à la commune d’Ath Agouacha, puis des conférences seront animées, entre autres par Ahmed Aït Ouali qui parlera de “La prise d’Icheridène”, Dahlala Mouloud de “La dimension politique et spirituelle de la Rahmania”, à laquelle appartient Fadhma N’soumer, Mouloud Lounaouci (sociolinguiste) de “La résistance amazighe : continuité historique” et enfin de Kacimi Zinedine qui évoquera “Le rôle des Aït Kaci dans la résistance à la colonisation française”. La journée de jeudi, outre les visites sur site, sera marquée par une conférence de Younès Adli sur “Les forces et limites du commandement de la résistance de 1857”, tandis que Belaïd Nacer interviendra sur “Le rôle de chikh Seddik Ouarab dans la résistance”.
La journée de jeudi verra d’abord l’inauguration d’une stèle dédiée aux résistants “imseblen” , puis une visite guidée au village martyr d’Icheridène, le tout devant s’achever autour d’une waâdha. Au cours de cette cérémonie, une délégation de Tablat, où, jadis, fut bannie puis enterrée Fadhma n’Soumer, sera reçue. Les membres du comité d’organisation tiennent d’abord à souligner l’intérêt du wali de Tizi Ouzou pour cet anniversaire, mais déplorent l’indifférence du ministère des Moudjahiddine, alors qu’il est concerné au premier chef.
Mais plus que cet aspect, les membres du comité tiennent surtout à lancer un appel du cœur pour les descendants des résistants d’Icheridène, qui sont aujourd’hui partout en Algérie, de renouer avec la terre de leurs héros ancêtres qui n’avaient à l’époque que leur “nif” et leur audace pour affronter la soldatesque coloniale. Si le mérite de ce comité local de marquer cet anniversaire est immense et mérite reconnaissance et gratitude, il reste qu’un tel événement, qui représente une date phare dans l’histoire de l’Algérie, aurait dû requérir une plus grande attention et au plus
haut niveau de l’État. À moins que…

Boudiaf raconté par un proche 30 juin, 2007

Posté par benchicou dans : Notre mémoire , 24 commentaires

Algérie: Entretien avec Ali Haroun

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Ali Haroun n’a pas oublié son ami. Présent mercredi dernier au palais de la culture Moufdi Zakaria, l’ex-dirigeant de la Fédération de France et ancien membre du Haut-Comité d’Etat a bien démontré que son attachement pour l’ex-Président assassiné était indéfectible. Pour lui, la culture de l’oubli, si présente en Algérie, ne parviendra jamais à effacer l’héritage considérable de Mohamed Boudiaf.

 Ali Haroun, comment expliquez-vous l’absence de tout représentant des autorités algériennes à cette commémoration de l’assassinat de Mohamed Boudiaf ?

Il est à remarquer que, depuis de nombreuses années, l’histoire récente de l’Algérie -je ne dis pas qu’elle est complètement occultée- est au moins enseignée de façon très très approximative ou superficielle. Pourquoi ? Il y a bien des raisons. La crise de 1962 a fait que, beaucoup de gens qui avaient été des acteurs réels de la lutte de libération ne se trouvaient plus au pouvoir en 1962.

Comme l’histoire est écrite toujours par les vainqueurs, il est évident que celle-ci ait été, pour le moins, occultée pour qu’on ne dise pas que ceux qui pouvaient rédiger l’histoire soient contraints de dire des contrevérités. Alors, pour ne pas dire de contrevérités, on occulte la vérité. Cela dit, ce qui s’est passé depuis quarante-cinq ans est quelque chose de coutumier dans les révolutions. On dit que les révolutions mangent leurs enfants, eh bien, l’Algérie obéit, hélas, à cette règle.

Cela fait quinze ans que Mohamed Boudiaf a été arraché à la vie, pensez-vous que son héritage est toujours présent ou qu’il est tombé dans l’oubli ?

Je ne pense pas que l’on puisse oublier le message de Boudiaf. Même s’il a été de courte durée, je peux vous assurer que, pendant ces 170 jours, il y a eu un renouveau d’espérance exceptionnelle. Je peux vous rapporter des faits personnels. J’ai eu l’occasion, pendant cette période, de me déplacer à l’étranger, particulièrement en France, des gens de tous horizons sont venus me voir pour me demander s’ils pouvaient apporter leur contribution. L’accession de Boudiaf à la tête de l’Etat leur avait redonné confiance.

Il avait aussi impulsé un style nouveau d’exercice du pouvoir

Premièrement, il parlait un langage que les Algériens comprenaient. Il parlait un arabe algérien, correct bien sûr, mais qui n’était ni emphatique ni un langage qui était fait pour les académiciens. Quelqu’un me disait à l’époque : «Tiens, ma grand-mère m’a dit : « Enfin je viens de comprendre mon Président ».»

Deuxièmement, il était très simple. Il recevait pratiquement toute personne ou toute organisation qui demandait un entretien avec lui.

Comment avez-vous appris la nouvelle de sa mort ?

Ce fut une douleur extraordinaire. J’avais l’impression que notre dernier espoir venait de s’écrouler. Et pourtant la vie continue. Ce qu’a fait Mohamed Boudiaf était, je le crois, une étape marquante. Il a lancé un message fort, et je ne pense pas que ce message soit occulté à jamais. Vous savez, une vérité peut être oubliée un certain temps, mais elle ressurgit, parce qu’on peut la mettre sous le boisseau, mais on ne peut pas la détruire. Le vrai finit toujours par triompher.

Etes-vous optimiste pour l’avenir ?

Je suis né optimiste, j’ai vécu optimiste, et je crois que, jusqu’à la fin de mes jours, je le resterai.

Nos lecteurs et l’assassinat de Matoub Lounès 29 juin, 2007

Posté par benchicou dans : Notre mémoire , ajouter un commentaire

matoub1.jpg12 réponses à “La Kabylie orpheline de Matoub”

  1. tadrist

    tadrist écrit:
    25 juin, 2007 at 19:17 ebonjour, j’aimerai signaler une chose : UNE MAJORITE DE KABYLE A OUBLIER MATOUB , HONTE A EUX , ensuite ete vous sur que ce sont les terroriste qui l’ont abattue ? moi j’en doute fortement,j’en suis meme sure !!!!

  2. tamurt15

    tamurt15 écrit:
    25 juin, 2007 at 20:47 eNON , la majorité des kabyles n’ont pas oublié lounes.
    ceux qui l’ont oublié , ce sont ceux qui ont fait du commerce sur sa mort…
    ceux qui font de la politique sur le dos de lounes..
    ses ennemis d’hier et d’aujourD’hui … qui vresent des larmes de crocodilles sur sa mort mais reellement , non ;ils le font par esprit revenchard envers les vrais amis de lounes…. à savoir sa famille politique et ses amis politiques , qu’on a accusé lors de son enlevement , qu(ils sont responsables et que c matoub lui mme qui a fomenté le coup , et cette fois ci -peut etre que c lui qui a monté ce coup de sa mort…..
    mme mort MATOUB dérange sa famille kabyle et le pouvoir sans citer les egorgeurs et bouchers devenus citoyens de 1ere categorie..
    de toute façon , MATOUB YELLA YELLA YELLA…et que l’acceuille en son vaste paradis….
    aitbraham-timizart

  3. Karim.B

    Karim.B écrit:
    25 juin, 2007 at 23:54 eAuteur : Karim.B (IP: 217.128.97.197 ,
    LAubervilliers-153-52-2-197.w217-128.abo.wanadoo.fr)
    E-mail : karim_280806@yahoo.fr
    URL : http://life1976.skyblog.com/
    Commentaire:
    Jeudi 25 Juin 1998, peu après 13H00, Matoub a été victime d’un
    guet-apens sur le chemin de son retour chez lui à Taourirt Moussa, plus
    précisément à Tala Bounane. Le rebelle ne s’attendait nullement à ce que cette
    fois ci il laissera sa peau, lui qui a échappé plusieurs fois à la
    mort. Il était dans sa voiture, en compagnie de sa femme Nadia et de ses
    deux belles sœurs. Lounès le vaillant est mort l’arme entre les mains,
    après un accrochage violent avec ses assassins. L’information de sa mort
    s’est propagée telle une trainée de poudre dans tous le pays, c’était
    le choc partout, et la kabylie venait de perdre l’un des ses enfants
    chéris.
    Des émeutes éclatèrent deux jours plus tard, où les fans de Matoub ont
    exprimé leur révolte en s’en prenant à tous ceux qui est symbole de
    l’état. Le calme n’est revenu qu’après l’appel de la famille du défunt, et
    ce pour permettre l’enterrement du rebelle dans la sérénité. Matoub a
    eu droit à des obsèques à la hauteur de son combat et de son
    engagement, des milliers de personnes de tout le pays se sont déplacées afin de
    rendre hommage à l’enfant de Taourirt Moussa.
    Neuf ans déjà depuis que le rebelle nous a quitté, en laissant derrière
    lui un vide sidérale. Matoub le patriote et le démocrate nous manque
    cruellement en ces moments de doutes pour notre pays. Lui qui n’hésitait
    pas à mettre les pieds dans les plats, et à dire « tout haut ce que le
    peuple dit tout bas ». Sa présence aurait été d’un grand apport pour
    les luttes démocratiques et identitaires, surtout en ces temps de
    reniement et de compromission. L’enfant terrible de Taourirt Moussa était un
    empêcheur de tourner en rond, il a beaucoup apporté pour la
    reconnaissance de l’identité amazigh, il a payé de sa vie son engagement pour une
    Algérie démocratique, républicaine et plurielle.
    Matoub a préféré vivre auprès des siens, alors qu’il avait les moyens
    de vivre ailleurs. C’est là bas, dans les villages de sa chère kabylie
    qu’il se sentait à l’aise, et c’était dans les montagnes du djurdjura
    qu’il puise son inspiration et qu’il se ressource pour son combat pour la
    reconnaissance de l’histoire de son peuple.
    Matoub nous a laissé un patrimoine immense et riche avec plus d’une
    trentaine d’albums, où il a chantait l’amour, le désespoir et les
    souffrances des siens comme seul lui pouvait le faire.
    En ce neuvième anniversaire de sa disparition tragique, on ne peut que
    s’incliner devant sa mémoire, et tous ceux qui se reconnaissent dans
    ses combats, ceux de l’Algérie qui avance doivent reprendre le flambeau,
    c’est la meilleure récompense qu’on doit lui faire, à lui et tous ceux
    qui se sont sacrifiés pour que l’Algérie ne sombre pas dans le fascisme
    intégriste.

  4. kahina

    kahina écrit:
    26 juin, 2007 at 9:57 eIl faut comprendre que le projet integriste est une réalité internationale qui dispose d’une logistique incroyable avec un financement illimité des wahabites du moyen orient.
    Il faut comprendre aussi comment fonctionne le cerveau d’un islamiste convaincu si cerveau il y ‘a bien sur!
    Pour asseoir leur hégémonie les islamistes disposent de tous les moyens ( hadiths et fatwas ) pour mener leur tache. Meme si les assassinats de Matoub ou de Boudiaf ou de Kasdi Merbah profitent au système politico-financier ,ils profitent en premier lieu aux islamistes qui voyaient là des personnes qui avaient compris leur stratégie et qui risquaient reellement de remettre en cause leur plans machiaveliques.
    A qui profite le crime? regardez comment est devenue l’Algerie…plus d’artistes à part des chebs plus débiles les uns que les autres…plus de cinéma….plus de centre de loisirs…plus de vie en quelque sorte..et n’est ce pas là la réalité des pays dits musulmans?
    Il faut donc arreter la machine infernale avant que l’Algerie ne sombre dans le chaos integriste avec la revision de la constitution et autres concessions et finir comme l’Egypte ou la presidence est en fait à El Azhar !!! en train de debattre de sujet tels que Zawadj el Misyar ou bien de l’allaitement des adultes dans les bureaux de l’administration et ce n’est pas une blague!
    La plaisanterie a assez suré ,il faut arreter le massacre !

  5. youcef nni

    youcef nni écrit:
    26 juin, 2007 at 16:39 esincérement,et définitivement, je me suis résolu à ne plus croire à une “entité kabyle”,dans un pays “algerie”,désormais je dirais une population qui “survit” au centre du nord de l’afrique,on peut les appeler des algeriens,et que depuis l’ére de leurs ancêtres(massinissa,jugurtha,takfarinas…etc,)n’ont jamais pu édifier un état,(au sens large et juste du mot)encore moins su préserver leurs territoires des envahissements eventuels d’autres “populations” pour eviter de dire d’autres cultures,puisque ce n’est pas le cas.
    et définitivement je cesserais de croire à des hommes kabyles,puisque depuis l’antiquité,on le sait, tout le monde le sait,ils s’exterminent entre eux ils ne sont courageux et braves que quand il s’agit de faire barage,tuer,assassiner et empêcher l’acces au commandes à commencer par son propre frére,surtout lorsque ce dernier possedait les atouts d’un leader.
    je reprends l’une des verités auquelles j’adhére et qui était dite par feu lounes matoub:on est “un troupeau malade ou les meilleurs ont disparu isolés ou vaincus,et les médiocres(nous tous..)ont pris l’allure d’astres sintillants…”.
    de grâce,cessons de faire en sortes de se dire des choses justes et de faire seulement semblant d’être affecté par ce qui nous arrive,(par notre irresponsabilité)tout en sachant(on regardait tous ce qui se passe autour de nous dans le monde,et comment les VRAIS PEUPLES LES VRAIS CULTIVES LES VRAIS CITOYENS)réagissent,prennent leur destin en main, se mobilisent,s’organisent, sortent dans les rues(par pour une demi-journée,mais des mois durant)et non remplir des pages de journaux et se dire et se raconter ainsi que (soit disant faire des analyses,rédiger des pétitions comme LES VRAIS PEUPLES.
    ON A PAS ENCORE ATTEINT LE STADE DES GRANDS PEUPLE,ON EST ENCORE
    UNE “POPULATION”

  6. Hippolyte

    Hippolyte écrit:
    26 juin, 2007 at 17:01 eMerci Monsieur Benchicou de votre article.

    Bien à vous

    Hippolyte

  7. juba

    juba écrit:
    26 juin, 2007 at 17:21 ela honte et le mensonge.
    En parcourant votre article, que de mensonges.Un autre assassiat de lounes en somme.L es contres verites et les fausses preuves sont autant de mort et de parjures.Il est honteux de dire que ceux qui l’avaeint enleves l’onty executé…..ceux qui l’ont executé ce sont ceux en qui il avait une grande confiance, ces confidents qui lui ont;miroité de l’aide pour faire partir sa femme.N’est ce pas mionsieur said sadi? B eaucoup ne veulent pas de l’etalage de la verite car leur veritable visage apparaitra au grand jour.
    Mato_ub a ete assassine par le pouvoir avec la complicite de beaucoup et le rcd est en premiere ligne

  8. samia

    samia écrit:
    26 juin, 2007 at 22:42 ela honte que c’est les kabyles qui ont assassiner MATOUB LOUENES, donc pour quoi ils ont souviens MATOUB. la kabylie reste comme ca toujours tue ces enfants, de arezki lbachir a hend umerri, a abban, krim, et matoub

  9. tamurt15

    tamurt15 écrit:
    27 juin, 2007 at 12:57 eYA JUBA , pourquoi reclamer une enquete internationale du moment que tu sais qui l’a tué…tu n’a qu’a deposer plainte et porter tes preuves ,,,,
    c une honte pour les kabyles qui accusent des kabylent innocents pour plaire aux veritables egorgeurs et eventreurs d’enfants et d’hommes..
    comme tu es tres doué y a juba , dites nous qui a enlevé matoub, qui a tué , djaout , mekbel, bousebsi,boudiaf,yefsah,et les 180000 victimes de la barbarie militaro-integriste……….
    mais vous etes tjours serain et vous ne savez pas qui tue qui ?
    sauf la mort de matoub , pour faire du commerce et casser du kabyle et diviser , et toujours diviser …..
    moi je considere que tous ceux qui accusent sans porter des preuves , sont les marionettes des islamistes et du pouvoir..
    vous n’etes que des pions pour semer la zizanie et diviser la kabylie…..
    voyons ce qu’a fait le pouvoir avec les arouchs , pour la regression de la kabylie , avec 10 ans en arriere..et la la destruction des partis comme le ffs et le rcd…
    et j’espere que la verité eclatera un jour pour tous les crimes commis et toutes les accusations commises…
    en conclusion ,je crois que vos actes et vos ecrits sont les eniemes assassinat de matoub…
    arreter de jouer sur sa memoire , et un jour lounes a dit ceci …
    ” je peux excuser ou parler avec n’importe qui , mais pas avec ceux qui ont qui m’ont porté le chapeau de mon enlevement comme quoi , c moi qui a fomenté ce coup là avec mes amis politiques ”
    ce sont les mmes qui s’empressent a accuser ————-et pour koi pas ,peut etre que c 1 coup monté par MATOUB…..
    REPOSE EN PAIX LOUNES , les kabyles sont redevenus ce qu’ils etaient avant ta mort , en posant toujours la fameuse phrase de qui tue qui ? mais toi , tu savais et tu as tranché sur le sujet
    en declarant dans aghurru , que ceux qui tuent , nous les connaissons……………………
    eviter svp de tuer plusieurs fois le rebelle , et laisser le tranquille dans sa demeure…………………..

  10. CHATER HASSAN

    CHATER HASSAN écrit:
    28 juin, 2007 at 13:25 eCher Tamurt,

    La famille de MATOUB A ACCUSE PUBLIQUEMENT le RCD D’être impliqué dans l’assasinat de Matoub.

  11. AMAZIGH

    AMAZIGH écrit:
    29 juin, 2007 at 2:21 ePOURQUOI alor la famille matoub porte pas plainte contre le RCD?
    a toi chater. aadaw c le pouvoir

  12. CHATER HASSAN

    CHATER HASSAN écrit:
    29 juin, 2007 at 2:58 eOui Amazigh aadaw c’est le pouvoir, c’est pour cela qu’il faut être vigilant.
    La famille Matoub ne porte pas plainte contre le RCD ou contre ceux qui ont zigouillé Matoub pour la simple raison que pour la justice algérienne les coupables sont les Islamistes tout comme pour le meurtre odieux du grand Boudiaf…
    Une question : Que penses-tu de Khalida Messaoudi et Benyounes?
    Pourquoi le RCD accepte de siéger dans une assemblée croupion qui n’a aucune légitimité : 80% d’Algériens n’ont pas voté et en Kabylie peut être 95% et tu le sais bien.
    Thanmirt Amazigh : L ‘ALGERIE AVANT TOUT

Boudiaf : l’énigme de 15 ans…

Posté par benchicou dans : Notre mémoire , 31 commentaires

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Assassinat de Mohamed Boudiaf : 15 ans déjà et toujours les mêmes interrogations

Quinze ans déjà que le chahid Mohamed Boudiaf a été assassiné ! Quinze ans nous séparent déjà de ce triste et funeste lundi noir de Annaba, où un illustre illuminé, fanatique et mystique allait mettre fin à l’espoir de tout un peuple, en exécutant froidement et lâchement le grand Tayeb El Watani !

Le 29 juin 1992 à Annaba, l’Algérie perdait un des ses meilleurs fils, celui qui avait répondu à l’appel de la nation pour s’en venir de son long exil de 28 ans tendre la main aux Algériens et les aider à refuser la fatalité et le découragement ! Oui, Mohamed Boudiaf, un des fondateurs du vrai et authentique FLN, animé des valeurs politiques et nationales, du 1er Novembre 1954, fort de son expérience de la glorieuse révolution algérienne, avait relevé le défi et accepté de se mesurer à la mafia politico-financière qui gangrenait le pays. Armé de ses convictions, de son courage et de sa volonté, il refusa de composer avec les forces du mal et leur livra un combat acharné… Combat qui lui coûta la vie un certain 29 juin 1992 à Annaba ! Mal protégé, abandonné par son proche entourage, jeté en pâture dans l’arène, Boudiaf ne pouvait réussir son pari ! Les forces du mal ne lui laissèrent aucune chance. Les commanditaires de son exécution, bénéficiant d’importantes complicités au plus haut niveau de l’Etat, n’eurent aucune peine à se débarrasser de cet encombrant gêneur qui avait décidé de se mesurer à eux ! Le liquider fut chose aisée ! Et c’est ainsi qu’ils mirent en exécution leur plan machiavélique : Boudiaf devait mourir à Annaba, le 29 juin 1992, le décor planté, les circonstances, l’incroyable désorganisation de son voyage à Annaba et les moyens mis en place facilitèrent leur tâche, et le tour était joué ! Tayeb El Watani tombait sous les balles à 11h35 ! Et la suite, me direz-vous ? Et l’enquête qui devait nous révéler la vérité, toute la vérité, plus personne n’y songe ! Dans quel fond de tiroir poussiéreux est enfoui le dossier Boudiaf ? Pourquoi le crime reste-t-il impuni ? Pourquoi ne voit-on rien venir ? Et les fameuses promesses faites (et jamais tenues) par tous nos hauts dirigeants qui se sont succédé aux plus hautes fonctions de l’Etat depuis 15 ans ? C’est toujours, pour nous ses proches, la même incompréhension, le même désarroi, le même brouillard ! Nous ne pouvons oublier qu’un Président, qu’un chef d’Etat a été assassiné de la manière la plus sordide à Annaba. Le crime, l’assassinat de Mohamed Boudiaf, ne peut rester impuni, et quelle que soit « la raison » d’Etat invoquée çà et là ne peut expliquer pareille forfaiture ! La vérité, toute la vérité sur cet acte odieux doit être révélée à l’opinion nationale et internationale ! Le président Bouteflika avait promis à la famille du chahid qu’il rouvrirait le dossier de l’assassinat de Boudiaf ! A ce jour, il ne l’a pas fait ! Quant à nous, comme à l’accoutumée, nous serons nombreux à nous recueillir, ce 29 juin 2007, au cimetière El Alia, sur sa tombe et lui montrer que nous ne l’avons pas oublié ! Un quinzième anniversaire placé cette année sous le signe de la jeunesse et de la résistance !

L’auteur est Chargé de mission

Amine Benabderrahmane

28 juin 2007

La Kabylie orpheline de Matoub 25 juin, 2007

Posté par benchicou dans : Notre mémoire , 18 commentaires

http://www.dailymotion.com/relevance/search/matoub/video/xmbuy_matoub-lounes

Il y a neuf ans tombait sous les balles assassines, le chanteur le plus adulé de son temps.
Matoub est revenu cette semaine. Poète, musicien, combattant pour les droits de l’homme et la démocratie, symbole de l’amazighité, Matoub Lounès tombait au tournant d’un virage de Tala Bounane, un certain 25 juin 1998, sous les balles assassines de ceux-là mêmes qu’il nommait «les chasseurs du savoir» (issaggaden n tmusni) dans ses poèmes, en hommage à Tahar Djaout, autre victime du terrorisme. Natif de Taourirt Moussa sur les hauteurs de Beni Douala, Lounès Matoub est venu au monde le 24 juin 1956. Dès son plus jeune âge, Lounès découvrira son goût pour la musique et la poésie avant d’entrer de plain-pied dans le domaine de la chanson à l’âge de 24 ans. Il signera sa première cassette, qui le mit au-devant de la scène artistique en 1978. La véritable percée, il l’opérera deux ans après, au cours des événements du Printemps berbère en 1980.
C’est d’ailleurs, à partir de cette année qu’il optera de manière distincte pour la chanson engagée.
En vingt ans de carrière, il aura, à son actif, plus de deux cents oeuvres, toutes aussi belles et riches les unes que les autres.
Son engagement pour l’identité amazighe, les droits de l’homme et la démocratie lui aura valu bien des péripéties. En 1988, il fut blessé de plusieurs balles à Aïn El-Hammam. En 1994, il fut enlevé par un groupe armé au lieu-dit Takhoukht, pour être relâché quinze jours plus tard. Il quitta le pays pour l’autre rive de la Méditerranée grâce au concours de quelques amis. Mais son attachement pour la patrie a fait qu’il ne tarda pas à revenir à la Kabylie natale et à poursuivre son combat de militant infatigable.

Ceux-là mêmes qui l’avaient relâché, suite à la pression de tout un peuple, ont décidé un certain 25 juin de frapper fort. Lounès n’échappera pas au guet-apens que les «chasseurs des étoiles» lui avaient tendu, sur le tronçon routier. Il ne sortira pas indemne, il partira à jamais. La nouvelle de son assassinat s’était propagée dans l’après-midi de ce 25 juin telle une traînée de poudre, suscitant aux quatre coins de la Kabylie colère et indignation. Des milliers de jeunes, visiblement très peinés par cet acte abominable, étaient spontanément descendus dans les rues pour déverser leur colère sur les édifices publics, donnant lieu à de longues journées de troubles.
Quelques jours seulement avant son assassinat, Matoub venait d’éditer son dernier album dans lequel il retraçait toute l’histoire post-indépendance de l’Algérie. Sa position radicale face au système et à l’intégrisme islamiste lui a toujours valu une sympathie populaire, mais aussi, une hostilité des cercles qu’il dérangeait. Son enterrement eut lieu dans son village natal, en présence d’un déferlement humain jamais vu.
Le 9 d’octobre 1998, coïncidant avec le 10e anniversaire de sa blessure par balles (1988) et le 100e jour de son assassinat, la construction de sa tombe se fit dans une atmosphère indescriptible, d’émotion, de ferveur et surtout d’engagement à poursuivre le combat pour la reconnaissance pleine et entière de la langue et l’identité amazighes. Même mort, Lounès Matoub continue, aujourd’hui encore, à prendre sa revanche et à défier tous les ennemis de son combat. Tel le phénix de la légende, Matoub renaît de ses cendres.

La Kabylie se souvient ….

Aujourd’hui des milliers de fans, d’amis et de militants de la cause qu’il n’a cessé de défendre, lui rendront hommage. Comme chaque année, le mouvement associatif se met à l’avant-garde pour marquer, d’une pierre indélébile, chaque anniversaire.
A Béjaïa, trois associations culturelles se sont regroupées pour marquer l’événement à travers un hommage initié depuis le vendredi, à la Maison de la culture d’Akfadou. L’association socioculturelle Taddart-Iw et taddukli n’ Mazgoug, de la commune de Tibane, l’association Aourir Ath-hsyen d’Akfadou ont uni leurs efforts autour d’un programme commémoratif qui s’est traduit et se traduira sur le terrain par une gigantesque exposition photos et coupures de presse retraçant, dans le moindre détail, le parcours de l’artiste avec ses hauts et ses bas. Livre, infographies, sculptures, peintures, billets et monnaies anciennes ont orné, quatre jours durant, le hall du centre, au grand bonheur des villageois des deux communes qui découvrent à l’occasion des activités qui les éloignent un tant soit peu de l’oisiveté qui mine les communes rurales.
C’est, justement, dans ces communes que les jeunes se sont mobilisés pour lutter contre l’oubli à travers une série de conférences-débats, des témoignages et projection de vidéos cassettes axées sur l’inoubliable Matoub, pendant que sa voix perçait le silence des montagnes.
Tandis qu’à Tizi Ouzou, la fondation Matoub et deux associations, Issegh de Souama et Amzgun N’Djerdjer, organisent des journées de commémoration de la mort du chantre de la chanson kabyle. Des expositions, des conférences et la projection du long métrage réalisé par mokrane Hemar, constituent l’hommage mérité à ce chantre de l’amazighité. Quatre jours durant, les chansons de Lounès sont revenues, tout comme lui, pour rappeler à tout un chacun que l’engagement doit être au quotidien. «Ihadadhen bwal» (les poètes), une chanson qu’a bien appréciée un sexagénaire en la qualifiant d’actualité, eu égard à sa thématique relative à la chanson kabyle de nos jours.

Remise à Paris du Prix Maurice Audin de mathématique à trois lauréats algériens 23 juin, 2007

Posté par benchicou dans : Notre mémoire , ajouter un commentaire

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 Trois lauréats algériens ont reçu jeudi à Paris, avec trois autres universitaires français, le Prix Maurice Audin de mathématique, du nom de ce mathématicien et militant anticolonialiste français disparu le 21 juin 1957 après son arrestation par les soldats français à Alger, en pleine guerre de libération nationale. Cette cérémonie de remise du Prix, qui a coïncidé avec le 50e anniversaire de la disparition de ce militant anticolonialiste, a eu lieu à la Bibliothèque nationale de France (BNF) en présence de nombre de personnes, dont l’épouse de Maurice Audin, Josette Audin, le militant anticolonialiste, journaliste et écrivain Henri Alleg, le président de l’Association France Algérie, Pierre Joxe, le représentant de l’Ambassade d’Algérie en France ainsi que des historiens et des universitaires.

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