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Bouteflika renonce à partir à New_York 23 septembre, 2007

Posté par benchicou dans : Algérie : Islamisme et terrorisme , 19 commentaires

Le président Abdelaziz Bouteflika a annulé sa participation à la conférence des Nations- Unies sur le réchauffement climatique, qui se tiendra au siège de l’ONU à New York et dont les travaux s’ouvrent demain. Les principaux chefs d’Etat de la planète y seront pourtant. C’est ce qu’indique le Soir d’Algérie. 

La situation sécuritaire semble être à l’origine de ce report forcé. Seul un cas de force majeur peut en effet dissuader Bouteflika de prendre part à une conférence classée comme «réunion de haut niveau convoquée par le secrétaire général des Nations-Unies», comme aime à le préciser l’affiche qui annonce cet événement mondial intitulé «Changements climatiques : un défi à relever pour nos dirigeants». On annonce qu’y  prendront part les chefs d’Etat et autres hauts dirigeants de plus de 150 pays. En outre, ce rendez-vous se tient à la veille du débat annuel de l’Assemblée générale de l’ONU qui abordera, entre autres points, la stratégie antiterroriste mondiale.
«D’autres questions, comme celles de la réforme du Conseil de sécurité, de la cohérence à l’échelle du système ou des dialogues interculturels et inter-religieux, seront également au centre des débats», relève-t-on sur le site Web des Nations-Unies. Une feuille de route qui ne peut que motiver le voyage du président de la République qui, depuis son avènement, fait de la présence de l’Algérie sur la scène internationale une priorité. En témoignent ses innombrables déplacements pour tout événement régional, continental ou mondial et ses longs périples et séjours à l’étranger auxquels se sont habitués les Algériens. Si bien qu’aujourd’hui, c’est le fait qu’il reste chez lui, en Algérie cela s’entend, qui surprend.   

Le Matin ( avec Saïda Azzouz – Alger (Le Soir)   

Le recrutement des kamikazes embarrasse Alger

Posté par benchicou dans : Algérie : Islamisme et terrorisme , 24 commentaires

kamikfig1.jpgCet homme s’appelle Othman Abou-Jaffar, et c’est le kamikaze à l’origine de l’attentat suicide perpétré vendredi dernier sur la route menant de Lakhdaria à la commune de Maala, à 100 km à l’est d’Alger. «Le martyr Othman Abou-Jaffar a lancé un véhicule Mazda chargé de plus de 250 kg d’explosifs sur les croisés français», revendique un porte-parole de l’organisation al-Qaida au Maghreb islamique, en évoquant le kamikaze, dans une cassette audio diffusée par la chaîne de télévision al-Arabiya. 

D’où vient Othman Abou-Jaffar ?  L’Algérie ne sait pas et c’est pourquoi elle a demandé une assistance internationale pour faire face au phénomène des kamikazes. C’est que Le Matin a apparis de source diplomatique. 

La thèse algérienne veut que les kamikazes sont recrutés dans le pays parmi la jeunesse désoeuvrée et endoctrinée. Pas sûr. Les kamikazes qui attaquent en Algérie viennent surtout des camps d’Al-Qaida au Pakistan. « Le Pakistan est assurément la base arrière, le relais et le vivier des réseaux terroristes d’Al-Qaïda, explique Olivier Roy, directeur de recherche au CNRS. Les zones tribales sont le sanctuaire de la direction du mouvement, et tous les camps d’entraînement se trouvent également là-bas, même si le gouvernement de Musharraf persiste à le nier. Quant au réservoir d’apprentis terroristes, il se compose du réseau des madrasas, qui est comparable à celui des écoles secondaires du pays. » Résultat, selon Olivier Roy, il y aurait à la fois une « pakistanisation » du mouvement, et inversement une « alqaidisation » des radicaux pakistanais, qui sortent de l’espace régional (Afghanistan et Cachemire) pour se brancher sur la diaspora, notamment britannique.Le journaliste américain et auteur d’un excellent ouvrage sur le terrorisme islamiste, Lawrence Wright, va plus loin. « Il est évident que le Pakistan est profondément impliqué dans presque tous les complots de ces dernières années en Europe. Ce pays pose un vrai défi aux gouvernants de l’Occident qui ont tendance à penser que le vrai danger vient d’Al-Qaida, alors que c’est le Pakistan, avec sa bombe, qui est la véritable menace. »

Mais il existe un autre phénomène qui commence à inquiéter les services de police concernés. Outre ces musulmans « born again » qui retrouvent la foi, ce sont les convertis, embrassant avec une rapidité étonnante la cause d’Al-Qaïda, qui intriguent policiers et spécialistes. L’Allemagne a connu l’an dernier une augmentation de conversions à l’islam sans précédent. De 300 convertis par an, on est passé à 4 000 en 2006. La majorité n’adhère évidemment pas à l’islam radical. Il n’en demeure pas moins que la nébuleuse terroriste accueille de 15 à 20% de convertis dans ses rangs. Des nouvelles recrues qui, selon les deux auteurs, auraient probablement rejoint des groupuscules d’extrême gauche ou d’extrême droite il y a trente ans. « On a tué le communisme, souligne Olivier Roy, et si vous cherchez aujourd’hui sur le marché ce qui fait le plus mal aux Américains, c’est Al-Qaida. »

Amel C. (Le Matin) 

privatisation du CPA : le repreneur va pomper dans nos ressources en devises

Posté par benchicou dans : Algérie : analyses et polémiques , 10 commentaires

 

Je rappelle aux lecteurs du Matin que les banques françaises installées en Algérie (parmi lesquelles Société générale, BNP-paribas, Crédit Agricole, Natexis, toutes soumissionnaires dans le cadre de la privatisation du CPA) ne soutiennent pas l’investissement et n’octroient donc pas de crédits d’investissement. Ces banques préfèrent intervenir dans le créneau juteux et sans risque de l’import -import et des crédits à la consommation.Toutes ces opérations sont couvertes en devises (pour les importations) par les réserves de change algériennes. Cela signifie que la banque française qui reprendra le CPA ne fera pas autre chose que des crédits à la consommation et des crédits documentaires au titre d’opérations d’importations. Cette banque, il faut le savoir, n’accordera pas de financement à l’investissement, et ce, en raison des risques d’insolvabilité des entreprises algériennes.

Déjà, aujourd’hui les filiales des banques françaises implantées en Algérie adoptent des positions extrêmement sévères (cherté excessive des conditions de crédit, exigences draconiennes en matière de garanties…)pour dissuader l’entreprise désireuse d’investir, de solliciter un crédit.

Par conséquent, on se demande à quoi servira la privatisation du CPA si elle doit seulement permettre au repreneur (une banque française) de réaliser des super bénéfices en un temps record sur nos propres ressources en devises, de transférer en devises ses dividendes, de soutenir surtout les entreprises françaises exportatrices, et de cogérer, indirectement avec notre banque centrale, une partie des réserves de change (l’enveloppe cash annuelle destinée aux importations).

Bilal nejm

Les derniers malheurs de Hadjar

Posté par benchicou dans : Non classé , 23 commentaires

         

On le savait déjà : Abdelkader Hadjar est à la diplomatie ce que le karkabou est à la musique andalouse. Voilà que notre ambassadeur au Caire, désigné à ce poste pour ses talents d’intrigant et de putshiste éleveur de doberman, décide de rivaliser dans l’art de la bévue comme pour rappeler qu’avec l’âge mûrit aussi l’aptitude au radotage. Interrogé par le quotidien égyptien «El Misri El Youm» à propos du kidnapping en Algérie de l’ingénieur égyptien Amdjad Ouahba , Hadjar affirme, péremptoire que « ce n’est pas l’œuvre d’Al-Qaida » et ajoute, l’air docte, que « les ravisseurs appartiennent à une organisation terroriste dénommée groupe salafiste activant dans la région de Kabylie ».

En séparant GSPC d’Al-Qaida, Abdelkader Hadjar croyait , avec la subtilité qu’on lui connaît, contribuer à la propagande du pouvoir d’Alger : la négation d’Al-Qaida.

Manque de pot, le jour même où notre ambassadeur se livrait à cette historique déclaration, l’ambassadeur des Etats-Unis en Algérie, M.Robert Ford, dont on ne peut douter qu’il soit un peu mieux informé que Hadjar, faisait  une annonce catégorique sur la chaîne Al Jazeera : «  Al Qaîda et le Gspc ne font qu’un ! »    

Nul doute que les officiels égyptiens vont prêter davantage de crédit à Abdelkader Hadjar plutôt qu’à l’ambassadeur de la plus grande puissance mondiale.

Mais comme pour ajouter aux malheurs de Hadjar, un communiqué d’Al-Qaida diffusé sur les sites djihaddistes, revendiquant l’attentat anti-français de Lakhdaria, assumait « les actions contre tous lesétrangers qui aident le régime algérien ».

Allez faire de la diplomatie avec ça !

Vivement le congrès du FLN que Hadjar regagne Alger et ses intrigues et se repose des contrariétés diplomatiques…

 

Le Matin

Al Qaida revendique l’attaque de Lakhdaria

Posté par benchicou dans : Algérie : Islamisme et terrorisme , 4 commentaires

« Nous avons attaqué les français et les italiens car ils réalisaient le plus grand barrage d’Algérie »

Dans un communiqué diffusé sur les sites djihaddistes, accompagné d’une bande audio du chargé de la communication du groupe, un certain Salah Abou Mohamed, l’organisation d’Al Qaida au Maghreb Islamique, a revendiqué l’attaque suicide contre des travailleurs étrangers sur la route liant Lakhdaria et Bouira avant-hier. Elle a indiqué que l’un de ses éléments, appelé Athmane Abu Jaâfar, a ciblé les travailleurs avec une voiture piégée contenant 250 kg d’explosifs.
 Le communiqué a tenté de donner une plus grande portée à l’opération soulignant « le kamikaze ciblait les français qui travaillaient sur la réalisation du plus grand barrage d’Algérie à Lakhdaria », ce qui nous amène à croire que le but de ce groupe est en réalité de détruire l’infrastructure de l’économie nationale.
Par ailleurs, l’organisation terroriste a diffusé des photos de Nabil Belkacemi qui s’est fait exploser dans la caserne de Dellys, wilaya de Boumerdés.
 


Chakib Khelil liquide BRC et disperse son personnel

Posté par benchicou dans : Algérie aujourd'hui , 29 commentaires

Le tribunal militaire de Blida jugera l’affaire BRC fin octobre

Selon El Khabar, le tribunal militaire de Blida siègera à huis clos avant le fin octobre pour juger les inculpés dans l’affaire de la société mixte algéro-américain « Brown & Root Condor », dont la dissolution vient d’être arrêtée et le personnel réparti sur les filiales et départements de Sonatrach. La justice algérienne remontera-t-elle jusqu’au sommet de la chaîne des responsabilités dans ce nouveau  scandale où se mêlent corruption et forfaiture ou bien fera–t-elle un exemple de quelques lampistes ? 

Selon le journal El Khabar qui cite « une source bien informée » dans son édition datée du samedi 22 septembre,  la dissolution de la société mixte algéro-américaine (Sonatrach- halliburton) « Brown & Root Condor », BRC,  a été arrêtée mercredi 19 septembre, sur ordre de Sonatrach, lors  d’une assemblée générale extraordinaire supervisée par le conseil d’administration de « BRC ».  Le président directeur général en poste de la compagnie a été désigné en qualité de  liquidateur. En attendant l’examen du dossier BRC par la justice, il aurait été également décidé de répartir les  1200 employés algériens sur les services de Sonatrach.  Concernant l’instruction judiciaire de l’affaire BRC, dans laquelle sont poursuivis, l ex-directeur général de BRC en Algérie, un certain Ould Kaddour, très proche des Bouteflika et de Chakib Khelil, le propriétaire de deux agences d’assurances, deux officiers des renseignements, un lieutenant et un lieutenant colonel, accusés d’atteinte à la sécurité de l’Etat et espionnage, le journal  rapporte que le tribunal militaire de Blida en charge du dossier a  achevé son enquête et  que les accusés vont comparaître avant la fin octobre. En précisant que le procès se déroulera à huis clos. BRC dont la mission d’origine est l’engineering pétrolier s’est transformée, depuis l’arrivée de Chakib Khelil à la tête du ministère de l’Energie, en pompe à fric au détriment de Sonatrach et au bénéfice de quelques individus.  l’Inspection générale des finances (IGF), qui a enquêté a constaté que Sonatrach a confié 27 projets à BRC pour un montant global de 7300 milliards de centimes sans avis d’appel d’offres, par le seul gré à gré, en violation de la réglementation des marchés publics. Pour toute défense, le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil n’avait rien trouvé de mieux que de contester le rôle  et les capacités d’évaluation de cette institution. La Justice militaire  ira-t-elle jusqu’au bout de la chaîne des responsabilités dans ce  nouveau scandale politico-financier ? Le Matin 

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